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	<title>Plácido DOMINGO - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
	<lastBuildDate>Thu, 26 Feb 2026 13:56:24 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Plácido DOMINGO - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Washington : Domingo se défend, mais se défend-il bien ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/washington-domingo-se-defend-mais-se-defend-il-bien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Camille De Rijck]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 13:29:50 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Placido Domingo se saisit d&rsquo;un article plutôt à charge paru dans le <em>Washington Post</em> pour tenter de dire sa vérité. à propos de l&rsquo;Opéra de Washington DC.  Il n&rsquo;est plus réellement question, ici, de mains baladeuses ou de comportements de nature à plonger de jeunes collègues dans le désarroi (l&rsquo;horreur de l&rsquo;affaire Epstein occupe désormais – seul – le plein espace médiatique). Si Domingo fut, un temps, considéré comme un aimant à sponsors lors de sa désignation comme directeur artistique en 1996, sa nomination à la direction générale (2003-2011), coïncide avec l&rsquo;une des pages les plus sombres de l&rsquo;économie américaine, plongée dès 2008 dans la crise des<em> subprimes</em>.</p>
<p>Opérant initialement sur un budget à l&rsquo;équilibre oscillant entre 25 et 30 millions de dollars, une vue d&rsquo;ensemble permet de noter des budgets régulièrement <em>in bonis</em> mais avec un niveau de dette important, ce qui dans une économie stable n&rsquo;est pas réellement problématique. Ca, évidemment, c&rsquo;était avant la crise précitée qui plonge la structure dans le rouge pivoine, avec un endettement qui avoisine le tiers du budget annuel. On constate des tentatives désespérées de redresser le navire : licenciements en nombre, division par deux du nombre de productions, effeuillage desdites productions pour les rendre moins onéreuses (« dites-donc, cette perle, là, elle a l&rsquo;air cher, rendez la moi ! »). Tout cela conduit à un rapprochement structurel avec le Kennedy Center en 2011, année du départ de Domingo.</p>
<p>S&rsquo;il semble donc primordial que Domingo rappelle dans sa lettre les réalités économiques effrayantes dans lesquelles il opérait, il plaide – chemin faisant – pour un projet qui aurait fait du DC l&rsquo;égal du Met. On jugera les distributions sur pièce. Domingo – au sommet de son art – ne fut certainement pas chiche vis à vis du public de DC ; on compta de grosses productions wagnériennes, les Verdi les plus tonitruants (notamment une coquette mais très oubliable <em>Traviata</em> mise en scène par la chère Martha Domingo) et puis de la zarzuela, comme s&rsquo;il en pleuvait. On est en droit de se demander, rétrospectivement, si Domingo ne s&rsquo;est pas fait plaisir au détriment d&rsquo;un peu de <em>realpolitik</em>. Il est néanmoins indéniable que piloter un tel navire dans l&rsquo;onde de choc qui a suivi le crash de 2008 n&rsquo;était peut-être pas à la portée d&rsquo;un artiste, certes de grand talent, mais dont les qualités de manager n&rsquo;ont jamais réellement été démontrées.</p>
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		<title>Discothèque idéale : VERDI – Luisa Miller (Maazel, DGG – 1979)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/discotheque-ideale-verdi-luisa-miller-maazel-dgg-1979/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 17:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pourtant l’ouvrage ne manque pas d’atouts, une intrigue solide, inspirée d’une pièce de Schiller (Kabale und Liebe), une musique qui porte en elle les germes qui vont éclore dans les ouvrages postérieurs et qui recèle bon nombre de pages inspirées, dont l’un des plus beaux airs de ténor écrits par Verdi, et un rôle de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pourtant l’ouvrage ne manque pas d’atouts, une intrigue solide, inspirée d’une pièce de Schiller (<em>Kabale und Liebe</em>), une musique qui porte en elle les germes qui vont éclore dans les ouvrages postérieurs et qui recèle bon nombre de pages inspirées, dont l’un des plus beaux airs de ténor écrits par Verdi, et un rôle de soprano aux affects variés, propre à mettre en valeur les capacités vocales de son interprète. </strong></p>
<p>Longtemps la version de Fausto Cleva (RCA,1964, avec Moffo et Bergonzi) a constitué l’unique référence, puis vinrent s’ajouter celles de Peter Maag (Decca, 1975) et Maazel (DG,1979). En 91, Sony publie un enregistrement remarquablement dirigé par James Levine avec un Domingo vieillissant et une Aprile Milo dont la voix imposante peine à évoquer une jeune paysanne. Enfin en 2017, paraît sous le label BR Klassik une gravure qui vaut surtout pour l’éblouissante Luisa de Marina Rebeka.</p>
<p>Parmi ces intégrales, la plus équilibrée est assurément celle dirigée par <strong>Lorin Maazel</strong> que l’on n’attendait pas dans ce répertoire mais qui confère à l’ouvrage une unité de style et un climat d’une grande intensité dramatique. Contrairement à la version de Maag qui aligne des stars (Caballé, Pavarotti, Milnes) qui semblent chanter chacune pour soi, Maazel et ses principaux interprètes, à l’exception d’Elena Obraztsova, ont gravé leur intégrale dans la foulée d’une série de représentations au ROH. Il en résulte un esprit d’équipe et une urgence théâtrale perceptibles dans leurs prestations.  <strong>Wladimiro Ganzarolli</strong> campe un Wurm machiavélique à souhait, <strong>Renato Bruson</strong>, qui séduit par son élégant phrasé, incarne un Miller introverti et touchant. <strong>Placido Domingo</strong> est tout à fait convaincant en jeune homme romantique, la voix est solide, l’aigu glorieux. Si <strong>Obraztsova</strong> a tendance à noircir le trait, <strong>Katia Ricciarelli</strong>, captée dans ses meilleures années, est une Luisa proche de l’idéal, timbre brillant, aigus lumineux, demi-teintes exquises et coloratures impeccables. La cabalette « A brani, a brani » lui arrache des accents poignants.</p>
