<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Sablé-sur-Sarthe - Ville - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/ville/sable-sur-sarthe/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/ville/sable-sur-sarthe/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Wed, 28 Aug 2024 06:01:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Sablé-sur-Sarthe - Ville - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/ville/sable-sur-sarthe/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>VIVALDI, Nisi Dominus &#8211; Sablé-sur-Sarthe</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/vivaldi-nisi-dominus-sable-sur-sarthe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 04:01:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=170969</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le soin exceptionnel que met Vincent Dumestre dans ses réalisations musicales comme dans leur présentation est connu, à juste titre. Le programme de ce soir, déjà largement diffusé par le concert et le disque, en sera la plus pertinente illustration, une sorte d’aboutissement. Toutes les pièces seront enchainées harmonieusement (1). La vaste nef de l’église &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/vivaldi-nisi-dominus-sable-sur-sarthe/"> <span class="screen-reader-text">VIVALDI, Nisi Dominus &#8211; Sablé-sur-Sarthe</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/vivaldi-nisi-dominus-sable-sur-sarthe/">VIVALDI, Nisi Dominus &#8211; Sablé-sur-Sarthe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le soin exceptionnel que met <strong>Vincent Dumestre</strong> dans ses réalisations musicales comme dans leur présentation est connu, à juste titre. Le programme de ce soir, déjà largement diffusé par le concert et le disque, en sera la plus pertinente illustration, une sorte d’aboutissement. Toutes les pièces seront enchainées harmonieusement (1). La vaste nef de l’église néo-gothique de Sablé, comble, lui offre un cadre acoustique et spatial remarquable. Le large chœur autorisera un placement idéal de chacun, le continuo surélevé, comme le trio de chanteurs, ce dernier placé en arrière, violons et altos (2) jouant debout.</p>
<p>C’est du porche que les voix d’hommes font entendre le plain-chant de <em>Nisi Dominus</em>, bientôt élargi à une polyphonie en faux-bourdon où les trois voix masculines, bien timbrées, équilibrées, font merveille. S’enchainera une déambulation rythmée par les percussions, conduite par le chef, à la guitare baroque, suivie par tous les musiciens se rendant dans le chœur, fondée sur la première des laudes de ce soir (<em>Giesù diletto sposo</em>, de Soto). La jubilation collective est communicative, que nous retrouverons en bis, pour la sortie des artistes. Les éclairages, subtils et efficaces, souligneront opportunément l’originalité de chacune des pièces, voire des mouvements, et participeront à l’émotion de l’auditeur. Appartenant au même genre, mais d’un caractère foncièrement différent, <em>O Vergin Santa</em>, de Serafino Razzi. Avec Francesco Soto, castrat espagnol engagé à la Chapelle Sixtine, celui-ci s’illustra par la production de laudes, particulièrement liées à la dévotion populaire de l’Italie baroque. Moment de grâce et d’émotion que celui où les voix de <strong>Marie Théoleyre</strong> et d’<strong>Eva Zaïcik </strong>vont se répondre, puis se conjuguer, dans l’entrelac des diminutions virtuoses et discrètes des deux violons placés à leur côté. Le caractère répétitif, voire obsessionnel, de ces musiques populaires constitue la face cachée de ce baroque foisonnant qu’illustrent ensuite Locatelli et Vivaldi, de toute autre manière.</p>
<p>Locatelli écrit sa <em>Sinfonia funebre</em> à la disparition de son épouse. Sombre, dramatique, contrasté, le <em>largo</em> initial est suivi d’un <em>alla breve</em> fugué, puis d’un <em>grave</em> avant le finale, <em>non presto</em>. La direction de Vincent Dumestre, retenue comme animée, sculpte les phrasés, accuse les contrastes et construit le discours. On ne présente plus Eva Zaïcik, ni ses qualités bien connues, d’émission, de longueur de voix et de phrasé, d’articulation comme de vélocité. De Vivaldi, le motet guerrier <em>Invicti Bellate</em>, où un ample récitatif sépare les deux arie (presto, et larghetto), est propre à lui permettre de faire valoir toutes les facettes de son art. Admirable de bout en bout, l’alleluia conclusif, virtuose, nous éblouit par son aisance. De Razzi, <em>O dolcezza</em>, confié aux trois voix d’hommes, auxquelles répond l’angélique soprano, renoue avec les laudes. La <em>Sinfonia al Santo sepolcro</em> de Vivaldi, commencée dans l’obscurité, va se poursuivre dans la pénombre. Le programme s’ouvrait sur le <em>Nisi Dominus</em> de plain-chant. Il s’achève opportunément par le même psaume, magistralement illustré par <em>Il prete rosso</em>. Bien connu des amateurs de musique baroque, souvent illustré, par les plus grandes voix, on le retrouve ce soir servi par des interprètes hors du commun, qu’il s’agisse du Poème harmonique ou de notre grande mezzo. Tout est juste et l’émotion ne se démentit jamais. Le <em>Cum dederit</em>, berceur, confiant, produit toujours son effet. On retiendra aussi le <em>Gloria Patri</em>, où la viole d’amour de <strong>Fiona Poupard</strong> se marie à la voix d’exception de notre soliste.</p>
<p>Si on pouvait redouter d’une formule dont le succès ne se dément pas depuis quatre ans à la fois une forme de routine, comme l’affirmation de certaines tournures interprétatives, le renouvellement de l’ordre des pièces, la qualité exceptionnelle de la spatialisation, des éclairages, et – surtout – d’interprètes aussi investis que s’il s’agissait d’une première ont ravi un public enthousiaste. Celui-ci, qui a retenu ses applaudissements tout au long du concert, acclame longuement les artistes, et se voit récompensé par la reprise de <em>Giesù diletto sposo</em> (Soto), qui va conduire chanteurs et instrumentistes du chœur à la nef, pour une sortie appréciée.</p>
<pre>(1) Y compris lorsque les musiciens doivent se réaccorder, avant le <em>Nisi Dominus</em>, c’est toujours de la musique.
