Roselyne Bachelot réagit à la disparition du metteur en scène et homme d’opéra Pierre Audi, le 3 mai 2025
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« Quand je compose le programme du festival, c’est encore en tant que compositeur. »
Les femmes chez Puccini, ses héroïnes ou ses maîtresses, voilà un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre. Mais qu’en est-il des mâles ?
Entre deux représentations des Pêcheurs de perles à Toulouse, Anne-Catherine Gillet, qui chante Leïla, évoque ce rôle, sa carrière, ses interrogations.
Décédée à 89 ans ce 16 août, Renata Scotto était restée très présente dans le paysage lyrique, assurant à travers le monde Masterclasses, entretiens, jurys. Ses enregistrements alimentaient le souvenir d’un parcours qui avait atteint son apogée dans les années 70 et au début des années 80.
Le baryton allemand Konstantin Krimmel a reçu l’Opera Award 2023 du meilleur jeune artiste
Le Drame lyrique d’Alexandre Falguière retrouve l’Opéra-Comique
Un tournant dans l’histoire de l’opéra. Joyau de l’écriture Verdienne, la Traviata est l’un des opéras les plus joués au monde, et aussi l’un des plus enregistrés.
Metteuse en scène, librettiste, scénographe formée à l’Ensad, Alexandra Lacroix a pris la tête d’Angers-Nantes Opéra en janvier dernier. Pour mieux aller à la rencontre du public, elle propose une approche singulière qui sera réitérée chaque année en lançant un appel à témoignages autour d’un thème qui irriguera ensuite l’intégralité de la programmation.
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
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Œuvre phare du répertoire, moment d’équilibre assez sidérant entre beauté formelle et profondeur d’émotion, Norma a toutefois dû attendre une certaine Maria Callas avant de trouver au disque son interprète idéale. Le problème, alors, pour l’amateur, est de choisir entre toutes les gravures que la diva nous a léguées…
Les enregistrements de studio d’Adriana Lecouvreur se comptent sur les doigts de la main et, malheureusement, aucun n’est à ce jour parvenu à égaler le frisson que l’ouvrage peut procurer sur scène.
De Mariano Stabile à Bryn Terfel, en passant par Fischer-Dieskau, Taddei, Bruson ou encore Van Dam, les incarnations mémorables de Falstaff ne manquent pas. Mais dans cette intégrale – la première gravée en stéréo –, ce qui se joue dépasse la simple addition de qualités individuelles.
Hommage à une Vienne idéalisée, où valses, mélancolie et quiproquos se mêlent à la profondeur d’un regard sur le temps qui passe, Der Rosenkavalier (1911) nécessite bien plus que de “belles voix” : il lui faut de véritables incarnations.
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Max Emanuel Cenčić : « Ce qu’il faut c’est de l’audace. On travaille dans l’art, on ne peut pas se contenter de suivre les sentiers battus ! »
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