<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Les Métamorphoses - Orchestre - Forum Opéra</title>
	<atom:link href="https://www.forumopera.com/orchestre/les-metamorphoses/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.forumopera.com/orchestre/les-metamorphoses/</link>
	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Tue, 17 Oct 2023 15:22:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/cropped-Favicon-32x32.png</url>
	<title>Les Métamorphoses - Orchestre - Forum Opéra</title>
	<link>https://www.forumopera.com/orchestre/les-metamorphoses/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>MOZART, Le nozze di Figaro — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/le-nozze-di-figaro-clermont-ferrand-rejouissante-et-folle-journee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yvan Beuvard]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 04:00:00 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/rjouissante-et-folle-journe/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’attention de la critique se focalise particulièrement sur nos « grandes » scènes, dont est éloignée, géographiquement comme culturellement la plus large partie de la population. Le relatif silence qui entoure bien des productions en région paraît aujourd’hui particulièrement injuste. Ces Noces de Figaro en sont l’une des plus belles illustrations, où, à aucun moment, la modestie &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/le-nozze-di-figaro-clermont-ferrand-rejouissante-et-folle-journee/"> <span class="screen-reader-text">MOZART, Le nozze di Figaro — Clermont-Ferrand</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/le-nozze-di-figaro-clermont-ferrand-rejouissante-et-folle-journee/">MOZART, Le nozze di Figaro — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’attention de la critique se focalise particulièrement sur nos « grandes » scènes, dont est éloignée, géographiquement comme culturellement la plus large partie de la population. Le relatif silence qui entoure bien des productions en région paraît aujourd’hui particulièrement injuste. Ces <em>Noces de Figaro</em> en sont l’une des plus belles illustrations, où, à aucun moment, la modestie des moyens ne se traduit par une exigence et un résultat moindres que ceux de nombre de scènes réputées.</p>
<p>Opéra nomade – le bien-nommé (*) – a déjà présenté cette coproduction avec l’Opéra de Clermont-Ferrand Auvergne dans quatre autres villes, avant d’en gagner ensuite au moins trois autres cette année, sans compter les promesses de poursuite en 2023. Directeur d’Opéra Nomade, <strong>Amaury du Closel</strong>, qui assure la direction musicale, retrouve une fois encore son compagnon en charge de la mise en scène, <strong>Pierre Thirion-Vallet</strong>, lui-même directeur de Clermont Auvergne Opéra. La lecture singulière et convaincante de leur <em>Cosi fan tutte</em> (2015) et de <em>Don Giovanni</em> (2017) présumait une approche aussi renouvelée et fraîche de cet autre chef-d’œuvre. D’autant que l’équipe réunie pour la circonstance, bien que jeune, s’est forgée au fil des ans pour créer un véritable esprit de troupe, avec les complicités qui en découlent.</p>
<p>Les décors que signe <strong>Frank Aracil</strong> se réduisent à quelques belles structures dont les combinaisons s’agencent ingénieusement pour renouveler les scènes. Chaque tableau est d’une égale séduction, on pense aux décors de Cassandre-Balthus pour le premier <em>Cosi</em> d’Aix, ce qui n’est pas une mince référence. Les lumières de <strong>Véronique Marsy</strong>, classiques, participent intelligemment aux climats attendus. Quant aux beaux costumes, signés <strong>Véronique Henriot</strong>, ils nous plongent dans cette fin du XVIIIe siècle, seyants, caractérisés, colorés à souhait. Le plaisir visuel est constant. La direction d’acteurs, exemplaire, participe pleinement à la réussite de la production, à l’exception de la fin de l’ouverture et de la première scène, un peu brouillonnes pour les figurants.</p>
<p>Modèle d’intelligence et de sensibilité, la mise en scène renvoie à Goldoni, en forçant parfois le trait : nous sommes dans une comédie, commandée par le désir. Les trouvailles amusent, souvent bienvenues, qui concourent à la cohérence des enchaînements, quittes à priver parfois l’imaginaire du spectateur du charme de l’ambigüité. Ainsi, ajoutés entre le III et le IV, les brefs ébats du Comte et de Barberine ne laissent-il aucun doute sur ce qu’elle a perdu.</p>