&nbsp;(2) Choix délibéré de Vincent Dumestre ? Les violons et altos sont – à l’exception d’un altiste – exclusivement de jeunes femmes, huit, comme celles que dirigeait Vivaldi à l’<em>Ospedale della Pietà</em>.</pre>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/vivaldi-nisi-dominus-sable-sur-sarthe/">VIVALDI, Nisi Dominus &#8211; Sablé-sur-Sarthe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La maîtres de Notre-Dame &#8211; Sablé-sur-Sarthe</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-maitres-de-notre-dame-sable-sur-sarthe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 04:01:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=171072</guid>

					<description><![CDATA[<p>Enchaînant les concerts au fil des festivals, Sébastien Daucé et son Ensemble Correspondances, après de mémorables cantates de jeunesse de Bach, offertes au Puy-en-Velay (1), revenaient au cœur de leur répertoire pour conclure celui de Sablé. Avant que Lully régente la musique au service du monarque et lui impose sa marque, la musique religieuse française &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-maitres-de-notre-dame-sable-sur-sarthe/"> <span class="screen-reader-text">La maîtres de Notre-Dame &#8211; Sablé-sur-Sarthe</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-maitres-de-notre-dame-sable-sur-sarthe/">La maîtres de Notre-Dame &#8211; Sablé-sur-Sarthe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Enchaînant les concerts au fil des festivals, <strong>Sébastien Daucé</strong> et son Ensemble Correspondances, après de mémorables cantates de jeunesse de Bach, offertes au Puy-en-Velay (1), revenaient au cœur de leur répertoire pour conclure celui de Sablé.</p>
<p>Avant que Lully régente la musique au service du monarque et lui impose sa marque, la musique religieuse française était d’une rare richesse, que l’œuvre du favori a quelque peu occultée. Malgré les travaux anciens de Norbert Dufourcq, la période intermédiaire entre la polyphonie renaissante et le grand motet versaillais demeure largement méconnue. Sébastien Daucé s’emploie à nous faire découvrir ce riche répertoire, particulièrement celui dont les créateurs étaient attachés à Notre-Dame de Paris. En dehors d’une permutation de pièces, le programme est semblable à celui présenté il y a un an au Festival Musicancy, qui se déroulait dans la cour intérieure du remarquable château d’Ancy-le-Franc (Yonne). Aussi nous renverrons le lecteur curieux des œuvres qui le composaient à son compte-rendu détaillé (2).</p>
<p>Les musiciens ont pris place sur la scène de la belle salle Joël Le Theule. Le premier motet (<em>Sacris solemnis</em>, de Jean Veillot) surprend et interroge. Non point dans son écriture ou dans son interprétation, mais dans la perception qu’en a l’auditeur, confortablement installé. Les voix, alignées en arc de cercle derrière l’orchestre, semblent étouffées, ou absorbées par les cintres. Qu’il s’agisse du grand chœur, du petit chœur ou des solistes qui se déplacent au premier plan, elles paraissent amoindries, malgré l’engagement physique de chacun. Alors que les chanteurs n’ont rien à envier à ceux écoutés la veille dans l’église Notre-Dame, l’amoindrissement, imputable à l’acoustique de la salle, nous fait regretter que le concert ne soit pas donné dans cet édifice, ou à Notre-Dame du Chêne, ou encore à l’église du Brûlé, que nous avions appréciées lors de la précédente édition. L’oreille est intelligente et, comme les chanteurs, s’adaptera pour la messe de François Cosset et la suite. Le riche continuo, dosé subtilement en fonction de chaque mouvement, demeure cependant très sonore (basson, serpent, deux basses de violon, archiluth et orgue), malgré les quinze chanteurs aguerris à l’exercice. La richesse des couleurs instrumentales pâtit elle aussi de cette acoustique singulière : on imagine aisément comment les timbres auraient été valorisés en d’autres lieux : cordes, mais aussi flûtes à bec et traversières manquent de détermination.</p>
<p>La direction est superbe, du travail d’orfèvre, qui anime chaque phrase, équilibre, valorise les entrées, ménage les contrastes. Les incises de plain-chant, confiées naturellement aux voix d’hommes, sont heureusement doublées par le serpent, comme cela se fit jusqu’au XIXe siècle. La pâte sonore est savoureuse. Un entracte ménage une césure avant le Requiem de Campra. Ce dernier, mieux connu du grand public, est habité par les interprètes, et c’est un grand moment, où chanteurs et instrumentistes forcent l’admiration. Chaque soliste mériterait d’être cité. On atteint la perfection. Aussi, attendons-nous avec impatience l’enregistrement (Harmonia Mundi) qui sortira le 27 septembre&#8230; et le prochain festival, programmé du 20 au 23 août 2025. Enfin, formulons le vœu que la réouverture de Notre-Dame de Paris, le 8 décembre prochain, permette de valoriser ce répertoire, conçu pour l’édifice par ceux qui y étaient attachés.</p>
<pre>(1) <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/bach-cantates-de-jeunesse-le-puy-en-velay/">Bach, cantates de jeunesse&nbsp;</a>

(2) <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/campra-requiem-ancy-le-franc/">Campra : Requiem</a></pre>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-maitres-de-notre-dame-sable-sur-sarthe/">La maîtres de Notre-Dame &#8211; Sablé-sur-Sarthe</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Festival de Sablé-sur-Sarthe 2024 : quatre jours d&#8217;exception</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-2024-quatre-jours-dexception/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Apr 2024 06:22:06 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=breve&#038;p=159368</guid>

