Dans l’interview qu’il nous a accordée vendredi dernier, Michael Spyres se doutait bien qu’il ne se ferait pas que des amis, mais il n’en a pas moins exclu Wagner du palmarès des compositeurs qui ont transformé le genre lyrique. Que n’avait-il pas fait là ? Ces paroles impudentes ont été vite repérées et dénoncées sur les réseaux sociaux. Hier, sur Facebook, ces propos intolérables suscitaient la colère de plus d’une Walkyrie et de plus d’un Nibelung : quoi ? oser placer Rossini, cet amuseur, parmi les trois géants de l’opéra ? Mozart et Berlioz sur les premières marches du podium, voilà qui est déjà difficile à avaler pour un wagnérien pur et dur, mais Rossini ? Les zélateurs du maître de Bayreuth sont partagés entre la stupéfaction, la colère – « Y en a qui feraient mieux de chanter (et de se taire) que de parler » – et l’incrédulité (« Rossini ?! il se moque de nous ? » s’exclame l’un d’eux). Enfin, peut-être s’apaiseront-ils si, comme il l’annonce, le ténor américain chante prochainement Lohengrin, en attendant Siegfried.
« Les wagnériens vont me détester mais… » : Michael Spyres assume
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Brève
22 novembre 2017
« Les wagnériens vont me détester mais… » : Michael Spyres assume
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