<p>Non seulement, la distribution – où les prises de rôle sont nombreuses – ne comporte aucune faiblesse, mais elle permet à bien des jeunes d’affirmer leur talent comme leur potentiel : voix saines, franches, qui s’accordent bien dans les ensembles, qui constituent la moitié des numéros de la partition. Tous sont achevés, particulièrement le finale du deuxième acte, du duo au septuor, un des sommets de toute l’histoire de l’opéra, conduit ce soir avec un sens de la progression qui n’appelle que des éloges. La participation du chœur, réduite, est bienvenue, qui ne diffère guère des ensembles que par l’écriture homophone : six chanteurs, et certains seconds rôles, suffisent pour ajouter quelques moments de bonheur.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/_w4a5348_cc_yann_cabello.jpg?itok=q2GOrnN4" title="Figaro, Susanna, Marcellina et Bartolo © Yann Cabello" width="468" /><br />
	Figaro, Susanna, Marcellina et Bartolo © Yann Cabello</p>
<p><strong>Alban Legos</strong> nous vaut un Comte grand seigneur, jeune, élégant, coureur de jupons. La voix est ronde, ample et libre, et sait se faire joviale comme colérique. Excellent comédien, ses récitatifs, comme les ensembles auxquels il participe sont toujours crédibles, justes. Quant à son air « Vedro, mentre io sospiro », complexe dans son évolution et dans les expressions requises, la réussite est exemplaire. <strong>Florian Bisbrouck</strong> est un Figaro chaleureux, nuancé, moins impertinent que celui du <em>Barbier</em>, humain, sympathique, qui sait ce qu’est l’amour comme la souffrance. Dès son « Se vuol ballare… » on sait que la soirée sera réussie. Son dernier air, « Aprite un po’ quegli occhi », est un pur régal : la progression des trois strophes lui permet de passer par toutes les expressions et de faire montre de son talent, qui n’est pas mince.  Le groupe des comprimarii ne connaît aucune faiblesse. Les personnages sont parfaitement caractérisés et justes, truculents. Bartolo, imbu de sa personne et drôle, est bien campé par <strong>Eugenio di Lieto. Marco Angioloni</strong> qui chante tour à tour Basilio et Don Curzio réalise une belle performance, la voix est bien placée, claire, intelligible. En Antonio, toujours entre deux vins, nous retrouvons enfin notre metteur en scène,<strong> Pierre Thirion-Vallet</strong>, qui s’amuse manifestement de cet emploi</p>
<p>Les rôles féminins sont superbement tenus. Suzanne est <strong>Jeanne Mendoche</strong>, jeune lauréate de plusieurs concours renommés. C’est elle la vraie primadonna, la plus sollicitée, et celle que Beaumarchais et Mozart placent au cœur de l’action. Palpitante, pétillante, mutine, espiègle, mais clairvoyante, fine, douce et sensible. Son chant, des récitatifs aux ensembles, en passant par ses arias, paraît d’un naturel confondant, captivant, avec une riche palette expressive. « Deh vieni non tardar » est exemplaire. Auparavant, son duo de la lettre, avec la Comtesse, atteint à la perfection. Cette dernière est confiée à <strong>Erminie Blondel</strong> dont les qualités rares ont été déjà signalées. Ce n’est pas cette figure vertueuse, éthérée, souvent illustrée, mais une ardente Rosine, sensuelle, coquine, rouée, qui a maintenant l’expérience de la vie. Le « Dove sono », plus encore que le « Porgi amor », nous laisse pantois. La nostalgie du début est vite balayée par la résolution, avec une maîtrise vocale, un souffle infini, des aigus radieux pour une émission ronde, charnue. La grande ligne qui consacre les grandes voix. Chérubin est ici un adolescent trop vite poussé en asperge, aussi épris des femmes que le Comte.  <strong>Anne-Lise Polchlopek</strong>, remarquable mezzo, est irrésistible dans cette composition. Ses deux célèbres airs sont d’une qualité indéniable, assortis de récitatifs d’une vivacité singulière. Egale dans tous les registres, sonore, riche en couleurs, la voix est mûre pour aborder des rôles plus lourds. La Barberine de <strong>Laura Baudelet</strong>, fraîche, vive, délurée, nous émeut avec sa splendide cavatine « L’ho perduta… », accompagnée par les cordes en sourdines. Enfin, Marcelline, <strong>Magali Paliès</strong>, après un surprenant parcours, avant d’épouser son Bartolo, nous chante son « Il capro e la capretta » jovial, daté, d’où sa vindicte du début a disparu. La voix, corsée, retrouve à ce propos une certaine noblesse dont l’avaient privée ses interventions précédentes.</p>