					<description><![CDATA[<p>Leonardo García Alarcón, parrain du Festival de Sablé, l’ouvrira, avec sa Cappella Mediterranea, pour une édition 2024 qui s’inscrit dans sa tradition tout en la renouvelant. &#160;Articulée autour du thème « Du ciel à la terre », la programmation invite à un voyage musical dans l’espace, de l’Amérique latine à Venise, en passant par l’Espagne, le Palatinat &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-2024-quatre-jours-dexception/"> <span class="screen-reader-text">Festival de Sablé-sur-Sarthe 2024 : quatre jours d&#8217;exception</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-2024-quatre-jours-dexception/">Festival de Sablé-sur-Sarthe 2024 : quatre jours d&rsquo;exception</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Leonardo García Alarcón</strong>, parrain du Festival de Sablé, l’ouvrira, avec sa <em>Cappella Mediterranea</em>, pour une édition 2024 qui s’inscrit dans sa tradition tout en la renouvelant. &nbsp;Articulée autour du thème « Du ciel à la terre », la programmation invite à un voyage musical dans l’espace, de l’Amérique latine à Venise, en passant par l’Espagne, le Palatinat et Paris, comme dans le temps, en s’ouvrant à la modernité et au contemporain, en croisant les genres. A travers quatorze manifestations, rendez-vous est pris, du 21 au 24 août 2024 pour retrouver de grands interprètes (<strong>Vincent Dumestre</strong>, <strong>Eva Zaïcik</strong>, <strong>Sébastien Daucé</strong>, entre autres) et faire de belles découvertes. Ainsi le programme original <em>Les Maîtres de Notre-Dame</em>, mêlant premières polyphonies et motets inédits &#8211; qui sera également interprété lors de la réouverture de la cathédrale Notre-Dame de Paris (le 8 décembre prochain) &#8211; au terme de ces quatre jours. Entretemps, l’offre sera généreuse, propre à séduire chacun, avec de nombreux moments de partage. Amandine Beyer, Théotime Langlois de Swarte, Nemanja Radulović et Yvan Cassar iront à la rencontre du public pour des échanges conviviaux.</p>
<p>Programme détaillé sur <a href="https://lentracte-sable.fr/festival-de-sable/">www.festivaldesable.fr</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-2024-quatre-jours-dexception/">Festival de Sablé-sur-Sarthe 2024 : quatre jours d&rsquo;exception</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PURCELL, Odes et autres concerts &#8211; Sablé</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/le-festival-de-sable-sacheve-en-beaute/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Aug 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=140277</guid>

					<description><![CDATA[<p>La dernière journée de ce 45e festival aura été la plus riche, tant par la quantité d’événements offerts que par leur richesse et leur qualité. Avec pas moins de huit activités en cinq lieux différents, à Sablé et à La Flèche, il fallait être marathonien confirmé pour bénéficier de tout le programme. Visite, conférence, rencontre, &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/le-festival-de-sable-sacheve-en-beaute/"> <span class="screen-reader-text">PURCELL, Odes et autres concerts &#8211; Sablé</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/le-festival-de-sable-sacheve-en-beaute/">PURCELL, Odes et autres concerts &#8211; Sablé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La dernière journée de ce 45<sup>e</sup> festival aura été la plus riche, tant par la quantité d’événements offerts que par leur richesse et leur qualité. Avec pas moins de huit activités en cinq lieux différents, à Sablé et à La Flèche, il fallait être marathonien confirmé pour bénéficier de tout le programme. Visite, conférence, rencontre, ateliers, ouverts à chacun, animés par de prestigieux artistes, précédaient trois concerts d’un égal intérêt.</p>
<p>A La Flèche, <em>le Banquet céleste</em>, avec huit chanteurs, proposait trois odes de cour – rares – de Purcell. Sans entrer dans les détails de chacune, soulignons combien les expressions en étaient variées, servies par des solistes aussi unis qu’on puisse le souhaiter dans un chœur très homogène et équilibré, qu’individualisés et brillants dans leurs interventions, seuls ou en petits ensembles. Aussi remarquables l’un que l’autre, les deux ténors (<strong>David Tricou</strong> et <strong>Thomas Hobbs</strong>) d’émission très différente, le contre-ténor <strong>Paul Figuier</strong> et <strong>Anthea Pichanick</strong>, pour les parties d’alto, les basses <strong>Benoît Arnould</strong> et <strong>Edward Grint</strong>, somptueux, enfin <strong>Céline Scheen</strong> et <strong>Myriam Arbouz</strong> pour couronner le tout, nous ont ravi. Nous devons également ces excellents moments aux instruments, animés, tout aussi investis sous la direction de <strong>Damien Guillon</strong>.</p>
<p>De toute autre nature était le concert suivant, prévu en plein air, donc amplifié, mais que les intempéries ont contraint de rapatrier dans la vaste salle de l’Espace Madeleine Marie de Sablé. Le public le plus divers se bousculait pour trouver un siège libre. Duo insolite, pour d’improbables musiques, toutes également séduisantes&nbsp;: <strong>Agathe Peyrat</strong>, soprano de culture classique, au large ambitus et à la diction exemplaire, aux couleurs adaptées à chaque pièce, jouant (fort bien) de l’ukulele, s’est associée à <strong>Pierre Cussac</strong>, dont la maîtrise de l’accordéon de concert est exemplaire. De surcroît, les interventions vocales de ce dernier ajoutent encore à la palette. Le programme associe des chansons (de Paolo Conte à Brigitte Fontaine – <em>Eternelle –</em> et Trénet (<em>le soleil a rendez-vous avec la lune</em>) à des mélodies de Debussy, des airs lyriques (ainsi l’air de Zurga des <em>Pêcheurs de perles</em>…) dont l’intelligence des interprétations force l’admiration. Le clou du spectacle&nbsp;: un <em>Boléro</em> de Ravel où les voix, l’ukulele en guise de caisse claire, et un accordéon magistral, restituent l’incroyable progression, avec sa modulation attendue et son délire sonore. Un exploit, où l’humour le dispute à la tendresse.</p>
