L’été de Benjamin Bernheim sera placé sous le signe des grands festivals, avec notamment un Werther à Salzbourg et une Bohème à Gstaad. Après une pause bien méritée, la saison 2026-27 du ténor franco-suisse sera particulièrement riche avec notamment deux prises de rôles attendues : Don José dans Carmen et Mario Cavaradossi dans Tosca.
– Votre programme estival sur scène ?
Un bel été de festivals m’attend ! Un retour à Aix pour un récital avec Qiaochu Li au Grand Théâtre de Provence, un récital de gala au festival de Peralada en Catalogne avec Ermonela Jaho. Puis Werther en version concert pour deux représentations au Festival d’été de Salzbourg sous la direction d’Alain Altinoglu, ce sera l’occasion d’entendre la Charlotte d’Adèle Charvet. Après deux semaines de pause, je m’en irai chanter La Bohème de Puccini au festival d’été de Gstaad, puis à Baden-Baden sous la direction de Marco Armiliato, et pour finir, le premier concert en plein air au château de Chantilly fin août, puis un récital au festival Die Glocke de Brême en Allemagne.
– Des vacances cet été ?
Je prends plusieurs fois deux ou trois jours entre des projets, ce qui me permet de souffler un peu, mais je me force à deux semaines d’arrêt en août pour me ressourcer et me reposer.
– Un festival à recommander ?
Tous ! Si l’on a la possibilité de voyager, je recommande les grands rendez-vous comme Salzbourg, Aix-en-Provence, Verbier et Gstaad, mais aussi Lucerne, Savonlinna, Bayreuth, Bregenz, Vérone entre autres. Il y a beaucoup de possibilités en Europe et je pense qu’il faut plusieurs étés pour les découvrir et y retourner…
– Un livre à lire cet été ?
J’ai commencé Paradoxe sur le comédien de Diderot et j’espère avoir l’espace et le temps de le lire en toute tranquillité.
– Trois œuvres ou chansons dans vos écouteurs en ce moment ?
Monsters de James Blunt revient en boucle en ce moment, ainsi que l’Hallelujah de Jeff Buckley et Michelle de Noam Bettan.
– Votre plus beau souvenir d’été ?
L’été 2014… Je deviens papa et rien ne m’avait préparé aux responsabilités, mais aussi au bonheur qui vient avec.