<p>L’ouverture, pétillante, souple et vigoureuse, préludait bien à la folle journée. Tous les pupitres des Métamorphoses ont voix au chapitre, les bois et les cors sont clairs, bien timbrés, même si les cordes, agiles et incisives, manquent de rondeur, notamment dans les passages les plus lyriques. Mais ne boudons pas notre plaisir : les formations permanentes n’assurent pas forcément mieux, nous le savons bien. <strong>Amaury du Closel </strong>connaît son Mozart. Il l’a mûri, gouverne tout et sait ce qu’il veut. Son sens du théâtre est égal à celui de la musique. La direction, toujours soucieuse de la fluidité des enchaînements comme des contrastes, est marquée par son attention constante au chant et aux équilibres. Les voix, comme le clavecin et l’orchestre, nous tiendront en haleine jusqu’à l’ultime accord. Cette production, aboutie, chargée de séductions, tonique, servie par des interprètes pleinement engagés, mérite le déplacement : les incessantes acclamations du public clermontois l’attestent.</p>
<p>(*) « A la manière dont les caravanes portaient jadis des produits rares », Opéra Nomade fait découvrir à des publics souvent éloignés des grandes scènes lyriques des ouvrages lui permettant de vivre l’émotion que, seule, la voix permet de traduire (<a href="http://www.operanomade.org">www.operanomade.org</a>)</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/le-nozze-di-figaro-clermont-ferrand-rejouissante-et-folle-journee/">MOZART, Le nozze di Figaro — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Forum Voix étouffées » ressuscite les compositeurs empêchés par l&#8217;histoire</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/forum-voix-etouffees-ressuscite-les-compositeurs-empeches-par-lhistoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 02:24:27 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/forum-voix-etouffees-ressuscite-les-compositeurs-empeches-par-lhistoire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Installé à Strasbourg et fondé en 2003 par le chef Amaury du Closel, le Forum Voix Étouffées s&#8217;est engagé dans la lutte contre l&#8217;oubli. Lancé « dans une démarche historique et mémorielle par le prisme musical », le forum s&#8217;attache à faire vivre – par le concert, les enregistrement et les conférences – les musiques de celles et &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/forum-voix-etouffees-ressuscite-les-compositeurs-empeches-par-lhistoire/"> <span class="screen-reader-text">« Forum Voix étouffées » ressuscite les compositeurs empêchés par l&#8217;histoire</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/forum-voix-etouffees-ressuscite-les-compositeurs-empeches-par-lhistoire/">« Forum Voix étouffées » ressuscite les compositeurs empêchés par l&rsquo;histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Installé à Strasbourg et fondé en 2003 par le chef <strong>Amaury du Closel</strong>, le Forum Voix Étouffées s&rsquo;est engagé dans la lutte contre l&rsquo;oubli. Lancé « dans une démarche historique et mémorielle par le prisme musical », le forum s&rsquo;attache à faire vivre – par le concert, les enregistrement et les conférences – les musiques de celles et ceux qui « partagent un destin commun : celui d&rsquo;avoir subi les persécutions nazies ». Déjà soutenu en 2012 par l&rsquo;Adami pour sa production du<em> Kaiser von Atlantis</em> de Viktor Ullmann, le FVE nourrit de nombreux projets, notamment en partenariat avec la firme de disques Karusel Music et l&rsquo;ensemble Les Métamorphoses. Un enregistrement vient de paraître avec l&rsquo;orchestre précité, la soprano <strong>Erminie Blondel</strong> et le pianiste <strong>Thomas Tacquet</strong>. « <a href="https://symetrie.com/fr/titres/jewish-destinies">Jewish Destinies</a> », c&rsquo;est son nom, ressuscite des œuvres de Sauger, Kowalski, Laks, Ullmann et Weber, tous « juifs assimilés et non pratiquants », qui ont en commun d&rsquo;avoir été persécutés par les nazis. Louis Sauger, Simon Laks et Max Kowalsi survivent à la déportation et véhiculent dans leur œuvre le souvenir de celle-ci. Viktor Ullmann n&rsquo;y survivra pas. Quant à Ilse Weber, assassinée à Auschwitz en 1944, les musiciens donnent ici la première intégrale de ses mélodies, qu&rsquo;elle « chantait à Theresienstadt aux enfants du ghetto dont elle avait la charge ».</p>