<p>Enfin, <em>Amore siciliano</em>, dont <strong>Leonardo García Alarcón</strong> avait dévoilé la gestation le matin même, allait triompher devant une salle enthousiaste. L’ouvrage est connu&nbsp;: une trame narrative empruntée à une chanson calabraise (<em>la canzone di Cecilia</em>) va nourrir ce <em>pasticcio</em>, où des pièces du baroque italien ou de la tradition orale vont s’enchaîner harmonieusement pour un opéra émouvant, servi magistralement. On ne sait qu’admirer le plus&nbsp;: les talents du chef argentin, auteur, de Quito Gato, arrangeur de cette pièce, ou bien la réalisation achevée plus que jamais (1). L’ouvrage a gagné en densité comme en concision, et l’émotion portée par la <em>Cappella Mediterranea</em> (2) comme le chant des solistes, proprement habités par leur personnage, emportent l’adhésion de chacun. <strong>Ana Vieira Leite</strong>, admirable Cecilia, et <strong>Matteo Bellotto</strong>, qui chante Peppino, son amant, étaient des représentations précédentes auxquelles nous avons assisté. <strong>Valerio Contaldo</strong>, don Lidio, et la Donna Isabella de <strong>Mariana Flores</strong>, au chant flamboyant nous étaient familiers. Une belle découverte&nbsp;que le Santino de <strong>Leo Fernique</strong>, contre-ténor stupéfiant d’aisance, aux couleurs chaudes et à la projection idéale.</p>
<p>Aux acclamations de la salle, répondent deux généreux bis, le dernier étant une chanson argentine confiée à Mariana Flores accompagnée par Quito Gato (dont l’enregistrement &#8211; <em>Alfonsina</em> &#8211; est attendu). Une soirée que chacun gardera en mémoire.</p>
<pre>(1) Forumopéra avait rendu compte de deux productions de cette œuvre (<a href="https://www.forumopera.com/spectacle/amore-siciliano-froville/">à Froville</a>, que dirigeait alors Laure Baert&nbsp;; puis <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/amore-siciliano-dijon-toccanda-cecilia-emouvante-cecilia/">à Dijon</a>).
(2) Où une nouvelle violoncelliste (Karolina Plywaczewska), remarquable, s’est parfaitement intégrée : son jeu est un modèle difficilement surpassable.</pre>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/le-festival-de-sable-sacheve-en-beaute/">PURCELL, Odes et autres concerts &#8211; Sablé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>VIVALDI, Eclat royal &#8211; Sablé</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/vivaldi-eclat-royal-sable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Aug 2023 04:01:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=139922</guid>

					<description><![CDATA[<p>Véritable bain de jouvence pour la 45e édition du Festival de Sablé, à la faveur d’une programmation riche et audacieuse, signée par sa nouvelle directrice artistique, Laure Baert. On apprécie, déjà, le confort acoustique, visuel et physique de la belle salle Joël Le Theule, à laquelle ne manque que la climatisation. Le concert d’ouverture, dont &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/vivaldi-eclat-royal-sable/"> <span class="screen-reader-text">VIVALDI, Eclat royal &#8211; Sablé</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/vivaldi-eclat-royal-sable/">VIVALDI, Eclat royal &#8211; Sablé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Véritable bain de jouvence pour la 45<sup>e</sup> édition du Festival de Sablé, à la faveur d’une programmation riche et audacieuse, signée par sa nouvelle directrice artistique, Laure Baert.</p>
<p>On apprécie, déjà, le confort acoustique, visuel et physique de la belle salle Joël Le Theule, à laquelle ne manque que la climatisation. Le concert d’ouverture, dont le public a la primeur, est totalement neuf. <strong>Stefen Pewniak</strong>, qui dirige de son violon, a enregistré les <em>Concerti di Parigi</em> (1) de Vivaldi, avec Federico Maria Sardelli, avant de diriger lui-même. Il en emprunte six à son dernier CD auxquels il va faire alterner autant d’airs d’opéras du prêtre roux – sans compter le bis –, confiés à <strong>Blandine de Sansal</strong>. Ajoutez deux extraits des <em>Quatre saisons</em> et tout est réuni pour séduire le plus large public. L’originalité du programme repose sur l’insertion de deux artistes hors du commun : <strong>Les chanteurs d’oiseaux</strong>.  Leurs incroyables interventions sonores et gestiques – ce sont d’extraordinaires mimes – vont se marier avec bonheur à Vivaldi, comme constituer à elles-seules des moments aussi chargés d’émotion que le chant peut l’être. La dimension musicale est proprement fascinante.</p>
<p>Dans l’obscurité, des chants d’oiseaux, venant du fond de la salle, nous rappellent que <strong>Jean Boucault</strong> et <strong>Johnny Rasse</strong> font partie de la distribution. Sur ce dialogue avien, la claveciniste, Chloé de Guillebon, va introduire la première pièce à partir de quelques notes qui s’enrichiront progressivement pour gagner tout l’orchestre. Surprise ! C’est la marche pour la cérémonie des Turcs du <em>Bourgeois gentilhomme</em>, signature possible de l’ensemble versaillais (2). D’emblée celui-ci imprime une dynamique qui fait fi de la pompe affectée de la pièce pour imposer des mouvements toujours très allants aux pièces allègres. Pour faire court, les concerti sont abordés dans des tempi très soutenus, avec une énergie, une articulation et une virtuosité flamboyante, démonstrative. Les mouvements lents, généralement brefs, sont toujours bienvenus après ces débauches de traits, de formules sur des harmonies simples, le plus souvent conventionnelles. La formation (6 violons, 2 altos, violoncelle et contrebasse, auxquels s’ajoutent les claviers, un basson et un hautbois) est rôdée et l’ensemble ne fait qu’un avec son chef et soliste. La nervosité contrastée fait regretter le manque d’imagination des basses (une chaconne fastidieuse dont le motif invariable est répété de façon scolaire). Les enchaînements tonaux entre les pièces surprennent, et peuvent déranger, alors qu’il eût été aisé de les organiser de façon plus cohérente.</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/sable-2-1294x600.jpg?&amp;cacheBreak=1693000583743" /></p>
