« Heureuse comme une enfant après avoir chanté et joué le rôle le plus impressionnant de ma carrière jusqu’à présent », commente Sonya Yoncheva sur les réseaux sociaux à la sortie de la première de Médée de Cherubini à la Staatsoper de Berlin. La soprano bulgare y fut, d’après les premières critiques, formidable. « Que puis-je dire ? Cette femme est une tigresse dans une cage. La partition de Cherubini est prodigieuse. », poursuit-elle avant de formuler un vœu en forme de manifeste : « Je souhaite que plus de théâtres ouvrent leur scène et leur esprit à ce chef d’œuvre absolu, oublient les mythes et les traditions et donnent leur feu vert à des chanteurs de la nouvelle génération pour qu’ils expriment leur art dans ce type d’ouvrage. Nous sommes seuls responsables que l’opéra ne devienne pas une relique poussiéreuse ou une attraction touristique. Ne l’oublions pas ». Un appel à tourner la page Callas ?
Sonya Yoncheva, Médée lui donne des idées
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Brève
10 octobre 2018
Sonya Yoncheva, Médée lui donne des idées
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