Comme toujours à l’approche du printemps, les programmes commencent à filtrer avant que les saisons lyriques ne soient annoncées. Au sud de la Loire, l’Opéra national de Bordeaux a choisi d’axer une partie de sa programmation sur la Russie avec une première production en France depuis des temps immémoriaux du Démon de Rubinstein et un récital de deux chanteurs russes parmi les plus recherchés du moment. C’est ainsi qu’Anna Netrebko, sans son mari, accompagnée au piano par Elena Bashkirova devrait donner son premier concert en France en dehors de Paris et d’Orange où, dirigée par Marco Armiliato à la tête de l’Orchestre national de Lyon, elle est l’invitée le 20 juillet prochain, avec Yusif Eyvazov cette fois, d’une soirée de gala.
Anna Netrebko à Bordeaux la saison prochaine
Partager sur :
Brève
19 février 2019
Anna Netrebko à Bordeaux la saison prochaine
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]