<p>© DR</p>
<p>Les interventions de Blandine de Sansal faisaient la part belle à des pages justement célèbres pour leur richesse expressive. Deux airs de <em>Griselda</em> les encadrent. Dès le <em>Ho il cor già lacero</em>, nous retrouvons les qualités de la jeune cantatrice : le timbre est gratifiant, les couleurs appropriées, l’agilité, la longueur de souffle comme la projection impressionnent. Tout juste peut-on regretter que son médium soit parfois écrasé par un orchestre trop sonore dans son emportement<em>.</em> L’<em>Agitata a due venti </em>est superbe, sommet musical de la soirée. L’émotion est juste. Les deux airs de <em>l’Olimpiade</em> étaient autant de promesses de bonheur. Las, pourquoi avoir inscrit le merveilleux <em>Mentre dormi</em>, privé de ses deux parties de cors obligés, auquel le malheureux basson tente de se substituer, noyé dans l’orchestre, dont les parties relèvent du remplissage traditionnel ? Le chant, quelle qu’en soit la valeur, se trouve dépourvu de réels partenaires. La progression, conduite avec art, le galbe de la ligne, le naturel de l’ornementation n’appellent que des éloges. Les aigus, peut-être liés à sa grossesse avancée, ont perdu une part de leur brillant, mais, ne boudons pas notre plaisir : il est rare d’écouter ces airs dans une si belle interprétation. La hautbois solo dialogue avec la voix dans l’air de <em>Juditha triumphans</em>. La prestation instrumentale, à la différence de la voix, manque de soutien, les phrases sont découpées en périodes. Quant à <em>Onde chiere</em> (Ercole), où les Chanteurs d’oiseaux se mêlent davantage à l’orchestre, c’est un modèle d’intelligence musicale. Un bonheur partagé.</p>
<p>Malgré les quelques réserves émises ici et là, c’est un concert mémorable qui a été offert à un public enthousiaste. On espère retrouver les Chanteurs d’oiseaux dans d’autres programmes, où leur talent puisse s’épanouir le plus largement. Que n’écrit-on spécifiquement pour ces instruments aussi évidents que rares ?</p>
<pre>(1) recueil de concertos, recyclés pour la plupart, avec deux originaux, certainement vendu à un acquéreur parisien. Le manuscrit est conservé à la BnF.
(2) le rondeau des <em>Indes Galantes</em>, de Rameau, sera donné en ultime bis..</pre>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/vivaldi-eclat-royal-sable/">VIVALDI, Eclat royal &#8211; Sablé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>BYRD, A Byrd Celebration &#8211; Sablé</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/byrd-a-byrd-celebration-sable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Aug 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=139803</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour son quarante-cinquième anniversaire, le festival de Sablé reste fidèle à son ancrage baroque et dédie cette édition à l&#8217;éclat. La directrice artistique, Laure Baert, propose ici sa seconde programmation avec onze concerts en quatre jours dans une dizaine d&#8217;églises et théâtres du territoire. « L&#8217;éclat évoque la large palette de couleurs musicales que peut &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/byrd-a-byrd-celebration-sable/"> <span class="screen-reader-text">BYRD, A Byrd Celebration &#8211; Sablé</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/byrd-a-byrd-celebration-sable/">BYRD, A Byrd Celebration &#8211; Sablé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour son quarante-cinquième anniversaire, le festival de Sablé reste fidèle à son ancrage baroque et dédie cette édition à l&rsquo;éclat. La directrice artistique, Laure Baert, propose ici sa seconde programmation avec onze concerts en quatre jours dans une dizaine d&rsquo;églises et théâtres du territoire. « L&rsquo;éclat évoque la large palette de couleurs musicales que peut offrir le répertoire mais également les fêlures, brisures&#8230; Sans oublier les éclats de rire! ». « Eclat pour Emerveillement, Créativité, Lumière, Art, Talent » ajoute-t-elle, « voilà la somme de toutes les émotions que l&rsquo;on peut éprouver dans le cadre du spectacle vivant. Elles sont au cœur de mes choix. Si nous restons fidèle à notre identité baroque, il m&rsquo;est également demandé d&rsquo;ouvrir à d&rsquo;autres esthétiques, de faire découvrir le festival à un nouveau public tout en retrouvant les anciens festivaliers après plusieurs éditions en perte de vitesse ». Force est de constater que les spectateurs répondent massivement présents, à la fois pour des propositions aussi alternatives que réjouissantes comme le <em>Bach, Berio, Beatles</em> de l&rsquo;Ensemble Spark ou pour des concerts exigeants comme <em>a Byrd Celebration</em> qui rend hommage au compositeur britannique pour les quatre cent ans de sa disparition.</p>
<p><strong>Robin Pharo</strong> a crée une messe imaginaire mêlant extraits profanes et sacrés suivant l&rsquo;ordinaire catholique, ce qui ne laisse pas de surprendre en un temps où l&rsquo;Angleterre, anglicane, n&rsquo;était pas réputée pour sa tolérance religieuse. Protégé par la reine Élisabeth, puis délaissant la Cour pour un refuge campagnard où il put proposer sa musique dans un cadre privé, plus secret, William Byrd ne fut apparemment pas inquiété.</p>