<p> </p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/forum-voix-etouffees-ressuscite-les-compositeurs-empeches-par-lhistoire/">« Forum Voix étouffées » ressuscite les compositeurs empêchés par l&rsquo;histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Intégrale Josquin Desprez : suite et fin</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/integrale-josquin-desprez-suite-et-fin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 05:40:39 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/integrale-josquin-desprez-suite-et-fin/</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est avec deux partitions révélatrices de l’art de Josquin Desprez que s’achèvera le 27 août 2021 (jour du 500e anniversaire de la mort du compositeur) l’intégrale menée par La Chapelle des Flandres.  La première, Malheur me bât, est une messe parodie, c’est-à-dire composée à partir d&#8217;une œuvre déjà existante – « Nous avons pris un plaisir &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/integrale-josquin-desprez-suite-et-fin/"> <span class="screen-reader-text">Intégrale Josquin Desprez : suite et fin</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/integrale-josquin-desprez-suite-et-fin/">Intégrale Josquin Desprez : suite et fin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est avec deux partitions révélatrices de l’art de Josquin Desprez que s’achèvera le 27 août 2021 (jour du 500e anniversaire de la mort du compositeur) l’intégrale menée par La Chapelle des Flandres.  La première, <em>Malheur me bât,</em> est une messe parodie, c’est-à-dire composée à partir d&rsquo;une œuvre déjà existante – « Nous avons pris un plaisir fou à chercher les couleurs, les phrasés, à faire ressortir chaque motif dans son expression à la fois la plus pure et la plus chargée d’intention », explique Juliette de Massy  qui dirige ce nouvel enregistrement. La technique d’écriture de la seconde, <em>L’ami Baudichon</em>, est le cantus firmus. Une mélodie préexistante – en l’occurrence une chanson paillarde ! – sert de base à la mélodie. Il s’agirait de la première messe écrite par Josquin Desprez. C&rsquo;est ainsi que<strong> </strong><em>Josquin l&rsquo;Européen</em>, nom donnée à cette intégrale initiée en 2006, se termine par le commencement.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/integrale-josquin-desprez-suite-et-fin/">Intégrale Josquin Desprez : suite et fin</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Josquin Desprez : une intégrale pour son 500e anniversaire</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/josquin-desprez-une-integrale-pour-son-500e-anniversaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 04:35:56 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/breve/josquin-desprez-une-integrale-pour-son-500e-anniversaire/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Si l’on ignore la date précise de sa naissance, aux alentours de 1440, on sait que Josquin Lebloitte, dit Josquin des Prés (ou Josquin Desprez), est mort à Condé-sur-l&#8217;Escaut il y aura exactement cinq cents ans le 27 août prochain. La publication ce mois-ci du neuvième et avant-dernier volume de l’intégrale de ses messes tombe &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/breve/josquin-desprez-une-integrale-pour-son-500e-anniversaire/"> <span class="screen-reader-text">Josquin Desprez : une intégrale pour son 500e anniversaire</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/josquin-desprez-une-integrale-pour-son-500e-anniversaire/">Josquin Desprez : une intégrale pour son 500e anniversaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Si l’on ignore la date précise de sa naissance, aux alentours de 1440, on sait que Josquin Lebloitte, dit Josquin des Prés (ou Josquin Desprez), est mort à Condé-sur-l&rsquo;Escaut il y aura exactement cinq