Par un arrêt du 30 juin 2026, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi formé par l’Opéra contre une décision de la Cour d’appel de Rouen du 12 décembre 2024. Ce rejet rend définitif l’arrêt qui avait reconnu l’existence de harcèlement moral commis des instances dirigeantes, à l’encontre de l’ancienne responsable de la communication de l’établissement. La Cour d’appel avait notamment relevé des pratiques déstabilisantes, ainsi que des propos et comportements jugés inappropriés, désobligeants et offensants, dans un contexte marqué par la crise sanitaire et alors que la salariée faisait l’objet d’un suivi renforcé par la médecine du travail. Cette décision intervient alors qu’un autre arrêt de la Cour d’appel de Rouen (mais cette fois concernant des musiciens entre deux), rendu le 11 décembre 2025, a également reconnu un harcèlement moral à l’encontre de Jane Peters, ancienne première violon solo de l’Opéra. Celle-ci a formé un pourvoi en cassation concernant le refus de sa réintégration. Dans ce contexte, le SAMUP demande la révocation immédiate de la direction et affirme vouloir poursuivre son soutien aux personnels des institutions culturelles confrontés à des situations de souffrance au travail. Loïc Lachenal, bien connu de nos équipes, a toujours montré un visage postif et bienveillant, mais cela est quasiment hors contexte.
Cette décision intervient alors qu’un autre arrêt de la Cour d’appel de Rouen, rendu le 11 décembre 2025, a également reconnu un harcèlement moral à l’encontre de Jane Peters, ancienne première violon solo de l’Opéra. Celle-ci a formé un pourvoi en cassation concernant le refus de sa réintégration.
Dans ce contexte, le SAMUP demande la révocation immédiate de Loïc Lachenal et affirme vouloir poursuivre son soutien aux personnels des institutions culturelles confrontés à des situations de souffrance au travail.


