La banque Barclays vient de refuser d’émettre une carte de crédit pour Colin Miller, 66 ans, habitant Stoke-on-Trent dans le Buckinghamshire, sous un prétexte bien simple : à la place de sa photo d’identité, monsieur Miller avait fourni l’effigie d’une star, image dont il ne détenait pas le copyright. Le problème, c’est qu’il s’agissait bien d’une photo de Colin Miller, et pas de Luciano Pavarotti, comme l’a cru la banque. Il faut préciser que monsieur Miller, 66 ans, employé de la compagnie de chemins de fer britannique Virgin Trains, s’amuse depuis vingt ans à ses moments à jouer les sosies de feu Luciano. Et il ne se contente pas de lui ressembler, il chante aussi : les usagers de la gare Lichfield Trent Valley l’écoutent interpréter « Nessun dorma » ou se font photographier avec lui. La ressemblance n’est pourtant pas des plus frappantes, mais après tout, il suffit d’y croire. [LB]
Non, Luciano n’est pas mort
Partager sur :
Brève
7 août 2012
Non, Luciano n’est pas mort
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
- 17 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
En dépit d’une discographie fournie, Il trovatore n’est pas de ces opéras pour lesquels il est facile d’élire une version idéale, les plus grands enregistrements présentant tous des défauts susceptibles de réserver le jugement.
Comment résister ? Comme le Chevalier des Grieux (Nicolai Gedda) à Saint Sulpice, nous ne pouvons que succomber aux sortilèges de la Manon de Beverly Sills, qui nous murmure « N’est-ce plus ma main que cette main presse ? ».
[themoneytizer id="121707-28"]

