Forum Opéra

Jonas Kaufmann, il est le monde pour nous

Partager sur :
Brève
18 juillet 2014
Jonas Kaufmann, il est le monde pour nous

Ce n’est pas du cross-over, fort heureusement, c’est de l’opérette germanique des années 1920 et 1930 : autrement dit, c’est sans rougir ni déchoir que Jonas Kaufmann pourra inonder les bacs des disquaires avec Du bist die welt für mich, album entièrement consacré à ces airs qu’il aime à offrir en bis. Piotr Beczala l’a fait (Mein Ganzes Herz), Klaus Florian Vogt l’a fait (Favorites), Jonas Kaufmann ne pouvait manquer ce rendez-vous avec un public d’avance conquis. Les compositeurs retenus ? Franz Lehar, bien sûr, pour le côté viennois, mais aussi Richard Tauber, ténor qui composait à ses moments perdus, ou Robert Stolz, ainsi que divers musiciens jugés dégénérés par le régime nazi : Erich Wolfgang Korngold, Hans May ou Paul Abraham. Bien entendu, la parution de ce disque sera accompagnée d’une tournée de concerts, qui passera même par Paris (Théâtre des Champs-Elysées) le 23 mai 2015.

Jonas Kaufmann, Du bist die welt für mich, Sony Classical, à paraître le 19 septembre

Commentaires

VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS

Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.

Nos derniers podcasts

Nos derniers swags

Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG

Les dernières interviews

Les derniers dossiers

Zapping

Vous pourriez être intéressé par :

Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
Brève
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Brève
[themoneytizer id="121707-28"]