Le chef italien poursuivra sa saison au Metropolitan Opera avec Medea, puis au Teatro Regio de Turin avec la version originale d’Edgar, avant de ressusciter avec Opera Rara Il campo de’ crociati de Mercadante, absent des scènes depuis plus de cent cinquante ans.
Mon meilleur souvenir dans une salle d’opéra
Mes débuts au Royal Opera House.
L’artiste lyrique du passé que j’aurais aimé diriger
Margaret Price.
Mon plus grand moment de grâce face à une œuvre d’art
Le Winterreise avec Fischer-Dieskau et Sawallisch.
La ville où je me sens chez moi
Milan.
La ville qui m’angoisse
Londres.
Ce qui nourrit le plus ma fierté pour mon pays
Son patrimoine culturel.
Le metteur ou la metteuse en scène dont je me sens le plus proche
Christof Loy.
Mon pire souvenir avec un chanteur ou une chanteuse
Une Tosca avec une diva qui avait connu des jours meilleurs et n’était plus en mesure de chanter le rôle.
Le chef ou la cheffe d’orchestre dont le travail m’a le plus appris
Franco Ferrara.
L’instrument que j’aimerais apprendre du jour au lendemain
Le violon.
L’opéra dont j’aurais aimé diriger la création
Turandot.
L’artiste lyrique d’aujourd’hui dont j’admire particulièrement la générosité
Ermonela Jaho.
Mon plus grand moment d’embarras
Lors d’un concert, j’ai commencé le troisième mouvement d’une symphonie au lieu du deuxième.
Le compositeur auquel j’ai envie de dire : « Mon cher, ta musique n’est pas pour moi »
Walton.
L’événement historique des quarante dernières années qui m’a le plus bouleversé
Le 11-Septembre.
L’œuvre que je ne dirigerai plus jamais
Shéhérazade.
Ma devise
« Γηράσκω δ’ αἰεὶ πολλὰ διδασκόμενος. » — Je vieillis en apprenant toujours beaucoup de choses.
