Après avoir le 12 mai dernier rendu le suspense insoutenable pour finalement ajourner sa décision, le Philharmonique de Berlin a décidé de prendre par surprise le monde musical en annonçant aujourd’hui le nom de son futur chef principal. L’information, officieuse depuis hier, a été rendue officielle lors d’une conférence de presse organisée au pied levé à 13h. Kirill Petrenko, 43 ans, deviendra donc le nouveau directeur des Berliner Philharmoniker en 2018, en remplacement de Sir Simon Rattle. La nouvelle surprend d’autant plus que, Petrenko, jugé trop timide, ne faisait pas figure de favori. Le choix, s’il prend de cours, présente cependant peu de risques. Une pluie d’éloges, publics et critiques, accompagne sytématiquement Kirill Petrenko qui occupe depuis 2013 le poste de directeur musical du Bayerische Staatsoper, tout en étant régulièrement invité à diriger les plus grandes formations mondiales.
Kirill Petrenko officiellement nommé à la tête du Philharmonique de Berlin
Partager sur :
Brève
22 juin 2015
Kirill Petrenko officiellement nommé à la tête du Philharmonique de Berlin
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


