Une chaîne proposant des contenus audio et audiovisuels autour du prestigieux catalogue Deutsche Grammophon, vous en rêviez ? Canal + et Universal Music l’ont fait. Accessible aux abonnés de Canal en streaming via l’application MyCanal, Deutsche Grammophon + propose déjà quelque 400 documentaires, interviews, portraits ou évocations de compositeurs, d’albums, d’artistes… Ce programme est évidemment appelé à s’enrichir au fil du temps, l’objectif étant « d’encourager la passion pour la musique classique et de mettre en lumière toute la richesse classique de Deutsche Grammophon et des artistes extraordinaires qui y figurent – des légendes les plus adulées jusqu’aux grands noms de l’avant-garde, en passant par les nouveaux compositeurs de talent et les artistes en développement ». Plus prosaïquement, Deutsche Grammophon + devrait s’apparenter à un service de musique à la demande, essentiellement audio, dont l’avantage résidera, pour certains titres, en une qualité d’écoute de pointe.
Lancement de Deutsche Grammophon +
Partager sur :
Brève
30 avril 2018
Lancement de Deutsche Grammophon +
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
[themoneytizer id="121707-28"]