<p><strong>L&rsquo;Ensemble Près de votre oreille</strong> alterne donc des extraits vocaux à quatre voix accompagnées et des morceaux transcrits pour consort de violes de gambe et virginal d&rsquo;une louable fluidité où la complexité du discours empêche rarement la lisibilité. C&rsquo;est le cas dans le « In Nominé », le délicieux « The Bells » superbe musique en imitation ou encore dans la très recueillie « Pavana Sir William Petre ». La conduite mélodique y est remarquable tout comme le travail des nuances.</p>
<p>On retrouve ces qualités dans les parties chantées avec toutefois quelques réglages de justesse à envisager. L&rsquo;émission est franche, très timbrée pour les quatre solistes qui savent pourtant trouver une palette pianissimo toute en délicatesse comme dans le très beau <em>Credo</em>. Dans <em>l&rsquo;Agnus Dei</em>, ils construisent des tuilages et des gradations raffinées, toujours au service de la narration.</p>
<p>Le contre-ténor <strong>Paul-Antoine Bénos-Djian</strong> et le baryton <strong>Romain Dayez</strong> servent le son du groupe avec précision et finesse tandis que le ténor percussif de <strong>Martial Pauliat</strong> équilibre la voix ronde et chaude d&rsquo;<strong>Anaïs Bertrand</strong>. La mezzo a une légère tendance à prendre ses notes par en dessous mais bénéficie d&rsquo;une diction limpide et d&rsquo;une belle unité des registres qui font merveille notamment dans « Ye Sacred Muses », poignante élégie pour la mort de Thomas Tallis, le maître de Byrd dont l&rsquo;étonnament tendre « If ye love me, keep my commandments » clôt justement le concert, comme un hommage et un ultime enseignement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/byrd-a-byrd-celebration-sable/">BYRD, A Byrd Celebration &#8211; Sablé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Light and shadow &#8211; Sablé</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/light-and-shadow-sable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tania Bracq]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Aug 2023 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=139907</guid>

					<description><![CDATA[<p>En quatre jours et onze concerts à applaudir dans une dizaine d&#8217;églises et de théâtres, le festival de Sablé irrigue le territoire d&#8217;ondes baroques depuis quarante-cinq ans avec des programmes ludiques ou exigeants comme ce Light and shadow où l&#8217;ensemble vocal Vox Luminis propose un parcours sensible dans le répertoire britannique méconnu du XVIe et &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/light-and-shadow-sable/"> <span class="screen-reader-text">Light and shadow &#8211; Sablé</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/light-and-shadow-sable/">Light and shadow &#8211; Sablé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En quatre jours et onze concerts à applaudir dans une dizaine d&rsquo;églises et de théâtres, le festival de Sablé irrigue le territoire d&rsquo;ondes baroques depuis quarante-cinq ans avec des programmes ludiques ou exigeants comme ce <em>Light and shadow</em> où l&rsquo;ensemble vocal <strong>Vox Luminis</strong> propose un parcours sensible dans le répertoire britannique méconnu du XVIe et du début du XVIIe siècle.</p>
<p>Le programme de <strong>Lionel Meunier</strong> est remarquablement construit en trois parties distinctes, toutes en clair-obscur.<br />
La première est consacrée à la lumière et à une foi confiante, chantée exclusivement en latin avec le « Videte miraculum » de Thomas Tallis où s&rsquo;expriment les couleurs rondes et chaudes de l&rsquo;ensemble, la clarté de la ligne vocale et des mélismes jamais affectés. « In manus tuas » de John Sheppard permet d&rsquo;étirer le son et les harmonies dans une polyphonie raffinée toute en tendresse et délicatesse dans la reprise. Le texte sacré est porté toujours avec grand respect, avec une intériorité qui n&rsquo;est pourtant jamais sèche, comme dans le « Christe qui lux es et dies » de Robert White.</p>
<p>Suit un second moment chanté en anglais – où les finales sont moins précises et les accents moins uniformes &#8211; mais où l&rsquo;équilibre des pupitres reste idéal bien que la formation rassemble dix hommes pour quatre femmes. La pâte sonore est raffinée, délicate. Appel poignant dans « How are the mighty fall’n » de Robert Ramsey se chargeant de tendresse dans « O Jonathan, woe is me » de Thomas Weelkes, c&rsquo;est cette fois la détresse face à la perte d&rsquo;un être cher qui est évoquée.</p>
<p>L&rsquo;ultime partie du concert nous ramène à l&rsquo;espoir d&rsquo;un au-delà dans une alternance d&rsquo;extraits en latin et en anglais. Les voix se répondent avec souplesse dans « Hear the voice and prayer » de Thomas Tallis, un apaisement ébloui irrigue le sublime « In pace » de John Sheppard.</p>
<p>Alternant les formations, passant parfois du couplet alternant soliste et tutti ( « Christe qui lux es et dies » de John Sheppard) ; d&rsquo;un quintette au tutti, s&rsquo;installant au fond du chœur ou sur scène à la croisée des transepts, face au public, ou face les uns aux autres en un ou deux cercles, les chanteurs modifient subtilement l&rsquo;écoute et jouent avec l&rsquo;excellente acoustique de la Basilique Notre-Dame du Chêne. Ils laissent même l&rsquo;avant de l&rsquo;église vide en déambulant autour de la nef et des spectateurs pour le premier anthem des<em> funeral Sentences</em> de Thomas Morley. Le chœur ainsi se trouve vide de toute présence vivante et laisse place à l’espérance en la résurrection, illustrant précisément le texte du motet. L&rsquo;image est aussi simple que juste, sans ostentation, et résume parfaitement l&rsquo;esprit de ce moment musical profondément recueilli d&rsquo;une prégnante spiritualité.</p>