<p><em>Katia Ricciarelli (Luisa), Placido Domingo (Rodolfo), Renato Bruson (Miller), Wladimiro Ganzarolli (Wurm), Elena Obraztsova (Federica), Gwynne Howell (Il Conte di Walter), Chœurs et Orchestre du Royal Opera House. Direction Lorin Maazel. Parution : Deutsche Grammophon, 1979.</em></p>


<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.forumopera.com/dossier/la-discotheque-ideale-de-lart-lyrique/"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="355" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/vers-la-discotheque-ideale-2-1024x355.png" alt="" class="wp-image-207785"/></a></figure>
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		<item>
		<title>Déstockage massif Salle Gaveau</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/destockage-massif-salle-gaveau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 15:16:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après le concert Sonya Yoncheva du 25 janvier dernier, on apprend que ce sont ceux de Javier Camarena (5 mai) et Leo Nucci (3 juin) qui sont à leur tour annulés. La direction précise également que les dates ne seront pas reportées. Ventes en berne, mauvaise communication (certains concerts sont parfois annoncés en cours de &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après le concert <strong>Sonya Yoncheva</strong> du 25 janvier dernier, on apprend que ce sont ceux de <strong>Javier Camarena</strong> (5 mai) et <strong>Leo Nucci</strong> (3 juin) qui sont à leur tour annulés. La direction précise également que les dates ne seront pas reportées. Ventes en berne, mauvaise communication (certains concerts sont parfois annoncés en cours de saison et passent inaperçus), nouvelle politique artistique suite au rachat de la salle par Jean-Marc Dumontet en octobre 2024 (celui-ci avait annoncé vouloir « changer l’image de Gaveau » mais aussi « essayer de doper la programmation déjà faite jusqu’à juin 2025 »)&#8230; aucune explication n&rsquo;a été donnée sur ces annulations, trop nombreuses pour être le fruit hasard. Pour l&rsquo;instant, les apparitions de <strong>Roberto Alagna</strong> (11 mars) et de <strong>Plácido Domingo</strong> (<em>Macbeth</em> en concert le 1er avril) figurent encore sur le calendrier, lequel affiche à ce jour de longues périodes de relâche (aucun spectacle entre le 6 avril et le 10 mai, et un seul en juin), peut-être pour accueillir les concerts acoustiques, seuls-en-scène et spectacles d’humour annoncés par le nouveau propriétaire.</p>
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		<title>Puccini &#8211; The Warner Classics Edition</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/puccini-the-warner-classics-edition/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Louise Momal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 16:54:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion du centenaire de la mort de Giacomo Puccini, Warner Classics publie, à une distance judicieuse des fêtes de fin d’année, un coffret réunissant la majeure partie de son œuvre vocale. Avec des distributions rassemblant les grands pucciniens du XXe siècle, cette réédition offre un beau panorama du paysage puccinien du siècle dernier. Seul &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A l&rsquo;occasion du centenaire de la mort de Giacomo Puccini, Warner Classics publie, à une distance judicieuse des fêtes de fin d’année, un coffret réunissant la majeure partie de son œuvre vocale. Avec des distributions rassemblant les grands pucciniens du XXe siècle, cette réédition offre un beau panorama du paysage puccinien du siècle dernier.</p>
<p>Seul bémol de cette édition : l’absence d’intégrale de <em>Le Villi </em>et d’<em>Edgar</em>, premiers opéras du maître de Lucques qui ne figurent pas au catalogue Warner Classics, et dont il faut se contenter d’extraits, certes forts réussis, enregistrés par<strong> Roberto Alagna</strong> en 1996. Pour le reste, tous les opéras de Puccini sont là, certains dans des versions superlatives, d’autres dans des enregistrements plus anecdotiques. <em>La Bohème</em> de 1987 sous la baguette de <strong>James Conlon</strong> manque ainsi significativement d’<em>italianità</em>, chose assez regrettable dans un opéra si connu et rebattu, mais elle vaut tout de même pour le Rodolfo charismatique de <strong>José Carreras</strong>. De même, avouons ne pas être pleinement séduit par la Ciò-Ciò-San de Renata Scotto, émouvante, mais sans les splendeurs plastiques d’autres titulaires du rôle. À ses côtés en revanche, le Pinkerton solaire et fougueux &nbsp;de <strong>Carlo Bergonzi</strong> et le Sharpless tout en rondeur de <strong>Rolando Panerai</strong> donnent un éclat irrésistible à ces rôles plus secondaires.</p>
<p>Dans l’excellent, notons le couple explosif formé par <strong>Montserrat Caballé</strong> et <strong>Plácido Domingo</strong>, emportant tout sur leur passage dans <em>Manon Lescaut</em>, et celui, au charme plus discret, d’<strong>Angela Gheorghiu</strong> et Robert Alagna dans <em>La rondine</em>, elle déroulant des legati dans lesquels son timbre moiré se reflète avec élégance, lui brillant par une projection franche et claire conférant une fougue juvénile à son Ruggero. Parmi le meilleur de ce coffret également, la <em>Turandot</em> de 1977 dirigée par <strong>Alain Lombard</strong>, dans laquelle le Calaf lumineux de José Carreras affronte la Turandot glacée de Montserrat Caballé. Surtout, on y retrouve avec délice la Liù idéale de <strong>Mirella Freni</strong>, au timbre rond, chaud, velouté qui semble créé spécialement pour les délicates volutes vocales de la mort de la petite esclave.</p>