cents ans le 27 août prochain. La publication ce mois-ci du neuvième et avant-dernier volume de l’intégrale de ses messes tombe donc à point nommé. Cet enregistrement couple deux partitions liturgiques : <em>Faysant regretz</em> et <em>Sine nomine</em>. La première s’obstine à répéter un même motif de quatre notes – fa ré mi ré – en guise d’hommage à Marguerite d’Autriche selon le procédé de la voyellisation musicale – du moins on le suppose. La seconde aligne en tout dix-sept canons différents. Soprano de formation, <strong>Juliette de Massy</strong> dirige l’Ensemble Métamorphoses pour AR RE-SE (« celles-là » en breton), un label indépendant spécialisé dans les répertoires rares et inédits.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/breve/josquin-desprez-une-integrale-pour-son-500e-anniversaire/">Josquin Desprez : une intégrale pour son 500e anniversaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>ROSSINI, L&#039;italiana in Algeri — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/litalienne-a-alger-clermont-ferrand-une-nuit-a-lopera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Anne Rouhette]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 22:47:36 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/une-nuit-l-opra/</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’intrigue de l’Italienne à Alger, aussi loufoque que celle d’un film des Marx Brothers, a inspiré un Pierre Thirion-Vallet en grande forme pour cette séduisante production clermontoise. Transposée dans le milieu du cinéma hollywoodien des années 50, son Isabella, glamour à souhait dans son ensemble léopard, affronte le tout-puissant producteur Mustafa pour retourner dans sa &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/litalienne-a-alger-clermont-ferrand-une-nuit-a-lopera/"> <span class="screen-reader-text">ROSSINI, L&#039;italiana in Algeri — Clermont-Ferrand</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/litalienne-a-alger-clermont-ferrand-une-nuit-a-lopera/">ROSSINI, L&#039;italiana in Algeri — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’intrigue de <em>l’Italienne à Alger</em>, aussi loufoque que celle d’un film des Marx Brothers, a inspiré un <strong>Pierre Thirion-Vallet</strong> en grande forme pour cette séduisante production clermontoise. Transposée dans le milieu du cinéma hollywoodien des années 50, son Isabella, glamour à souhait dans son ensemble léopard, affronte le tout-puissant producteur Mustafa pour retourner dans sa chère Italie flanquée de son amant Lindoro, acteur vedette des studios Mustafa, et d’une cohorte de machinistes italiens, le tout sur fond (déjà) de conflit sur la réforme des retraites. Le résultat, porté par une distribution quasiment impeccable, est tout à fait convaincant, de la pantomime burlesque jouée pendant l’ouverture à la reconversion d’un irrésistible chœur masculin en danseurs des Ziegfeld Follies en passant par des jeux de scènes complexes et très soignés, notamment dans la chorégraphie qui clôt le premier acte et dans le maniement virtuose d’un poireau dans l’acte II par Mustafa. Le parti-pris de la farce cinématographique, réussi si l’on en croit les rires fréquents du public, a néanmoins pour effet d’atténuer certains moments d’émotion, notamment dans l’acte I quand Lindoro se retrouve juché sur un dromadaire face à la caméra de Mustafa pour sa cavatine. « Languir per una bella » se transforme alors en un air comique, ce que l’on peut regretter.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/_mg_8752_print.jpg?itok=sNZ-ZoUU" title="© Yann Cabello" width="468" /><br />
	© Yann Cabello</p>
<p>Est-ce pour cela que le ténor <strong>Joseph Kauzman</strong> a paru un peu en retrait durant le premier acte ? Sa présence physique et vocale s’est en revanche affirmée dans le second, où il se hisse à la hauteur de l’excellent Taddeo de <strong>Rémi Ortega</strong>, aussi bon acteur que chanteur, d’<strong>Eugenio Di Lieto</strong> en Mustafa, dont le manque de profondeur vocale parfois est plus que compensé par une réjouissante présence scénique, d’une Elvira que <strong>Sophie Boyer</strong> parvient à rendre à la fois drôle et touchante, et de l’Isabella magistrale de <strong>Maria Ostroukhova</strong>. La contralto russe, tornade