Si 2017 a été une année Butterfly pour Ermonela Jaho qui, en geisha puccinienne, a fait pleureur vingt-six fois les publics de Londres, Washington, Madrid, Peralada et Paris, 2018 sera, elle, placée sous le signe de Thaïs. La soprano albanaise chantera le rôle-titre de l’opéra de Massenet, à Pékin d’abord, en février, pour la création chinoise de l’ouvrage, puis en juillet au Teatro Real de Madrid et au festival de Peralada. Elle aura à chaque fois pour partenaire Placido Domingo, définitivement baryton, en Athanaël. Thaïs traîne une réputation sulfureuse depuis que Sybil Sanderson, créatrice du rôle, montra fortuitement son sein lors d’une des premières représentations à Paris en 1894. Dans ce même ouvrage à La Nouvelle-Orléans en 1973, Carol Neblett, récemment disparue, osa le nu intégral. Les âmes chastes n’auront toutefois pas à s’abstenir l’année prochaine, du moins en Espagne : Thaïs sera proposée en version de concert. En Chine, l’opéra sera mis en scène par Hugo De Ana.
Ermonela Jaho : 2018, année Thaïs
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14 décembre 2017
Ermonela Jaho : 2018, année Thaïs
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