Si certaines institutions lyriques se limitent aux opéras les plus fameux du répertoire, Magdeburg en Allemagne orientale adopte un parti plus radical, ainsi qu’en témoigne le jeune homme poing levé comme aux plus sombres heures du Rideau de fer en deuxième de couverture (voir ci-contre). Aux côtés des sempiternels Aida, Salomé et Rusalka, la saison lyrique de cette ville d’une taille comparable à Lille ou Bordeaux (230.000 habitants) affiche des œuvres moins familières – Powder her face, Dantons’ tod, Riccardo primo de Haendel, Eine Nacht in Venedig de Johan Strauss – auxquelles Der kleine Horrorladen (La petite boutique des horreurs) apporte un contrepoint joyeusement grinçant. Plus d’informations en ligne.
Magdeburg 2017-18, une saison sans concession (ou presque)
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Brève
9 mai 2017
Magdeburg 2017-18, une saison sans concession (ou presque)
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