<p>Mais le protagoniste le plus saillant de cette intégrale, de manière peut-être quelque peu inattendue, c’est <strong>Tito Gobbi</strong>, qui y apparaît en Scarpia, Michele d’<em>Il Tabarro</em> et <em>Gianni Schicchi</em>. Dans Scarpia, rôle iconique, il affronte évidemment la Tosca de <strong>Callas</strong>, tous deux incandescents, d’une violence théâtrale viscérale, mythiques. On retrouve l’art du mot incisif de Gobbi, sa capacité fascinante à créer un personnage entier en quelques inflexions de voix, dans les deux ouvrages du <em>Trittico</em> qu’il interprète. Son Michele d’<em>Il Tabarro</em> est terrifiant, troublant dans son monologue grinçant précédent le meurtre de Luigi. Quant à son Gianni Schicchi, entouré d’un excellent groupe de chanteurs de caractère en parents avides, il brille par son humour, tirant là aussi parti d’une diction toujours au service du théâtre, dont la scène du faux testament est l’apogée.</p>
<p>Quelques récitals en solo viennent compléter ces intégrales d’opéra. Montserrat Caballé, dans un enregistrement de 1970, y interprète notamment un « Donde lieta uscite » absolument enchanteur, étirant des crescendi et decrescendi sans aucune limite apparente. Quant à Maria Callas, son récital de 1954 brille par son art théâtral, chaque personnage prenant corps en un ou deux airs. Son « Sola, perduta, abandonatta » (<em>Manon Lescaut</em>) est frémissant de sensualité et d’émotion, un condensé de tout son art en quelques minutes.</p>
<p>Large panorama puccinien alternant indispensables de la discographie et enregistrements moins connus, parfois à tort, ce coffret remplit donc tout à fait ses promesses, et peut tout aussi bien compléter une discothèque déjà bien fournie que servir de première pierre à un néophyte.</p>
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		<title>Encyclopédie subjective du ténor</title>
		<link>https://www.forumopera.com/dossier/encyclopedie-subjective-du-tenor/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 04:09:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce dossier, nos lecteurs retrouveront, au compte goutte, des portraits de grands ténors. Les géants, évidemment, mais aussi les discrets, les timides, les baryténors, les ténors sans contre-ut, les ténors à poils ras. Bref, tout ce que la lyricosphère a compté d&#8217;intéressant en la matière. A Agustarello Affre (1858-1931), le Tamagno français par Laurent &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans ce dossier, nos lecteurs retrouveront, au compte goutte, des portraits de grands ténors. Les géants, évidemment, mais aussi les discrets, les timides, les baryténors, les ténors sans contre-ut, les ténors à poils ras. Bref, tout ce que la lyricosphère a compté d&rsquo;intéressant en la matière.</p>
<p><strong>A</strong></p>
<ul>
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</ul>
<p><strong>B</strong></p>
<ul>
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</ul>
<p><strong>C</strong></p>
<ul>
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</ul>
<p><strong>D</strong></p>
<ul>
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</ul>
<p><strong>G</strong></p>
<ul>
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</ul>
<p><strong>K</strong></p>
<ul>
<li><a href="/actu/jonas-kaufmann-la-sensualite-pure"><strong>Jonas Kaufmann</strong> (1969), la sensualité pure</a> par Roselyne Bachelot</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2852&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Gregory Kunde</strong> (1954), le ténor pluriel</a> par Christophe Rizoud</li>
</ul>
<p><strong>L</strong></p>
<ul>
<li><a href="/actu/mario-lanza-le-meilleur-en-tout"><strong>Mario Lanza</strong> (1921-1959), le meilleur en tout</a> par Christophe Rizoud</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2969&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Salvatore Licitra </strong>(1968-2011), putain de scooter</a> par Jean-Philippe Thiellay</li>
</ul>
<p><strong>M</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=3041&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Lauritz Melchior</strong> (1890-1947)</a> par Jean-Jacques Groleau</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=4113&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Lucien Muratore</strong> (1876-1954), le ténorissimo marseillais</a> par Laurent Bury</li>
</ul>
<p><strong>P</strong></p>
<ul>
<li><a href="/actu/so-long-big-lulu"><strong>Luciano Pavarotti</strong></a> (1935-2007), So long, Big Lulu par Camille De Rijck<br />
<a href="https://www.forumopera.com/saimir-pirgu-1981-le-tenor-in-process/"><strong>Saimir Pirgu</strong> (1981), le ténor in process</a> par Maxime de Brogniez</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1522&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Tony Poncet</strong> (1918-1979), le bombardier basque</a> par Christophe Rizoud<br />
<a href="https://www.forumopera.com/julian-pregardien-lhote-et-le-voyageur/"><strong>Julian Prégardien</strong> (1984), l&rsquo;hôte et le voyageur</a> par Sylvain Fort</li>
</ul>
<p><strong>R</strong></p>
<ul>
<li><strong><a href="/actu/kobie-van-rensburg-le-cap-de-la-virilite">Kobie van Reisburg</a></strong><a href="/actu/kobie-van-rensburg-le-cap-de-la-virilite"> (1969), le cap de la virilité</a> par Guillaume Saintagne</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=2146&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Anthony Rolfe Johnson</strong> (1940-2010), un ténor britannique</a> par Christophe Rizoud</li>
