La 39e édition du Festival Radio France Occitanie Montpellier, rebaptisé « Nouveau », est close et l’heure du bilan a sonné. Les chiffres sont particulièrement encourageants qu’il s’agisse de la fréquentation croissante (25 %), du nombre de manifestations et de lieux, de la diffusion la plus large : 85 % de hausse pour l’ensemble grands concerts symphoniques, jazz et musique de chambre, et, corrélativement, des recettes de la billetterie (47 %, avec le maintien des conditions tarifaires). Les grands noms, les grandes formations sont toujours au rendez-vous et drainent le plus nombreux public. Les jeunes artistes, toujours bien présents, favorisent de multiples révélations. Une académie d’orchestre avec le Philharmonique de Radio-France a porté ses fruits. Seul bémol à ce tableau encourageant : la disparition de la production lyrique centrée sur la redécouverte d’œuvres tombées dans l’oubli, qui était dans les gènes du Festival depuis ses origines. Michel Orier, son directeur, aime-t-il l’opéra ?
Festival Radio France Occitanie Montpellier : chiffres réjouissants, réalité plus nuancée
Partager sur :
Brève
24 juillet 2024
Satisfaction et regrets au Festival Radio France Occitanie Montpellier 2024
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


