Forum Opéra

Operalia 2023 : deux françaises sur le podium

Partager sur :
Brève
6 novembre 2023

Le jury de la finale de l’édition 2023 d’Operalia, hier – 5 novembre – à Cape Town, a décerné son premier prix à la soprano française Julie Roset et à la basse sud-coréenne Stephano Park. L’autre finaliste française, Eugénie Joneau, a été distinguée trois fois (2e prix, Prix Birgit Nilsson et Prix Pepita Embil de la Zarzuela). Voir le palmarès détaillé ci-dessous.

1er prix
Julie Roset, soprano, France
Stephano Park, basse, Corée du Sud

2e prix
Eugénie Joneau, mezzo-soprano, France
Luke Sutliff, baritone, USA

3e prix
Elena Villalón, soprano, USA
Navasard Hakobyan, baritone, Arménie

Prix Birgit Nilsson
Eugénie Joneau, mezzo-soprano, France

Prix Pepita Embil de la Zarzuela
Eugénie Joneau, mezzo-soprano, France

Prix Don Plácido Domingo Ferrer de la Zarzuela
Navasard Hakobyan, baritone, Armenia

Prix Rolex du public
Elena Villalón, soprano, USA
Taehan Kim, baritone, South Korea

Prix CulturArtz
Nombulelo Yende, soprano, Afrique du Sud

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Placido Domingo entouré des vainqueurs d’Operalia 2023 : Stephano Park et Julie Roset © Elisabeth Manduell

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

Un tournant dans l’histoire de l’opéra. Joyau de l’écriture Verdienne, la Traviata est l’un des opéras les plus joués au monde, et aussi l’un des plus enregistrés.
Brève
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]