La basse italienne a fêté son soixantième anniversaire le 12 janvier dernier. Natif de Parme, Michele Pertusi avait débuté à seulement 19 ans, le 19 décembre 1984, à Modène en interprétant Silva dans Ernani. Quarante après, « le temps ne semble pas avoir de prise » pour reprendre l’expression de notre confrère Christophe Rizoud à l’occasion du récent Macbeth donné au Festival Verdi de Parme. Il faut y voir le signe d’une carrière intelligemment menée, où le belcanto (Rossini, Bellini, Donizetti) domine. On notera également que l’artiste à l’aise tout autant dans l’opéra sérieux que dans la comédie. Le chanteur a également interprété Verdi (en italien et en français) et les Méphisto de Gounod et Berlioz, avec élégance et sans jamais forcer sa voix.
Les 60 ans de Michele Pertusi
Partager sur :
Brève
13 janvier 2025
Commentaires
VOUS AIMEZ NOUS LIRE… SOUTENEZ-NOUS
Vous pouvez nous aider à garder un contenu de qualité et à nous développer. Partagez notre site et n’hésitez pas à faire un don.
Quel que soit le montant que vous donnez, nous vous remercions énormément et nous considérons cela comme un réel encouragement à poursuivre notre démarche.
Nos derniers podcasts
Nos derniers swags
Plus qu’un témoignage, une somme capitale
LivreSWAG
Les dernières interviews
Les derniers dossiers
Zapping
- 23 février 2026
- 21 février 2026
Vous pourriez être intéressé par :
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
[themoneytizer id="121707-28"]