<p>Un programme à réentendre le 23 septembre prochain à Spa en Belgique, ou le lendemain à la Fondation Royaumont.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/light-and-shadow-sable/">Light and shadow &#8211; Sablé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fêtes et réjouissances baroques à Sablé du 24 au 27 août 2022</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/fetes-et-rejouissances-baroques-a-sable-du-24-au-27-aout-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 May 2022 10:30:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/fetes-et-rejouissances-baroques-a-sable-du-24-au-27-aout-2022/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Avec Fêtes et réjouissances pour maîtres-mots, l&#8217;édition 2022 du Festival de Sablé-sur-Sarthe a décidé de célébrer le 400e anniversaire de la naissance de Molière  avec en ouverture, la comédie-ballet Le Mariage forcé, portée par Les Malins Plaisirs, Le Concert Spirituel et la Compagnie de danse l&#8217;Éventail. A noter, entre autres rendez-vous lyriques, le 26 août Jeanine de &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/fetes-et-rejouissances-baroques-a-sable-du-24-au-27-aout-2022/"> <span class="screen-reader-text">Fêtes et réjouissances baroques à Sablé du 24 au 27 août 2022</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/fetes-et-rejouissances-baroques-a-sable-du-24-au-27-aout-2022/">Fêtes et réjouissances baroques à Sablé du 24 au 27 août 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec Fêtes et réjouissances pour maîtres-mots, l&rsquo;édition 2022 du Festival de Sablé-sur-Sarthe a décidé de célébrer le 400e anniversaire de la naissance de Molière  avec en ouverture, la comédie-ballet <em>Le Mariage forcé</em>, portée par Les Malins Plaisirs, Le Concert Spirituel et la Compagnie de danse l&rsquo;Éventail. A noter, entre autres rendez-vous lyriques, le 26 août <strong>Jeanine de Bique</strong> en compagnie du Concerto Köln pour la première française de la tournée <em>Mirrors</em>, un programme autour des grandes figures féminines des opéras de Haendel et de ses contemporains. Plus d&rsquo;informations sur <a href="https://lentracte-sable.fr/festival-de-sable/">lentracte-sable.fr</a>.</p>
<p><iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/XD4lRDt_pRg" title="YouTube video player" width="560"></iframe></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/fetes-et-rejouissances-baroques-a-sable-du-24-au-27-aout-2022/">Fêtes et réjouissances baroques à Sablé du 24 au 27 août 2022</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Festival de Sablé-sur-Sarthe : nouvelle annulation</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-nouvelle-annulation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Aug 2020 04:16:17 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-nouvelle-annulation/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir envisagé une édition allégée, le Festival de Sablé-sur-Sarthe annonce l&#8217;annulation des manifestations prévues jusqu&#8217;au 30 août 2020. Les retransmissions vidéo sont maintenues. Voir communiqué ci-dessous.  Coronavirus : Le Festival de Sablé vous informe ! En raison de la situation sanitaire, la municipalité, en lien avec la préfecture, a décidé d’annuler l’ensemble des manifestations &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-nouvelle-annulation/"> <span class="screen-reader-text">Festival de Sablé-sur-Sarthe : nouvelle annulation</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-nouvelle-annulation/">Festival de Sablé-sur-Sarthe : nouvelle annulation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir envisagé <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-allege">une édition allégée</a>, le Festival de Sablé-sur-Sarthe annonce l&rsquo;annulation des manifestations prévues jusqu&rsquo;au 30 août 2020. Les retransmissions vidéo sont maintenues. Voir communiqué ci-dessous. </p>
<hr />
<p><em>Coronavirus : Le Festival de Sablé vous informe !</em></p>
<p><em>En raison de la situation sanitaire, la municipalité, en lien avec la préfecture, a décidé d’annuler l’ensemble des manifestations prévues jusqu’au 30 août 2020 à Sablé-sur-Sarthe.</em></p>
<p><em>Aussi, les spectacles suivants ne pourront pas avoir lieu :<br />
	&#8211; Samedi 22 août : Airs de rue, Airs de Cour ~ Ensemble La Fugitive<br />
	&#8211; Samedi 29 août : Vous avez dit baroque ? ~ Compagnie L’Éventail<br />
	&#8211; Samedi 29 août : Le souffle gothique ~ Into the Winds</em></p>
<p><em>En revanche, les retransmissions vidéo des trois concerts suivants sont maintenues :</em></p>
<p><em>&#8211; La Cappella Mediterranea ~ Le Donne di Cavalli : Mercredi 26 août à 16h<br />
	&#8211; Le Concert Spirituel ~ Te Deum : Vendredi 28 août à 21h<br />
	Ces concerts sont retransmis en direct puis en replay pendant un an sur Culturebox (france.tv/spectacles-et-culture)</em></p>
<p><em>&#8211; Ensemble Il Caravaggio ~ La Muse de l’Opéra, le samedi 29 août à 20h30<br />
	Ce concert est retransmis sur les sites partenaires de Restons Connectés Au Classique (3foisc.com/restonsconnectesauclassique)</em></p>
<p><em>Suite à l’annulation du Festival de Sablé, l’équipe de L’Entracte a œuvré afin de  proposer une programmation estivale, Les Décontractés, permettant de découvrir des projets initialement programmés sur l’édition 2020 du Festival, avec la mise en place d’un protocole adapté pour accueillir le public. La première représentation début août a reçu un accueil chaleureux et nous vous en remercions. Comme vous l’imaginez, il est pour nous difficile de devoir à nouveau annuler ces manifestations. Nous pensons à nos collègues du secteur culturel et à tous les gens qui continuent d’être impactés par cette épidémie.</em></p>
