Coup de projecteur sur Ian Bostridge de l’autre côté de l’Atlantique. Le ténor britannique qui vient d’offrir au public américain un récital Schubert au Jordan Hall y fait des ravages. D’après David Perkins du Boston Globe, on n’a jamais vu une telle vénération pour un chanteur de lieder depuis Dietrich Fischer-Dieskau à New York en 1958. Le site www.playbillarts.com lui ouvre grand ses colonnes en lui posant 20 questions qui relèvent plus de celles qu’on pose à une vedette du petit écran qu’à un chanteur d’opéra : « les livres, les films, les villes que vous aimez », « les trois choses dont vous ne pouvez vous passer », « votre secret », « votre petit plaisir coupable », etc. On apprend ainsi que pour faire pleurer Ian Bostridge, il faut lui faire écouter la scène finale des Noces de Figaro, « Zerfliesse » de la Passion selon saint Jean et la deuxième fugue dans le dernier mouvement de la Sonate pour piano n° 31 en la bémol majeur de Ludwig Van Beethoven. A vos mouchoirs. Christophe Rizoud
Les musiques qui font pleurer Ian Bostridge
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Brève
6 avril 2009
Les musiques qui font pleurer Ian Bostridge
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