Lors de la présentation à la presse française de leur dernier DVD, Carmen enregistré au Met en janvier 2011 pour le label Deutsche Grammophon, Elina Garanča et Roberto Alagna ont montré encore une fois qu’ils avaient à la ville la même complicité que sur scène (ce qui est d’ailleurs l’un des atouts de ce DVD). Les photos prises pour l’occasion en témoignent. Les amateurs de commérages, qui auraient vite fait d’opérer des raccourcis propres à satisfaire leur inclination pour les bavardages, ne trouveront cependant pas matière à jaser. La belle mezzo-soprano était ce soir là accompagnée de son époux, le chef d’orchestre Karel Mark Chichon, avec qui elle vient d’enregistrer son dernier récital Habanera (toujours chez Deutsche Grammophon). Un autre exemple probant de complicité musicale. C’est d’ailleurs sous sa direction qu’elle présentera au public parisien, Salle Pleyel, le 5 octobre, un programme qui comprendra, outre des extraits de Carmen et de Habanera, des airs de La Favorite (« Fia dunque vero…Oh mio Fernando! ») et de Gioconda (« Voce di donna »). Christophe Rizoud
Elina Garanča et Roberto Alagna toujours inséparables
Partager sur :
Brève
22 septembre 2010
Elina Garanča et Roberto Alagna toujours inséparables
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 21 février 2026
- 17 février 2026
- 15 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Avec Orfeo ed Euridice, Gluck ne cherche ni l’effet ni la virtuosité gratuite : tout est subordonné à la vérité du drame. La lecture qu’en propose René Jacobs s’inscrit pleinement dans cette logique, au profit d’une tension théâtrale constamment maintenue.
En dépit d’une discographie fournie, Il trovatore n’est pas de ces opéras pour lesquels il est facile d’élire une version idéale, les plus grands enregistrements présentant tous des défauts susceptibles de réserver le jugement.
[themoneytizer id="121707-28"]


