Fondé en 1972, le festival de Saintes annonce pour 2015 un recentrage sur le répertoire auquel il est le plus souvent associé : la musique ancienne. Du 10 au 18 juillet, on y donnera beaucoup de Bach, mais on reculera aussi d’un bon siècle en amont, avec des madrigaux de Monteverdi et de Gesualdo, et l’on s’autorisera à aller jusqu’à Wagner et Richard Strauss, où Philippe Herreweghe fera ses premiers pas à la tête de l’Orchestre des Champs-Elysées. Carolyn Sampson, Johanette Zomer, Mathias Vidal, Reinoud Van Mechelen sont quelques-uns des solistes que l’on pourra entendre, sans oublier de nombreux ensembles vocaux : Aposiopée, Vox Luminis, La Main Harmonique, Pygmalion ou le Collegium Vocale Gent. La Petite Messe solennelle de Rossini côtoiera la Messe en si de Bach, et l’on pourra découvrir le Kaiser-Requiem de Johann Joseph Fux (1660-1741). Et pour être sûr qu’il y en aura vraiment pour tous les goûts, le festival de Saintes permettra aussi d’entendre de larges extraits du Ballet royal de la Nuit, conçu pour le tout jeune Louis XIV, et de voir un spectacle de lanterne magique conçu par Louise Moaty, associant la musique d’Erik Satie à celle de John Cage.
Le festival de Saintes, de Monteverdi à Martinů
Partager sur :
Brève
30 mars 2015
Le festival de Saintes, de Monteverdi à Martinů
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
La première originalité de cet enregistrement fut de restituer pour la première fois l’opéra dans sa version de 1904, sans les altérations de Kovařovic. Mais s’il reste en tête de la discographie, c’est bien pour la direction vibrante, intensément dramatique, de Mackerras et une distribution insurpassée.
Le Drame lyrique d’Alexandre Falguière retrouve l’Opéra-Comique
[themoneytizer id="121707-28"]