pulpeuse et magnétique, endosse le rôle avec un entrain jubilatoire ; avec son timbre riche, sa tessiture étendue et la souplesse de sa voix, elle se joue des vocalises les plus acrobatiques et emporte l’adhésion dans les récitatifs et les passages plus méditatifs, tandis que son aplomb et son sens dramatique lui permettent d’accomplir la performance de séduire avec une tête recouverte de bigoudis, ce qui, reconnaissons-le, n’est pas donné à tout le monde. Dans le petit rôle de Zulma, transformée en une délicieuse script-girl, <strong>Anne-Lise Polchlopek</strong> fait plus que tirer son épingle du jeu, tandis que <strong>Florian Bisbrouck</strong> livre une prestation irréprochable en Haly, assistant roublard du producteur Mustafa. Tous donnent l’impression de s’amuser sur scène, ce qui ne contribue pas peu au plaisir du public.</p>
<p>Ils sont en cela grandement aidés par l’orchestre Les Métamorphoses, dirigé par <strong>Amaury du Closel</strong>. Cordes moelleuses, bois et cuivres pleins de charme, les musiciens se laissent porter par la musique de Rossini pour impulser une bonne humeur communicative. Dans un décor où trône une caméra géante, les éclairages habiles de <strong>Véronique Marsy</strong> savent faire ressortir les détails les plus farfelus ou susciter l’illusion d’un plateau de cinéma, tout en sublimant des costumes pimpants parfaitement adaptés aux rôles et aux chanteurs. Même les discours des édiles à l’entracte pour annoncer le nouveau nom du Centre Lyrique Clermont-Auvergne, dorénavant baptisé Clermont Auvergne Opéra, ne sont pas parvenus à atténuer le plaisir que procure ce spectacle enthousiasmant. Qu’elle soit à Alger, à Hollywood ou à Clermont-Ferrand<a name="_GoBack" id="_GoBack"></a>, cette Italienne triomphe décidément de tout !</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/litalienne-a-alger-clermont-ferrand-une-nuit-a-lopera/">ROSSINI, L&#039;italiana in Algeri — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PUCCINI, Madama Butterfly — Clermont-Ferrand</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-clermont-ferrand-la-mariee-etait-en-or/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 07:30:24 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/spectacle/la-marie-tait-en-or/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques saisons, les mélomanes auvergnats savourent les prestations d’une soprano japonaise que la région parisienne n’a guère pu applaudir qu’en Renarde rusée. A Clermont-Ferrand, Noriko Urata fut pourtant une fort belle Violetta, semble-t-il, et une mémorable Tosca. Il semblait donc inévitable qu’elle finisse par incarner sur cette même scène Cio-Cio-San, un rôle en or &#8230;</p>
<p class="read-more"> <a class="" href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-clermont-ferrand-la-mariee-etait-en-or/"> <span class="screen-reader-text">PUCCINI, Madama Butterfly — Clermont-Ferrand</span> Lire la suite »</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-clermont-ferrand-la-mariee-etait-en-or/">PUCCINI, Madama Butterfly — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques saisons, les mélomanes auvergnats savourent les prestations d’une soprano japonaise que la région parisienne n’a guère pu applaudir qu’en <a href="https://www.forumopera.com/la-petite-renarde-rusee-nanterre-poetique-goupil">Renarde rusée</a>. A Clermont-Ferrand, <strong>Noriko Urata</strong> fut pourtant <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/comme-la-verite-sortant-du-puits">une fort belle Violetta</a>, semble-t-il, et une <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/la-regle-de-trois">mémorable Tosca</a>. Il semblait donc inévitable qu’elle finisse par incarner sur cette même scène Cio-Cio-San, un rôle en or pour elle, selon toute vraisemblance. C’est désormais chose faite, et cette artiste a confirmé sa totale maîtrise du lexique et de la syntaxe pucciniens. Il est évidemment dommage qu’elle n’ait pas été au mieux de sa forme en ce soir de première, et qu’une annonce ait signalé qu’elle avait tenu à assurer la représentation quand même. Peut-être ses graves auraient-ils été un peu plus sonore, peut-être les aigus du premier acte auraient-ils été plus libres. Malgré tout, cette incarnation n’en est pas moins apte à marquer les esprits, même par le léger sfumato qui nimbe les contours de certaines notes, par le naturel de l’émission. Et scéniquement, bien sûr, on est conquis par une interprète qui, outre son adéquation « ethnique », possède également les caractéristiques physiques de la <em>piccina mogliettina</em> qui charme Pinkerton <em>con quel fare di bambola</em>. Et si cette Butterfly-là n’a pas quinze ans, elle donne l’impression de les avoir par le côté rieur qu’elle prête au personnage pendant la première partie de l’action.</p>