<p><em>Nous vous remercions de votre compréhension et vous donnons rendez-vous du 23 au 28 août 2021 pour la prochaine édition du Festival de Sablé et de son Académie.</em></p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-sur-sarthe-nouvelle-annulation/">Festival de Sablé-sur-Sarthe : nouvelle annulation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Festival de Sablé « allégé »</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-allege/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2020 04:59:22 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-allege/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Annulée en raison de l&#8217;épidémie de COVID-19, l&#8217;édition 2020 du Festival de Sablé aura finalement lieu mais sous une forme allégée. Voir communiqué ci-après.  Grand rendez-vous de l’expression baroque, le Festival de Sablé se tient habituellement tous les ans à la fin du mois d’août. En raison de l’épidémie de la COVID-19, l’édition 2020 a &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-allege/"> <span class="screen-reader-text">Festival de Sablé « allégé »</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-allege/">Festival de Sablé « allégé »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Annulée en raison de l&rsquo;épidémie de COVID-19, l&rsquo;édition 2020 du Festival de Sablé aura finalement lieu mais sous une forme allégée. Voir communiqué ci-après. </p>
<hr />
<p>Grand rendez-vous de l’expression baroque, le Festival de Sablé se tient habituellement tous les ans à la fin du mois d’août. En raison de l’épidémie de la COVID-19, l’édition 2020 a malheureusement dû être annulée. Depuis cette annonce, l’équipe de L’Entracte, organisatrice du Festival, s’est mobilisée pour proposer une saison estivale pluridisciplinaire allégée : Les Décontractés.</p>
<p>Dans ce cadre, du 8 au 29 août, le public aura la possibilité de découvrir des projets initialement programmés sur l’édition 2020 du Festival de Sablé.</p>
<p>Trois jeunes ensembles de musique ancienne se produiront sur scène dans la Cour Gambetta à Sablé-sur-Sarthe. Ces concerts permettront de souligner la diversité de l’expression baroque et les croisements musicaux audacieux qu’elle suscite aujourd’hui. À l’affiche : The Curious Bards (musique celtique), La Fugitive (airs de rue et de Cour), Into the Winds (musique médiévale et renaissance). Le danseur Pierre-François Dollé et la claveciniste Marie Van Rhijn investiront également le lieu pour proposer le récital dansé L’Inconstante, autour de l’oeuvre d’Élisabeth Jacquet de La Guerre.</p>
<p>Trois concerts baroques seront également retransmis en direct depuis l’église Notre-Dame et le Centre Culturel de Sablé-sur-Sarthe, l’occasion pour le public de découvrir depuis chez soi des œuvres exceptionnelles.<em> Le Donne Di Cavalli</em>, interprété par La Cappella Mediterranea, et <em>Te Deum</em>, par Le Concert Spirituel seront diffusés sur culturebox.fr. <em>La Muse de l’Opéra</em>, proposée par l’Ensemble Il Caravaggio, sera retransmis sur les sites partenaires du projet Restons connectés au classique (Concertclassic, Diapason, Le Figaro, La Croix). </p>
<p><strong>Programmation</strong></p>
<ul>
<li>Samedi 8 août &#8211; 19h L’INCONSTANTE Élisabeth Jacquet de La Guerre (1665-1729) Marie van Rhijn clavecin, Pierre-François Dollé danse baroque Cour Gambetta, Sablé-sur-Sarthe</li>
<li>Vendredi 14 août &#8211; 19h THE BARD’S POCKET COMPANION The Curious bards / Direction Alix Boivert Alix Boivert violon, Sarah Van Oudenhove viole de gambe, Jean-Christophe Morel cistre,  Bruno Harlé flûtes, Louis Capeille harpe triple Cour Gambetta, Sablé-sur-Sarthe</li>
<li>Samedi 22 août &#8211; 19h AIRS DE RUE, AIRS DE COUR Œuvres de Pierre Guédron (1565-1620), Antoine Boësset (1587-1643), Étienne Moulinié (1599-1676) La Fugitive / Direction Jeanne Dorche Aurélie Bouglé mezzo-soprano, Jeanne Dorche, Clémence Schiltz violoncelles, violes de gambe, Stéphanie Petibon cordes pincées, Benoît Bératto contrebasse, violone Cour Gambetta, Sablé-sur-Sarthe</li>
<li>Samedi 29 août &#8211; de 18h à 20h30 VOUS AVEZ DIT BAROQUE ? Compagnie l’Éventail / Marie-Geneviève Massé Véronique Blaison scénographie Cour Gambetta, Sablé-sur-Sarthe</li>
<li>Samedi 29 août &#8211; 19h LE SOUFFLE GOTHIQUE Ensemble Into the Winds / Direction Adrien Reboisson &#8211; Annabelle Guibeaud Annabelle Guibeaud chalemie, flûtes, Rémi Lecroche trompette à coulisse, saqueboute, flûtes, Marion Le Moal bombarde, flûtes, Adrien Reboisson chalemie, bombarde, flûtes, Laurent Sauron percussions Cour Gambetta, Sablé-sur-Sarthe</li>
</ul>
<p><strong>À découvrir depuis chez vous !</strong></p>
<ul>
<li>Mercredi 26 août &#8211; 16h LE DONNE DI CAVALLI Œuvres de Barbara Strozzi (1619-1677) et Antonia Bembo (1640-1720) La Capella Mediterranea / Direction Leonardo García Alarcón Mariana Flores soprano Concert retransmis en direct puis en replay pendant un an sur culturebox.fr</li>
<li>Vendredi 28 août &#8211; 21h TE DEUM Marc-Antoine Charpentier (1643-1704) &#8211; Te Deum, Marches pour les trompettes… Chœur et Orchestre Le Concert Spirituel / Direction Hervé Niquet Alice Glaie, Julia Beaumier sopranos, Clément Debieuvre haute-contre François Joron taille, Jean-Christophe Lanièce basse Concert retransmis en direct puis en replay pendant un an sur culturebox.fr</li>
<li>Samedi 29 août &#8211; 20h30 LA MUSE DE L’OPÉRA Élisabeth Jacquet de La Guerre (1665-1729) &#8211; Louis-Nicolas Clérambault (1676-1749) Ensemble Il Caravaggio / Direction Camille Delaforge Anna Reinhold mezzo-soprano, Thibault de Damas baryton-basse Concert retransmis sur les sites partenaires du projet Restons connectés au classique</li>
</ul>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/festival-de-sable-allege/">Festival de Sablé « allégé »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