</ul>
<p><strong>S</strong></p>
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<li><a href="/actu/ludwig-schnorr-von-carolsfeld-tristan-la-tuer"><strong>Ludwig Schnorr von Carolsfeld</strong> (1836-1865) : Tristan l’a tuer</a> par Christophe Rizoud</li>
<li><a href="https://www.forumopera.com/actu/hommage-a-peter-schreier"><strong>Peter Schreier</strong> (1935-2019), l&rsquo;Evangéliste s&rsquo;est tu</a> par Julien Marion</li>
<li><a href="https://www.forumopera.com/actu/michel-senechal-1927-2018-limmortelle-grenouille"><strong>Michel Sénéchal</strong> (1927-2018), l&rsquo;immortelle grenouille</a> par Laurent Bury</li>
<li><a href="/actu/michael-spyres-le-tenor-qui-marchait-dans-les-pas-des-geants"><strong>Michael Spyres</strong> (1980), le ténor qui marchait dans les pas des géants</a> et <a href="/actu/michael-spyres-ou-la-renaissance-du-barytenor">la renaissance du baryténor</a> par Christophe Rizoud</li>
</ul>
<p><strong>T</strong></p>
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<li><a href="https://www.forumopera.com/actu/francesco-tamagno-le-premier-otello"><strong>Francesco Tamagno</strong> (1850-1905),</a> le premier Otello par Jean-Jacques Groleau</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1110&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Georges Thill </strong>(1897-1984), le phrasé du dandy</a> par Jean-Jacques Groleau</li>
<li><a href="/actu/richard-tucker-sa-foi-la-sauve"><strong>Richard Tucker </strong>(1913-1975), sa foi l&rsquo;a sauvé</a> par Christophe Rizoud</li>
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<p><strong>V</strong></p>
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<li><a href="/actu/ramon-vargas-ou-le-soleil-nimbe-de-melancolie"><strong>Ramón Vargas</strong> (1960), ou le soleil nimbé de nostalgie</a> par Antoine Brunetto</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1246&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>César Vezzani </strong>(1888-1951), le prisonnier d&rsquo;une école</a> par Hugues Schmitt</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1275&amp;cntnt01origid=57&amp;cntnt01detailtemplate=gabarit_detail_breves&amp;cntnt01lang=fr_FR&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Jon Vickers </strong>(1926-2015), l&rsquo;intensité du prêcheur</a> par François Lesueur</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/actu/miguel-villabella-pillier-de-lopera-comique"><strong>Miguel Villabella</strong> (1892-1954), pilier de l&rsquo;Opéra-Comique</a> par Laurent Bury</li>
<li><a href="/actu/rolando-villazon-le-tenor-rattrape-par-mozart"><strong>Rolando Villazón (1972)</strong>, le ténor rattrapé par Mozart</a> par Christophe Rizoud</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/actu/klaus-florian-vogt-le-juvenile-controverse"><strong>Klaus Florian Vogt</strong> (1970), le juvénile controversé</a> par Laurent Bury</li>
</ul>
<p><strong>W</strong></p>
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<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1078&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Wolfgang Windgassen</strong> (1914-1974), held légendaire et artiste héroïque</a> par Christophe Schuwey</li>
<li><a href="http://www.forumopera.com/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&amp;cntnt01articleid=1033&amp;cntnt01returnid=29"><strong>Fritz Wunderlich</strong> (1930-1966) ou l&rsquo;absence du soleil</a> par Nicolas Derny</li>
</ul>
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		<title>La zarzuela ne mourra pas</title>
		<link>https://www.forumopera.com/la-zarzuela-ne-mourra-pas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 May 2024 06:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un séjour à Madrid, pour aller au Teatro Real par exemple, ou pour passer des heures au Museo Thyssen Bornemisza ou encore au Musée de la Reine Sofia (à préférer au Museo Prado), peut être l’occasion de prendre des places pour le Teatro de la Zarzuela, en plein centre de la ville et à deux &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Un séjour à Madrid, pour aller au Teatro Real par exemple, ou pour passer des heures au Museo Thyssen Bornemisza ou encore au Musée de la Reine Sofia (à préférer au Museo Prado), peut être l’occasion de prendre des places pour le Teatro de la Zarzuela, en plein centre de la ville et à deux pas des musées cités plus haut.<br />
Comme son nom l’indique, ce théâtre est presque entièrement dédié à ce genre très particulier, tellement unique du reste qu’on ne l’a pas traduit, et très longtemps limité à la capitale espagnole.<br />
La zarzuela («&nbsp;la ronceraie&nbsp;» en français), avant d’être un genre musical est le nom d’un site à une petite demi-heure de Madrid, que Philippe V d’Espagne, au début du XVIIe, avait choisi comme pavillon de chasse. Ce lieu magnifique est toujours utilisé par la famille royale d’Espagne pour y séjourner ou y recevoir. Pour agrémenter les soirées, on décida très tôt de faire de ce palais un lieu de représentations théâtrales&nbsp;: les «&nbsp;fiestas de la zarzuela&nbsp;» étaient nées. Comment définir ce genre et comment expliquer qu’on ne l’ait jamais traduit&nbsp;?<br />
