Alors que paraît à la fin du mois la nouvelle intégrale d’Agrippina où elle tient le rôle-titre, alors qu’on peut se demander si et quand sortira un enregistrement du Winterreise qu’elle a récemment interprété avec Yannick Nézet-Séguin au piano, Joyce DiDonato persiste et signe dans une démarche qui avait pu déconcerter dans son disque Songplay sorti début 2019, et actuellement sur les rangs pour les Grammy Awards dans la catégorie « Best Classical Solo Vocal Album ». Dans le cadre des Tiny Desk Concerts, elle vient de proposer un concert liant ses origines familiales italiennes à la musique la plus américaine, en chantant quelques célèbres arie antiche, comme « Se tu m’ami » de Parisotti et attribué par lui à Pergolèse, ou de plus authentiques, mais revisitées par un accompagnement original, celui d’un jazz band composé de cinq instrumentistes (piano, trompette, contrebasse, bandonéon et percussions). Quand trilles et roulades rencontrent scat et riffs, cela donne… ceci :
Quand Joyce DiDonato secoue les « arie antiche »
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Brève
16 janvier 2020
Quand Joyce DiDonato secoue les « arie antiche »
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Boesmans – dont on s’apprête à fêter le 90e anniversaire de la naissance – n’était a priori pas favorable à ce que ses opéras paraissent sans support vocal. C’est qu’une grande partie de son travail naît de la rencontres d’artistes du visible, comme ici le dramaturge Luc Bondy ou le décorateur Erich Wonder.
Relativement délaissé par le disque pendant plusieurs décennies, à l’image des maisons d’opéras, Simon Boccanegra connaît désormais une floraison de publications, essentiellement tirées d’enregistrements publics (on ne compte que 6 intégrales en studio). Mais quelles que soient leurs qualités, elles n’égalent pas le classique qu’est devenu l’enregistrement dirigé par Claudio Abbado voici presque 50 ans, en marge de représentations légendaires à la Scala de Milan mises en scène par Giorgio Strehler.
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