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Michael Spyres, plus Adolphe Nourrit que jamais

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Brève
12 février 2014
Michael Spyres, plus Adolphe Nourrit que jamais

 

Après un Arnold enthousiasmant dans Guillaume Tell à Bad Wildbad l’été dernier dont le report en CD est prévu chez Naxos, Michael Spyres retrouvera le rôle aux innombrables contre-ut en février au Wichita Grand Opera, en Mars en version de concert à La Monnaie et en Octobre à Bologne. Adolphe Nourrit, aux dimensions duquel Gioachino Rossini tailla cette partition surhumaine, restera dans le collimateur du meilleur baritenore du moment avec, cet été, de nouveau à Bad Wildbad, deux concerts et l’enregistrement d’airs écrits à l’intention de son glorieux aîné, dont certains totalement inconnus. En attendant, à défaut de La Damnation de Faust et de Benvenuto Cellini annoncés ici-même et depuis tombés à l’eau, les Parisiens pourront applaudir un Michael Spyres plus belcantiste que jamais à l’Opéra Comique le 9 avril prochain aux côtés d’Annick Massis dans un récital caritatif au profit de Coline Opéra et le 24 juin dans la Petite Messe solennelle de Rossini à Saint-Denis. [Christophe Rizoud]
 

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La première originalité de cet enregistrement fut de restituer pour la première fois l’opéra dans sa version de 1904, sans les altérations de Kovařovic. Mais s’il reste en tête de la discographie, c’est bien pour la direction vibrante, intensément dramatique, de Mackerras et une distribution insurpassée.
Brève
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