On n’est, à ses débuts tout du moins, pas tout à fait dans le registre de l’opéra, même si on s’en inspire, on se rapproche un peu de l’opéra-comique à la française (dans sa forme originale)&nbsp;; on n’est pas très loin non plus du Singspiel allemand, avec son lot d’extravagances. La zarzuela prend sa forme définitive (et donc bien distincte de l’opéra) dans la première moitié du XIXe qui la rapproche fortement de l’opérette française, qui naît du reste à peu près au même moment. Des deux types de zarzuelas qui vont émerger (la grande et la petite pour faire simple), la seconde est celle qui, aujourd’hui, récolte le plus les faveurs du public espagnol – et particulièrement madrilène. Durée d’une heure au total avec des parties parlées conséquentes, des airs et ensembles accessibles à des chanteurs certes confirmés mais qu’on ne pourrait pas distribuer dans des opéras (encore que Placido Domingo ou Montserrat Caballé s’y soient commis), le tout agrémenté de ce folklore espagnol incontournable&nbsp;: séguedille, fandango, et flamenco&nbsp;!<br />
Les compositeurs de zarzuelas sont innombrables ; réputés en Espagne, force est de constater qu’à quelques exceptions près (Granados, de Falla, Albéniz) ces célébrités locales n’ont guère essaimé au-delà de leur pays. Tomás Bretón reste toutefois régulièrement à l’affiche : avec « La verbena de la Paloma », il a composé une pièce qui n’a jamais connu le déclin. Gageons, à constater l&rsquo;affluence croissante ces dernières années, que ce genre musical a de beaux jours devant lui.<br />
Le <a href="https://teatrodelazarzuela.mcu.es/es/">site du Teatro de la zarzuela</a> donne un bon aperçu des programmations de nos jours.</p>
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		<title>Gala Plácido Domingo &#8211; Salzbourg</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/gala-placido-domingo-salzbourg/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 May 2024 05:38:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Plácido Domingo fait ses débuts au Festival de Salzbourg à 34 ans, le 11 août 1975, dans Don Carlo sous la direction d&#8217;Herbert von Karajan. La distribution donne le vertige : Nicolai Ghiaurov, Mirella Freni, Piero Cappuccilli, Christa Ludwig&#8230; et jusqu&#8217;à José van Dam en simple moine. Depuis, le chanteur aura participé à 73 représentations &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plácido Domingo</strong> fait ses débuts au Festival de Salzbourg à 34 ans, le 11 août 1975, dans <em>Don Carlo</em> sous la direction d&rsquo;Herbert von Karajan. La distribution donne le vertige : Nicolai Ghiaurov, Mirella Freni, Piero Cappuccilli, Christa Ludwig&#8230; et jusqu&rsquo;à José van Dam en simple moine. Depuis, le chanteur aura participé à 73 représentations sur 23 saisons.  <em>Don Carlo</em> sera repris l&rsquo;année suivante. <em>Les Contes d&rsquo;Hoffmann</em> (avec James Levine, dans la célèbre production de Jean-Pierre Ponnelle) seront donnés trois saisons. <em>Un Ballo in maschera</em> sera finalement confié à Georg Solti suite au décès de Karajan (2 saisons).  Suivront, en version concert, l&rsquo;acte I de <em>Die Walküre</em>, <em>Parsifal</em>, <em>La Dame de Pique</em>, <em>Samson et Dalila</em>, <em>Tamerlano</em>, puis des rôles de baryton pour <em>Giovanna d&rsquo;Arco</em>, <em>Il Trovatore</em> (en version scénique), <em>Thaïs</em>, <em>I Due Foscari,</em> <em>Les Pêcheurs de Perles</em> et <em>Luisa Miller</em>.  <em>I Vespri </em><i>siciliani </i>seront annulées en raison du COVID. Au total, Domingo aura ainsi interprété 14 rôles lyriques au festival sur les quelques 150 revendiqués : c&rsquo;est moins qu&rsquo;au Metropolitan Opera (47 rôles), mais c&rsquo;est plus qu&rsquo;à l&rsquo;ONP (10 rôles). A cet impressionnant palmarès, il faudrait ajouter de nombreux concerts lyriques, le <em>Requiem</em> de Verdi ou encore la <em>Missa solemnis</em>. Domingo n&rsquo;avait plus chanté au festival depuis 2015, pour un gala donné pour le 40e anniversaire de ses débuts. Si l&rsquo;on compte bien, le présent concert ne célèbre donc pas exactement le 50e anniversaire mais plutôt 50 ans de présence (plus ou moins interrompue) de Domingo à Salzbourg. Le popularité du ténor auprès du public du festival est resté intacte : le gala affichait complet et, devant l&rsquo;entrée, plusieurs personnes cherchaient une place, ce qui n&rsquo;est plus si courant à Salzbourg. </p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/domingo-gala-marco-borrelli_009-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-163845"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>Rolando Villazón © SF/Marco Borrelli</sup></figcaption></figure>


<p>La soirée est animée, en anglais par un Rolando Villazón intarissable et sympathique, très à l&rsquo;aise dans ce rôle de maître de cérémonie et peu avare de superlatifs envers son mentor. Chacun de ses collègues, et lui-même, font l&rsquo;objet d&rsquo;anecdotes démontrant l&rsquo;estime des artistes pour leur ainé. Villazón explique ainsi qu&rsquo;après sa victoire à Operalia, Domingo l&rsquo;avait invité, voyage et frais payés, à assister aux répétitions du <em>Cid</em> pour qu&rsquo;il en tire profit. De tous ces témoignages, il ressort une estime générale pour un artiste d&rsquo;une immense bienveillance, toujours à l&rsquo;écoute des plus jeunes et prêt à utiliser sa notoriété pour promouvoir de nouveaux talents. Au delà d&rsquo;exploits dignes du <em>Livre des Records</em>, dont 150 rôles, une longévité exceptionnelle, une reconversion vers les rôles de baryton, l&rsquo;administration simultanée de deux théâtres, la création d&rsquo;un concours, etc. ce sont ces qualités humaines qui nous permettent de nous exclamer, comme Barnaba dans <em>La</em> <em>Gioconda</em> : « O monumento! ».</p>


<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="683" src="https://www.forumopera.com/wp-content/uploads/domingo-gala-marco-borrelli_003-scaled-2-1024x683.jpg" alt="" class="wp-image-163839"/><figcaption class="wp-element-caption"><sup>© SF/Marco Borrelli</sup></figcaption></figure>


