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Ajaccio n’a pas oublié Massenet

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Brève
7 août 2016
Ajaccio n’a pas oublié Massenet

Après une première étape au Musée des Beaux-arts de Bordeaux de février à mai, l’exposition « Bacchanales modernes ! » s’est installée au Musée Fesch d’Ajaccio, jusqu’au 3 octobre. Sous-titrée « Le nu, l’ivresse et la danse dans l’art français du XIXe siècle », cette manifestation pluridisciplinaire inclut nécessairement quelques pièces renvoyant au monde de l’opéra : études de Carpeaux, de Baudry et de Clairin respectivement pour la façade, le foyer et la rotonde du glacier au Palais Garnier, esquisses de Bourdelle pour le Théâtre des Champs-Elysées, évocation de la Bacchanale de Tannhäuser par Fantin-Latour… On y remarque aussi quelques dessins liés à des œuvres lyriques devenues plus rares : une tenue de bacchante pour Herculanum de Félicien David (qui va renaître scéniquement à Wexford dans quelques mois), mais aussi et surtout – et uniquement à Ajaccio – les dessins du costumier Emile-Joseph Pinchon pour Bacchus de Massenet en 1909, conservés à la Bibliothèque Nationale. A Bordeaux, on avait assez logiquement préféré évoquer Bacchus triomphant, vaste spectacle de plein air monté la même année sur la place des Quinconces, avec dans le rôle-titre celui qui avait également porté l’opéra maudit de Massenet (le seul à ne pas avoir encore été ressuscité), le ténor Lucien Muratore.

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Costumes de bacchantes par Emile-Joseph Pinchon © DR

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Brève
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