Une des raretés programmées cet été au festival de Salzbourg est l’opéra Il templario d’Otto Nicolai, plus connu pour ses Lustigen Weiber von Windsor. Inspiré d’Ivanhoé de Walter Scott, « Le Templier » connut un grand succès lors de sa création à Turin en 1840, mais il fallut se livrer un travail de reconstitution de la partition perdue. Intéressé par le livret, Goebbels voulait le faire réécrire afin de limiter le rôle de la Juive Rebecca, mais il n’en eut heureusement pas le temps. Hélas, les archives de l’éditeur Bote & Bock furent détruites pendant la guerre. Grâce aux différentes versions existantes, la partition fut recréée par un musicologue et remontée en 2008 à Munich. Pour la version de concert prévue à Salzbourg, Juan Diego Flórez et Joyce DiDonato devaient se partager la vedette, en Ivanhoe et Rebecca. La diva américaine ayant déclaré forfait, on sait depuis quelques jours qu’elle sera remplacée les 27 et 30 août prochain par notre compatriote Clémentine Margaine, qu’on pourra applaudir à l’Opéra de Paris l’an prochain dans son rôle fétiche, Carmen.
Clémentine Margaine remplace Joyce DiDonato à Salzbourg
Partager sur :
Brève
14 juin 2016
Clémentine Margaine remplace Joyce DiDonato à Salzbourg
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
La première originalité de cet enregistrement fut de restituer pour la première fois l’opéra dans sa version de 1904, sans les altérations de Kovařovic. Mais s’il reste en tête de la discographie, c’est bien pour la direction vibrante, intensément dramatique, de Mackerras et une distribution insurpassée.
Le Drame lyrique d’Alexandre Falguière retrouve l’Opéra-Comique
[themoneytizer id="121707-28"]