<p>Si l’on s’étonne de la voir apparaître en nuisette, une fois retirés son kimono et son <em>obi pomposa</em>, c’est qu’en fait – et cela ne se comprend qu’à la fin, quand apparaît Kate Pinkerton – l’action est transposée dans les années 1930. Cela ne change finalement pas grand-chose, et permet seulement de justifier rétrospectivement la tenue de Sharpless, qui ressemble plus à un paysan endimanché qu’à un consul des Etats-Unis à Nagasaki. A quelques excentricités près – Pinkerton habillé en mafieux au 3<sup>e</sup> acte – les costumes charment l’œil, notamment avec la robe de mariée dorée de Butterfly et le joli camaïeu de gris et rouge de son cortège nuptial. Le décor se contente de quelques éléments stylisés pour évoquer le Japon, et les claustra d’abord bien rangés se désorganisent avant de s’écrouler, sans doute pour refléter l’effondrement du rêve de l’héroïne. Dans l’ensemble, la mise en scène de <strong>Pierre Thirion-Vallet</strong> est assez respectueuse, avec seulement une incongruité : l’enfant est ici une poupée de chiffons, par laquelle Sharpless a d’abord été dupé, et dont on ne découvre l’imposture que dans les ultimes instants. « Ah ah ah, la bombe éclate, elle aimait un automate » ? Le suicide de Butterfly en paraîtrait presque dérisoire. Mais peut-être cette solution s’est-elle imposée dans la mesure où les représentations clermontoises ne sont que les premières d’une longue tournée proposée  par  la compagnie Opéra Nomade : il aurait été bien difficile de trouver un enfant apte à suivre les différentes étapes, ou de changer d’enfant à chaque ville…</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/butterfly-1-0002web.jpg?itok=9HTGxcN4" /><br />
	© Ludovic Combe</p>
<p>La tournée justifie aussi un orchestre réduit à une trentaine d’instrumentistes, ce qui est malgré tout assez peu pour <em>Butterfly</em>. D’où un Puccini « dégraissé », clarifié, ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose, mais qui peut aussi exposer cruellement certains manques d’ensemble ou de rondeur dans les cordes, malgré le rythme très mesuré auquel <strong>Amaury du Closel</strong> prend l’ouverture. A d’autres moments de la soirée, on aimerait parfois plus de langueur : la rapidité de certains tempos aide facilite peut-être la tâche aux chanteurs, mais on constate aussi un gros décalage au premier acte, dans le discours de Pinkerton. Sur le plateau, tous ne se situent pas exactement au même niveau que le rôle-titre. Vu dans la résurrection de <em>Claudine</em> de Rodolphe Berger, <strong>Antonel Boldan </strong>fait preuve de vaillance mais semble un peu éprouvé par la tessiture tendue de Pinkerton ; la voix change de couleur sur les notes les plus aiguës, et l’on sent le ténor poussé à la limite de ses capacités. Si <strong>Jean-Marc Salzmann</strong> a l’âge et l’autorité de Sharpless, <strong>Magali Paliès </strong>déroute par la manière dont elle alterne les (nombreux) passages tout à fait réussis et ceux où, comme oubliant le côté maternel et protecteur de Suzuki, elle se met à chanter d’une voix presque trop légère. <strong>Joseph Kauzman</strong> nous épargne les travers de ces ténors de caractère auxquels Goro est le plus souvent confié, et rarement le <em>nakodo</em> se sera exprimé d’une voix aussi suave. Un mot sur les chœurs : toujours pour des raisons de logistique, sans doute, il se réduit ici à huit voix féminines, qui sont à la fois le cortège des amies de Butterfly et, complétées par deux hommes, toute sa parentèle annoncée par l’entremetteur.</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/madame-butterfly-clermont-ferrand-la-mariee-etait-en-or/">PUCCINI, Madama Butterfly — Clermont-Ferrand</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