<p>Pour ce gala, Plácido Domingo était accompagné de lauréats de son concours <em>Operalia</em>, dont il faut reconnaitre qu&rsquo;il aura permis de révéler un nombre impressionnant d&rsquo;artistes lyriques. Le gala commence avec une ouverture de <em>Nabucco</em> particulièrement excitante : à la tête d&rsquo;un Müncherner Rundfunkorchester « qui claque », <strong>Marco</strong> <strong>Armiliato</strong> démontre l&rsquo;importance d&rsquo;un bon orchestre et d&rsquo;un bon chef dans ce répertoire. Natif de Samarcande en Ouzbékistan, <strong>Bekhzod Davronov</strong> (Operalia 2021) ouvre la soirée avec la scène finale de <em>Lucia di Lammermoor</em>. Le timbre est chaud et l&rsquo;émission laisse entrevoir un lirico-spinto en devenir, mais le chanteur est encore bien trop jeune pour un aussi gros morceau et le si naturel final est à la limite de l&rsquo;accident. <strong>Plácido Domingo</strong> fait alors son entrée, d&rsquo;un pas vif, et sous un tonnerre d&rsquo;applaudissements, pour chanter la scène finale de Macbeth. Le récitatif est prudent, avec un vibrato serré marqué, puis la voix prend de l&rsquo;assurance pour un air de belle tenue. <strong>Sonya Yoncheva</strong> (Operalia 2010) interprète alors le magnifique Chant à la Lune extrait de <em>Rusalka</em> d&rsquo;une parfaite poésie : le soprano bulgare est ce soir dans une forme éblouissante et l&rsquo;air lui convient à merveille. <strong>Aida Garifullina</strong> (Operalia 2013) et Plácido Domingo lui succèdent pour le duo de <em>La Traviata</em>. La voix du soprano russe a pris du corps avec les années (elle est d&rsquo;ailleurs passé avec succès de la Musetta de <em>Bohème</em> à Mimi). Sa Violetta est de toute beauté, très belcantiste, avec des piani évanescents. La voix, d&rsquo;une grande pureté, lui permet de camper une sorte d&rsquo;ange mené au sacrifice : c&rsquo;est une composition remarquable. Face à elle, Domingo a retrouvé ses moyens (on est a des années-lumière du <em>Nabucco</em> de Gaveau en début d&rsquo;année) et leur duo sera un des sommets de la soirée. <strong>René Barbera</strong> (Operalia 2011) chante avec aplomb l&rsquo;air et un couplet de la cabalette d&rsquo;Arnold de <em>Guillaume</em> <em>Tell</em>. La prononciation est impeccable, même si elle n&rsquo;est pas celle d&rsquo;un francophone authentique. Les six contre-ut sont vaillamment assumés (on serait tenté de dire, les doigts dans le nez, vue une certaine nasalité d&rsquo;émission) et avec une belle puissance. Le ténor américain démontre ainsi que les théâtres ont tort de le limiter à des emplois plus légers (Almaviva, Ernesto&#8230;) même s&rsquo;il y est excellent. <strong>Erwin</strong> <strong>Schrott</strong> (Operalia 1998) interprète (et nous insistons sur le choix du terme) un splendide air de Philippe II. Connu pour sa voix de stentor et des effets parfois histrioniques, la basse uruguayenne offre ici un « Elle ne m&rsquo;aime pas » finement ciselé, avec un vrai sens donné aux mots. <strong>Rolando Villazón</strong> (Operalia 1999) abandonne un instant le micro (et ses lunettes !) pour chanter <em>Le Cid</em>. <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/mozart-une-folle-journee-pasticcio-salzbourg/">Après sa prestation dans <em>Une Folle journée</em></a>, son interprétation de « Ô Souverain, ô juge, ô père » surprend par son intégrité. Certes, l&rsquo;air est abaissé d&rsquo;un demi ton, mais il n&rsquo;est pas le premier à le faire. La technique sent toujours autant l&rsquo;effort avec des sons très ouverts,, mais on tire son chapeau devant cette exécution pleine d&rsquo;émotion. Le public autrichien lui fera une ovation délirante. La première partie s&rsquo;achève par le duo d&rsquo;<em>Il Trovatore</em>, « Mira, di acerbe lagrime » avec une <strong>Elena Stikhina</strong> (Operalia 2016) enthousiasmante et un Plácido Domingo un peu perdu dans les parties rapides. Après une ouverture de <em>Norma</em> toujours parfaitement exécutée mais un peu trop martiale, Aida Garifullina chante le « Casta diva » de <em>Norma. </em>Comme pour sa Violetta, on est tenté de dire que le rôle intégral n&rsquo;est pas pour elle : mais que c&rsquo;est beau ! Plácido Domingo est rejoint par <strong>Dmitry</strong> <strong>Korchak</strong> (Operalia 2004) pour le duo « Au fond du temple saint » des <em>Les Pêcheurs de perles.</em> Le ténor russe a gagné en puissance et a tendance à couvrir un peu son partenaire. Son chant en force ne dégage pas beaucoup de poésie. Rolando Villazón renouvelle son exploit avec l&rsquo;air « Amor, vida de mi vida » extrait de la zarzuela <em>Maravilla</em> de Federico Moreno Torroba, répertoire où il est encore plus à l&rsquo;aise. Elena Stikhina offre un « Io son l&rsquo;umile ancella » d&rsquo;<em>Adriana Lecouvreur</em> avec de magnifiques couleurs pleines de mélancolies. Chantant pourtant son répertoire nationale, Dmitry Korchak affiche les mêmes qualités et les mêmes défauts pour son « Kuda, kuda » d&rsquo;<em>Eugène</em> <em>Onéguine</em>. Enfin, Plácido Domingo et Sonya Yoncheva achèvent le programme avec un « Torero quiero sé » endiablé, extrait d&rsquo;<em>El Gato montes</em>. Sonya Yoncheva y fait preuve d&rsquo;une étonnante affinité avec ce répertoire. Tout au long de la soirée, et malgré la diversité du répertoire, <strong>Marco Armiliato</strong> et le <strong>Müncherner Rundfunkorchester</strong> sont absolument remarquables. Le chef italien sait ici conjuguer l&rsquo;attention aux chanteurs, la maîtrise des styles, tout en laissant s&rsquo;exprimer pleinement l&rsquo;orchestre. Après les standings ovations de rigueur, Plácido Domingo jette ces dernières ressources dans un extrait vibrant de la zarzuela <em>Los Gavilanes</em>, avant d&rsquo;être rejoint par ses collègues pour un ensemble sur le duo de <em>Die</em> <em>Lustige Witwe</em>. Organisatrice de l&rsquo;événement, <strong>Cecilia</strong> <strong>Bartoli</strong> se joindra à la petite troupe pour un dernier bis sur l&rsquo;air du prince Sou-Chong extrait de <em>Das</em> <em>Land des Lächelns</em>.</p>

