Alors que l’on déplore l’inégalité des sexes dans le monde de la musique, la Cie de l’Oiseleur a la bonne idée d’exhumer un Stabat Mater composé au 19e siècle par une femme, Clémence de Grandval (1828-1907), musicienne – pianiste, cantatrice, compositrice – élève de Friedrich von Flotow et de Camille Saint-Saëns, auteur notamment de plusieurs ouvrages lyriques, souvent sous pseudonymes en raison des préjugés que l’époque entretenait sur les femmes artistes. Sa dernière grande composition est un opéra Mazeppa créé à Bordeaux en 1892. Daté de 1870 ou 71 selon les sources, son Stabat Mater requiert quatre solistes, en plus d’un chœur et, dans la version proposée par la Cie de l’Oiseleur, un organiste. Des extraits en furent joués en 1872 à Paris à la Société Nationale de Musique avec la compositrice au piano, et à l’orgue rien moins que Camille Saint-Saëns. Il parait que Vincent d’Indy, présent dans la salle, fut très impressionné par l’œuvre. Jugement à confirmer ou à infirmer le samedi 4 mars prochain, à 20h30, à l’église Saint-Lambert de Vaugirard (2 Rue Gerbert, 75015 Paris). Plus d’information sur le site de l’Oiseleur.
Le Stabat Mater de Clémence de Grandval exhumé
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Brève
21 février 2017
Le Stabat Mater de Clémence de Grandval exhumé
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