Ce sont deux photos de Michael Volle qui mettent le feu aux poudres. Il y a trois jours, le baryton-basse poste sur Instagram une photo, assez déprimante, des rangs décimés du Staatstheater de Wiesbaden, rouvert au public quelques jours plus tôt, sous des règles sanitaires très strictes. La photo suscite déjà l’émotion chez ses amis : Angela Gheorghiu et Anna Netrebko, entre autres, déposent des commentaires moroses sous celle-ci. Mais lorsque le lendemain, le même Michael Volle publie une photo du vol plein à craquer qui le ramène chez lui, la coupe est pleine pour beaucoup d’artistes. Deux poids, deux mesures, tweete énervée Sonya Yoncheva en juxtaposant deux captures d’écran des photos de son collègue. Si l’on comprend l’agacement et la détresse des artistes, les modes de propagation du virus sont maintenant mieux connus : il semble que ce soient les lieux clos et non ventilés (congrès religieux de Metz, abattoirs etc.) qui peuvent servir de catalyseur pour l’épidémie. Cela explique aussi pourquoi, moyennant des adaptations, un festival en plein air comme Macerata a pu annoncer le maintien de son édition 2020.
Wiesbaden, l’avion, les chanteurs lyriques et les festivals en plein air
Partager sur :
Brève
22 mai 2020
Wiesbaden, l’avion, les chanteurs lyriques et les festivals en plein air
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Saison
- Orchestre
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Saison
- Orchestre
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


