Parmi les festivals d’été, Ravello ne manque pas d’arguments séduisants :
- pour les wagnériens, c’est le plus méridional des hauts-lieux qui marquent la vie du maître du Ring, là où il trouva l’inspiration pour le jardin de Klingsor
- le site offre une vue à couper le souffle (mozzafiato en italien) sur le Golfe de Salerne, sur lequel le festivalier aura l’occasion de voir le soleil briller, se coucher où apparaître, suivant le concert choisi
- et puis, cette année encore, la programmation réunit des chefs d’exception, des phalanges légendaires et des solistes de tout haut vol, pour donner à entendre un répertoire qui couvre Monteverdi et Wagner, mais également en baroque, classique et jazz.
Jordi Savall, John Eliot Gardiner, Philippe Jordan, Kent Nagano, Raphaël Pichon, Daniele Gatti dirigeront le Concert des Nations, Pygmalion, Concerto Köln, le Gustav Mahler Jugendorchester ou le Freiburger Barockorchester – conduit par Simon Rattle – pour citer quelques-unes des têtes d’affiche.
Le lyricomane retiendra l’Orfeo de Monteverdi, en version de concert, dirigé par Savall, mais aussi le programme Schubert-Brahms sous la baguette de Raphaël Pichon avec Stéphane Degout, ou encore l’aboutissement (partiel) de la Tétralogie historiquement informée que Kent Nagano poursuit depuis plusieurs années. Cette version de concert se limite au Prologue et à l’Acte I. La distribution n’est pas encore communiquée. Un spectacle évoquera la musique de Niccolò Piccinni, avec la soprano Francesca Pia Vitale. Durant la durée du festival – du 4 juillet au 5 septembre – une exposition sera consacrée à William Kentridge, le plasticien sud-africain que les amateurs d’opéra connaissent bien pour ses mises en scène (Wozzeck, Zauberflöte, Lulu …) qu’il a enrichies de ses dessins et animations.
Tous les détails sont disponibles sur le site du Festival de Ravello.


