Forum Opéra

La Nuit de Gutenberg voit le jour à Strasbourg

Partager sur :
Brève
26 septembre 2011
La Nuit de Gutenberg voit le jour à Strasbourg

Grand succès samedi soir à Strasbourg pour la création mondiale du nouvel opéra de Philippe Manoury, La Nuit de Gutenberg, commande de l’Opéra national du Rhin.

On pouvait craindre un ouvrage un peu fourre-tout vu l’ambition de départ (« Depuis les scribes mésopotamiens jusqu’à la révolution Internet, une fresque flamboyante sur la transmission des savoirs et de la culture » nous annonçait-on), et pourtant, on est saisi tant par la partition vraiment superbe de Manoury (notamment de splendides parties électroniques) que par l’action, mêlant effectivement les époques avec maestria et qui vire parfois aux sujets de société sinon au brûlot politique (le tout sécuritaire), mais toujours centrée sur la figure de Gutenberg, dépassé par son invention et qui en voit les conséquences les plus dramatiques (les autodafés nazis).

Mise en scène de Yoshi Oïda d’une grande lisibilité, distribution impeccable dominée par un Nicolas Cavallier royal, Orchestre Philharmonique de Strasbourg excellent et parfaitement dirigé par Daniel Klajner.

Un coup de cœur ! [PEL]

 

La nuit de Gutenberg, Philippe Manoury

A voir à Strasbourg les 27 et 29 septembre puis à Mulhouse le 8 octobre.

www.operanationaldurhin.eu

 

 

 

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

Magie et chevalerie, prouesses vocales et théâtre à grand effet : une œuvre fondatrice du grand opéra français enfin au disque.
Brève
Créé deux ans avant la trilogie Rigoletto /Trouvère / Traviata, Luisa Miller a souffert de cette promiscuité qui lui a fait de l’ombre. Dernier opéra de jeunesse ou première œuvre de la maturité ? Son statut hybride explique peut-être sa présence épisodique sur les scènes internationales ainsi que la pauvreté de sa discographie qui comporte à peine plus de cinq enregistrements officiels et une poignée de versions live avec souvent les mêmes artistes.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]