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Le cœur souffleur (un inédit d'André Tubeuf)

D’abord il y a eu Chérubin. Depuis l’ouverture les clarinettes se taisaient, – pour Mozart l’égal d’une voix, la voix du cœur. C’est que l’action jusqu’ici n’était qu’intrigue, mécanisme. Voici ce Page, que Beaumarchais par le nom a fait ange. Ange... - Nécrologie - 01/08/2021

La Hugo Wolf Society (un inédit d'André Tubeuf)

Ce fut évidemment une des entreprises les plus pointues, audacieuses, exemplaires de l’histoire du disque qui n’avait guère que trente ans à l’époque, en était encore à soigner sa sonorité (enfin trouvée en 1926 grâce au procédé d’enregistrement... - Nécrologie - 01/08/2021

L’invention du chant (un inédit d'André Tubeuf)

L’opéra, lui, n’était pas à inventer. Mozart l’a trouvé tout fait, s’étouffant déjà pas rien qu’un peu dans ses péchés mignons, le décoratif, l’ébouriffant. On sait avec quelle ardeur revancharde d’abord il y a souscrit, enfin affranchi des... - Nécrologie - 01/08/2021

Eros musicien (un inédit d'André Tubeuf)

L’opéra nous a trompés sur Eros, gravement, et ce depuis le début, depuis Monteverdi. Dès le prologue allégorique de l’Incoronazione di Poppea il intervient, ostensible deus ex machina d’une intrigue qui n’honore guère le mariage, la pureté des... - Nécrologie - 01/08/2021

La solitude dans Cosi fan tutte (un inédit d'André Tubeuf)

A peine de solo on le sait, dans Cosi : c’est par excellence l’opéra des ensembles, on a pu le  comparer à un sextuor vocal. Pour ses quatre jeunes héros toutefois, à chaque acte, un aria qui l’exprime, lui et lui seul. Quant à l’exprimer dans sa... - Nécrologie - 01/08/2021

Clytemnestre justifiée (un inédit d'André Tubeuf)

C’est un des personnages les plus haïs, les plus rejetés de la littérature dramatique depuis les Grecs, et l’opéra s’emparant d’elle ne l’a pas arrangée. C’était il y a tout juste un siècle : ce n’est pas un hasard si c’est avec elle précisément que... - Nécrologie - 01/08/2021

Apprendre à l’Atelier (un inédit d'André Tubeuf)

Dès mon premier dimanche de sortie, lycéen de 16 ans enfin à Paris,  je découvrais le théâtre, enfin ! Pour les acteurs d’abord : c’est eux qu’on regarde, eux qu’on entend, qu’on applaudit. C’était chez Gaston Baty, on jouait de l’O’Neill, il y... - Nécrologie - 01/08/2021

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