Décédé en décembre 2012, Ravi Shankar n’était pas qu’un adepte de la musique traditionnelle indienne, et il avait également travaillé avec Philip Glass ou Yehudi Menuhin. Au contact des pratiques occidentales, il avait composé sur le tard deux concertos pour sitar et une symphonie. Depuis les années 1990, il envisageait d’écrire un opéra, mais à sa mort, le projet était seulement « presque achevé » : il avait conçu la structure et presque toutes les mélodies de l’œuvre que son collaborateur David Murphy n’a plus eu qu’à terminer, avec l’aide d’Anoushka Shankar, la fille du maître du raga. Sukanya, sur un livret d’Amit Chaudhuri, d’après un épisode du Mahabharata, aurait initialement dû voir le jour à Covent Garden mais sera finalement créé en mai prochain à Leicester, avant une tournée qui passera notamment par Birmingham et se terminera à Londres. Cinq solistes entoureront la soprano Susanna Hurrell, récemment Lauretta dans Gianni Schichi au Royal Opera House, et aux musiciens du London Philharmonie Orchestra s’ajouteront quelques instrumentistes sachant manier le sitar, la shehnai, le tabla et le ghatam.
Sukanya, l’opéra posthume de Ravi Shankar
Partager sur :
Brève
25 septembre 2016
Sukanya, l’opéra posthume de Ravi Shankar
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
- Œuvre
- Auteur
- Compositeur
- Editeur
- Labels
- Lieu
- Saison
- Orchestre
- Artistes
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 12 avril 2026
- 23 mars 2026
Vous pourriez être intéressé par :
Une Flûte théâtrale qui transforme l’œuvre en un Hörspiel foisonnant, renouvelant profondément l’écoute. Fidèle à l’esprit du Singspiel, cette lecture est portée par une distribution jeune et investie, la direction toujours inventive de René Jacobs et un orchestre éblouissant.
Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
[themoneytizer id="121707-28"]


