Qui ne s’est un jour rêvé Mozart ou Verdi mettant en musique la comédie – ou selon l’humeur la tragédie – des sentiments ? Voilà ce rêve à portée de tous grâce à Blob Opera, une application en ligne proposée par David Li en collaboration avec Google Arts & Culture. Au nombre de quatre, un par tessiture – soprano (rouge), mezzo (vert), ténor (bleu), basse (violet) – les Blobs mettent leur voix au service de votre imagination musicale. Déplacer le curseur en hauteur ou en largeur décide de la hauteur ou de la couleur des sons émis par ces drôles de Barbapapa. Vous pouvez enregistrer vos créations et les partager sur les réseaux sociaux – sans lesquels l’expérience numérique serait incomplète. En mal de fantaisie ou en en panne d’inspiration ? Deux boutons en bas à droite offrent aux Blobs la liberté à laquelle aspirent parfois les chanteurs d’opéra.
Composer en ligne son propre opéra, c’est possible !
Partager sur :
Brève
24 décembre 2020
Composer en ligne son propre opéra, c’est possible !
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


