Alors que le monde de la musique classique pleure Aldo Ciccolini, mort dimanche dernier 1er février, il est bon de se dire que celui qui reste un des plus grands pianistes de tous les temps était aussi amateur d’opéra. Ce n’est pas un hasard s’il avait choisi d’intituler « je suis un lirico spinto » l’ouvrage tiré de ses entretiens avec Pascal Le Corre, son ancien élève et ami. D’après ses proches, ses dernières pensées musicales furent pour les mesures finales du Tour d’écrou de Benjamin Britten, compositeur pour lequel il avait une admiration profonde. Des funérailles d’Etat auront lieu le jeudi 5 février à Paris afin de donner la possibilité à ceux qui l’admiraient de lui rendre un dernier hommage. Nous en faisons partie.
Aldo Ciccolini, hommage à un lirico spinto
Partager sur :
Brève
2 février 2015
Aldo Ciccolini, hommage à un lirico spinto
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


