Première étape du contrat d’exclusivité signé l’an passé avec Deutsche Grammophon, Julie Fuchs enregistre actuellement avec l’Orchestre national de Lille placé sous la direction de Samuel Jean, un album dont le nom n’est pas encore communiqué. Le programme, en revanche, commence à être connu : de l’opéra français dans ce qu’il a de plus léger, voire de l’opérette : L’Enfant et les Sortilèges, Les Mamelles de Tiresias mais surtout Yes, Phi-Phi, Ciboulette, No, no, Nanette, L’Amour Masqué, Ô mon bel inconnu, la rare Pouponnière de Casimir Oberfeld, compositeur mort en 1945 à Auschwitz, et, aux côtés de Stanislas de Barbeyrac comme à La Philharmonie en février dernier, le trio des Aventures du Roi Pausole, « Pardon mon papa que j’adore ». Exceptions qui confirment la règle : l’Air de Paracha extrait de Mavra de Stravinsky, « La Maja y el Ruiseñor » tiré de Goyescas de Granados et La Veuve Joyeuse de Franz Lehár, interprétée cependant dans sa version française. En revanche, pas de mention de « Salut à la France » que Julie Fuchs, vêtue du drapeau tricolore, a chanté lors du gala du tricentenaire de l’Opéra Comique et qui s’inscrit pourtant pile poil dans la thématique de ce premier album.
Julie Fuchs chante français
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Brève
10 avril 2015
Julie Fuchs chante français
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