Poursuivant son excellente série sur les grandes voix (après notamment Martine Dupuy et Roberto Alagna), Jérémie Rousseau s’est penché sur la carrière de José van Dam. L’intérêt de l’émission Une heure / une voix réside dans le fait que, sortant des discographies officielles, France Musique exploite les trésors immémoriaux de ses archives et parfois même de bandes pirates légèrement nettoyées (scepticisme quant à la légalité de l’opération, mais personne ne s’en plaindra, surtout pas nous). Ici, par exemple, on retrouve notre Maître de Musique, ardent et lumineux, dans un Guillaume Tell parisien qui rappelle la superlativité de sa diction française et l’intensité d’une voix qui évoque les métaux en fusion (oui, rien que ça). À retrouver sur le site de France Musique. Émotion, aussi, à l’évocation des noms de Dupuy, Alagna et van Dam, qui, en plus de se croiser dans cette brève, auraient pu se croiser sur scène dans le Don Carlos de Luc Bondy. Hélas, Martine Dupuy qui chantait Eboli à La Monnaie était opposée à Vinson Cole, alors qu’au Châtelet, l’infant de Roberto Alagna jouissait des caresses de l’Eboli de Waltraud Meier.
Les trésors secrets de José van Dam sur France Musique
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Brève
2 septembre 2022
Les trésors secrets de José van Dam sur France Musique
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