Après Juan-Diego Florez à l’Opéra Bastille en octobre 2012, Javier Camarena à Madrid il y a quelques mois ou encore Leo Nucci, grand coutumier du fait, Celso Albelo lors d’une représentation de L’elisir d’amore à Parme dimanche dernier, 29 mars, a accepté, à la demande du public enthousiaste, de bisser « Una furtiva lagrima », le tube de la partition. A vrai dire, ce n’est pas une première pour le ténor canarien qui s’est déjà prêté de bonne grâce à l’exercice à Cagliari, à Bilbao et à Palerme aux côtés de Désirée Rancatore (voir brève du 21 juin 2012). Sans mettre en cause la qualité de son interprétation, on touche peut-être ici la limite du procédé : quelle est la valeur du bis s’il n’est pas exceptionnel, ou pire – comme c’est parfois le cas – s’il est convenu avant la représentation ? Trop de bis tuent le bis !
Celso Albelo : bisse toujours, tu m’intéresses !
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Brève
31 mars 2015
Celso Albelo : bisse toujours, tu m’intéresses !
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