Alors que Paris s’apprête à partir de ce week-end à revoir La Bohème montée en 1995 par Jonathan Miller, une mise en scène assez semblable, due au même Jonathan Miller mais créée en 2009, aide l’English National Opera à regarnir ses caisses : reprise au printemps 2013, elle est à nouveau visible à Londres jusqu’au 6 décembre. Comme à Bastille, on y trouve la même atmosphère grisâtre évoquant les années 1930, les mêmes références à la photographie de Brassaï (il ne manque que les affiches Dubonnet, qui ne diraient sans doute pas grand-chose au public britannique). Et dans le rôle de Mimì, on peut voir celle qui n’était « que » Musetta l’an dernier : Angel Blue, une jeune Californienne, ex-mannequin de mode et Miss Hollywood 2005, en qui Placido Domingo n’hésite pas à voir la nouvelle Leontyne Price. A défaut de traverser la Manche pour juger sur pièces, vous pouvez découvrir Angel Blue grâce à Joy Alone, un disque paru le 1er novembre chez Opus Arte, où la soprano interprète un répertoire des plus variés, allant de Liszt à Rachmaninov, de Richard Strauss à Ricardo Chapí, sans oublier Gershwin et quelques negro spirituals.
Angel Blue, la nouvelle Leontyne Price ?
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Brève
27 novembre 2014
Angel Blue, la nouvelle Leontyne Price ?
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Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
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