<p>Plácido Domingo remerciera la salle avec un court discours : avec humour, il déclarera que ces cinquante années n&rsquo;avaient pas été si difficiles, et que ce sera sans doute plus dur de d&rsquo;aller jusqu&rsquo;à soixante. « On va d&rsquo;abord essayer cinquante-et-un ! » conclue-t-il. <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gala-dadieux-dantonio-pappano-londres-roh/">Après le succès de l&rsquo;hommage à Antonio Pappano</a>, le triomphe de ce gala pose lui aussi la question de l&rsquo;écart entre les attentes d&rsquo;une partie du public et les choix des décideurs lyriques : l&rsquo;opéra est-il ou n&rsquo;est-il pas d&rsquo;abord une affaire de musiciens ? Une chose est sure, c&rsquo;est qu&rsquo;aussi talentueux soient-ils, à l&rsquo;exception notable de Franco Zeffirelli aux Arènes de Vérone, on n&rsquo;a jamais vu un gala dédié aux metteurs en scène. </p><p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/spectacle/gala-placido-domingo-salzbourg/">Gala Plácido Domingo &#8211; Salzbourg</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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		<title>Récital Placido Domingo &#8211; Paris (Gaveau)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/recital-placido-domingo-paris-gaveau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christian Peter]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Mar 2023 15:02:47 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.forumopera.com/?post_type=spectacle&#038;p=126536</guid>

					<description><![CDATA[<p>Et de trois ! En 2021, pour célébrer la Fête de la musique, Placido Domingo offrait au public de la salle Gaveau un récital d’air d’opéras et d’opérettes en compagnie de Maria José Siri qui fit grande bruit. La saison suivante il était de retour dans une version en concert d’I due Foscari de Verdi entouré &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Et de trois ! En 2021, pour célébrer la Fête de la musique, <strong>Placido Domingo </strong>offrait au public de la salle Gaveau un récital d’air d’opéras et d’opérettes en compagnie de Maria José Siri qui fit grande bruit. La saison suivante il était de retour dans une version en concert d’<em>I due Foscari</em> de Verdi entouré d’Anna Pirozzi et Arturo Chacón Cruz. Nouveau triomphe. Cette année le revoilà avec à ses côtés la jeune mezzo-soprano <strong>Maria Kataeva</strong> dans un programme intitulé <em>Noche Spañola</em> dédié, comme son nom l’indique, à son pays natal et composé essentiellement d’extraits des zarzuelas les plus fameuses. La plupart des pages que l’on entend sont connues du grand public, de nombreux chanteurs espagnols les ayant enregistrées et interprétées au concert, à commencer par Placido Domingo lui-même qui a gravé les intégrales de <em>Luisa</em> <em>Fernanda</em>, <em>Doña Francisquita</em>, <em>El gato Montès</em> et <em>La tabernera del puerto </em>dont l’air « Non puede ser » figure depuis de nombreuses années à son répertoire. Le programme qui alterne airs et duos, comporte également des pages orchestrales tirées du <em>Tricorne</em> de De Falla et de <em>Goyescas </em>de Granados. En bis nous aurons droit également à deux chansons dont l’inusable « Granada ».</p>
<p>Dès son entrée en scène <strong>Placido Domingo</strong> est accueilli par une longue ovation de la part du public qui est venu nombreux pour l’applaudir. Une salle comble à rendre jaloux certains de ses collègues, au sommet de leur art pourtant, à qui il arrive de se produire devant des demi-salles. Cet accueil chaleureux apporte une réponse cinglante à ceux qui estiment qu’il est temps que le désormais baryton prenne sa retraite. A voir la joie et l’exaltation de ces spectateurs tout au long de la soirée on se demande pourquoi il faudrait les priver de ce bonheur juste parce que ce succès agace quelques grincheux ? A peine Placido Domingo a-t-il ouvert la bouche qu’on est frappé par l’insolence vocale qu’il affiche. Non, ce n’est pas un chanteur à la voix finissante que l’on entend mais un artiste qui joue encore dans la cour des grands. Le medium, rond, puissant et chaleureux est inaltéré, le grave est sonore et le timbre, celui d’un interprète dans la plénitude de sa maturité. Même les quelques problèmes de souffle que l’on avait pu noter lors de sa précédente prestation semblent avoir disparu. Cette santé vocale est particulièrement évidente dans « Mi aldea » de Guerrero et surtout en début de seconde partie dans « Luche la fe por el triunfo » extrait de la <em>Luisa Fernanda</em> de Moreno-Torroba où l’on admire son legato impeccable, ses nuances subtiles et son haut-medium éclatant. L’interprète se montre tour à tour émouvant dans « Quiero desterrar » de Sotullo y Vert, poignant dans « Non puede ser » ou cajoleur dans le duo « Hace tiempo que vengo al taller ». Une prestation stupéfiante de bout en bout, sans la moindre faille vocale, que le public en délire ovationnera longuement au salut final.</p>
<p>A ses côté <strong>Maria Kataeva</strong> ne démérite pas. Vêtue d’une élégante robe noire et fuchsia, la cantatrice possède un timbre cuivré, une voix homogène et bien projetée ainsi qu’une belle aisance dans le registre aigu. Lauréate de plusieurs concours de chant dont Operalia, sa carrière prend de l’ampleur notamment en Allemagne. L’été dernier elle a incarné avec bonheur Isolier dans <em>Le Comte Ory</em> à Pesaro. Dans les duos, elle donne une réplique idoine à son partenaire notamment dans celui de Sorozábal évoqué plus haut où elle se montre mutine à souhait. La mezzo-soprano tire également son épingle du jeu dans les deux airs qui lui sont dévolus, notamment « De España vengo » que Montserrat Caballé jadis se plaisait à inscrire au programme de ses concerts, et qu’elle chante avec beaucoup d’humour en s’accompagnant avec des castagnettes.</p>
