Certaines entreprises n’ont pas attendu la loi Blanquer pour découvrir les bienfaits de la pratique chorale. Dès 1997, SANOFI fondait son propre chœur, aujourd’hui dirigé par François Bataille et composé d’une centaine de salariés répartis sur cinq sites parisiens. Depuis, pas une année sans qu’un concert public n’offre l’occasion d’exposer le travail réalisé. Vendredi dernier, 27 juin, en la basilique Sainte Clotilde à Paris, le Credo de Vivaldi et la Petite Messe Solennelle de Rossini opposaient un fervent démenti à ceux qui douteraient de la qualité d’un ensemble amateur, ici confronté à des partitions dont l’exigence ne souffre pas la médiocrité. La soirée bénéficiait également de la présence de quatre solistes à la hauteur de l’enjeu dont le baryton Yann Toussaint, Le Dancaïre dans Carmen à Saint-Etienne le mois dernier et la soprano Erminie Blondel, jeune talent mis à l’honneur cette année dans Musiques en fête. Le programme de l’année prochaine n’est pas encore connu mais on ne saurait que trop encourager ce type d’initiatives, bienvenues pour ouvrir l’art lyrique au plus grand nombre.
Pratique chorale amateur : SANOFI montre l’exemple
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Brève
3 juillet 2019
Pratique chorale amateur : SANOFI montre l’exemple
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Il suffit de lire le dramatis personae et tout est dit : Crespin, Janowitz, Vickers, Stewart, Talvela, Karajan. Des choix qui étonnèrent en 1967. L’époque des géants, Mödl, Nilsson, Hotter, s’éloignait à peine, et voilà qu’on proposait un Wagner lyrique, quasi belcantiste, vibrant d’humanité.
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