<p>A la tête d’un Orchestre Colonne parfois brouillon,<strong> Jordi Bernàcer</strong> propose une direction inégale, bruyante par moment, avec cependant de belles réussites comme la « Farruca » extraite du <em>Tricorne</em>, jouée avec panache ou l’intermezzo nostalgique de <em>La leyenda del beso</em> avec son solo de harpe.</p>
<p>On regrettera enfin une ou deux sonneries intempestives de portable pendant le concert et surtout l’incorrection de ces spectateurs qui, pour enregistrer un air, brandissent à bout de bras leurs téléphones dont la lumière éblouit les yeux et perturbe la visibilité de ceux qui sont assis derrière eux.</p>
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		<title>OperaStreaming, les opéras d’Emilie-Romagne sont en ligne</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/operastreaming-les-operas-demilie-romagne-sont-en-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 14:36:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avis aux amateurs d’opéras en ligne : Operastreaming continue de diffuser gratuitement en flux continu des représentations d’opéra. Cette plateforme lancée pendant le confinement réunit les théâtres de Bologne, Piacenza, Parme, Reggio Emilia, Modène, Ferrare, Ravenne et Rimini. Motivés à l’origine par la situation sanitaire, ses objectifs sont aujourd’hui de promouvoir le patrimoine lyrique d’une des régions &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Avis aux amateurs d’opéras en ligne : O<a href="https://operastreaming.com/spettacolo-placido-domingo-gala-verdi/" rel="nofollow" style="font-size: 14px;">perastreaming</a> continue de diffuser gratuitement en flux continu des représentations d’opéra. Cette plateforme lancée pendant le confinement réunit les théâtres de Bologne, Piacenza, Parme, Reggio Emilia, Modène, Ferrare, Ravenne et Rimini. Motivés à l’origine par la situation sanitaire, ses objectifs sont aujourd’hui de promouvoir le patrimoine lyrique d’une des régions les plus riches d’Italie et de permettre aux publics éloignés l’accès à l’opéra. Prochaine retransmission en direct, un <a href="https://operastreaming.com/spettacolo-placido-domingo-gala-verdi/" rel="nofollow">gala Verdi le 23 décembre</a> avec <strong>Placido Domingo</strong> en vedette. Au programme en attendant, <em><a href="https://operastreaming.com/spettacolo-carmen-2022/" rel="nofollow">Carmen</a></em> avec <strong>Arturo Chacon Cruz</strong> en Don José, <em><a href="https://operastreaming.com/spettacolo-rigoletto-2022-ok/" rel="nofollow">Rigoletto</a></em> mis en scène par <strong>Leo Nucci</strong> ou <em><a href="https://operastreaming.com/spettacolo-simon-boccanegra/" rel="nofollow">Simon Boccanegra</a></em> dans sa version de 1857, un des fleurons de l’édition 2022 du Festival Verdi.</p>
<p><iframe allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/f_ihj1ltcbw" title="YouTube video player" width="560"></iframe></p>
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		<title>Ecole de Yoga de Buenos Aires : Domingo prend la parole</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/ecole-de-yoga-de-buenos-aires-domingo-prend-la-parole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2022 10:21:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l’issue d’un concert à Monterey (Mexique), Plácido Domingo s’est exprimé sur ses liens avec l&#8217;Ecole de Yoga de Buenos Aires, organisation dont les nombreuses activités ont justifié récemment l&#8217;intervention de la police argentine (lire notre synthèse). Lors d’écoutes, la voix du chanteur avait été identifiée dans une conversation avec l&#8217;une des dirigeantes présumées de l&#8217;organisation. &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>A l’issue d’un concert à Monterey (Mexique), <strong>Plácido Domingo</strong> s’est exprimé sur ses liens avec l&rsquo;Ecole de Yoga de Buenos Aires, organisation dont les nombreuses activités ont justifié récemment l&rsquo;intervention de la police argentine (<a href="https://www.forumopera.com/actu/affaire-domingo-tentons-une-synthese">lire notre synthèse</a>). Lors d’écoutes, la voix du chanteur avait été identifiée dans une conversation avec l&rsquo;une des dirigeantes présumées de l&rsquo;organisation. Interviewé par TV Azteca, Domingo a confirmé qu’il s’agissait bien de sa voix et a déclaré qu’il avait été utilisé par ceux qu&rsquo;il considérait comme des amis proches depuis longtemps : « Bon, vous avez vu que tout est prouvé, qu&rsquo;il n&rsquo;y a rien. Ce dont je suis vraiment désolé, c&rsquo;est que c&rsquo;était un groupe d&rsquo;amis que je considérais comme des musiciens. Je les ai invités pour travailler. Malheureusement ça n&rsquo;était pas le cas, mais bon, bien sûr, je n&rsquo;ai rien à voir avec ça ». S&rsquo;il semble légitime de donner le dernier mot à celui qui était accusé, nous ne rendrons plus compte de cette affaire en dehors des décisions judiciaires qui seront éventuellement prises. </p>
<p>Sources : <br />
<a href="https://www.tvazteca.com/aztecauno/placido-domingo-rompe-silencio-acusaciones-lmg-notas" rel="nofollow">TV Azteca</a><br />
<a href="https://www.perfil.com/noticias/actualidad/vinculan-a-placido-domingo-con-la-secta-de-villa-crespo-trata-de-personas-abuso-sexual-y-trafico-de-influencias.phtml" rel="nofollow">Perfil</a></p>
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