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	<title>Capriccio - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Capriccio - Oeuvre - Forum Opéra</title>
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		<title>Wolfgang Sawallisch, Complete Opera Recordings</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/wolfgang-sawallisch-complete-opera-recordings/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 03:44:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Warner Classics poursuit son édition de l’intégrale des enregistrements de Wolfgang Sawallisch – «&#160;un des plus grands évangélisateurs modernes de la musique allemande et de la meilleure manière de la faire&#160;», écrivait Sylvain Fort dans son hommage nécrologique en 2013. Après l’œuvre symphonique, mélodique et chorale en juin dernier, quinze opéras – trente-et-un CD – &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Warner Classics poursuit son édition de l’intégrale des enregistrements de Wolfgang Sawallisch – «&nbsp;un des plus grands évangélisateurs modernes de la musique allemande et de la meilleure manière de la faire&nbsp;», écrivait Sylvain Fort dans <a href="https://www.forumopera.com/wolfgang-sawallisch-le-survivant/">son hommage nécrologique en 2013</a>.</p>
<p>Après l’œuvre symphonique, mélodique et chorale en juin dernier, quinze opéras – trente-et-un CD – sont réunies en un seul coffret luxueux, de <em>Die Zauberflöte</em> qui n’est pas la meilleure des versions car desservi par une distribution un cran en dessous d’autres (Moll, Schreier, Moser, Rothenberger), à <em>Die Kluge</em> et <em>Der Mond</em>, deux ouvrages en un acte de Carl Orff peu enregistrés – le second bénéficie de la présence lumineuse d’Elisabeth Schwarzkopf.</p>
<p>Entre cet alpha et ces omégas voulus par l’éditeur&nbsp;: Wagner et Strauss, deux monuments dont Sawallisch se pose en gardien d’une tradition musicale au cœur de laquelle il a grandi. En découlent une précision et une fidélité sans faille aux intentions des compositeurs. Ce respect de la lettre n’est pas synonyme d’un quelconque académisme, ou pire, d’une absence de vision. Au contraire, quelle que soit la partition, sa direction se caractérise par une clarté exceptionnelle, une attention méticuleuse aux détails orchestraux, et une capacité à révéler la profondeur émotionnelle de l’œuvre interprétée.</p>
<p>Derrière le chef symphonique, derrière l’homme de théâtre soucieux d’équilibre entre la fosse et la scène, il y a aussi le pianiste et accompagnateur de grands <em>Liedersänger</em> tels Dietrich Fischer-Dieskau, Margaret Price, Lucia Popp, entre autres. Le sens du mot, si essentiel dans la conversation en musique straussienne, pose en référence l’enregistrement de <em>Capriccio</em> en 1959 où rayonne Elisabeth Schwarzkopf en Comtesse partagée entre Nicolaï Gedda et Dietrich Fischer-Dieskau. Auréolés de distributions non moins prestigieuses, <em>Intermezzo</em> (Popp, Fischer-Dieskau, Moll), <em>Die Frau ohne Schatten</em> (Kollo, Studer, Schwarz) et <em>Elektra </em>(Marton, Studer) renvoient à la période munichoise de Sawallisch lorsque sous sa direction, musicale entre 1971 et 1982, puis générale jusqu’en 1992, le Bayerische Staatsoper retrouvait son éclat d’antan.</p>
<p>Invité à Bayreuth de 1957 à 1962, Sawallisch entretient avec l’œuvre de Wagner un rapport d’abord orchestral. Captée <em>live</em> à Munich en 1989, sa Tétralogie aligne quelques grands chanteurs – Waltraud Meier, Julia Varady, Hildegard Behrens, René Kollo, Kurt Moll… – mais c’est dans la fosse que se noue le drame. Les maîtres-mots en restent clarté et précision. L’enregistrement des <em>Maîtres chanteurs</em> (Heppner, Studer, Moll) coïncide avec la décision du chef d’abandonner l’opéra en 1992.</p>
<p>Moins essentiels mais non moins intéressants car rarement enregistrées, <em>Abu Hassan</em> de Weber (Moser, Gedda, Moll) et <em>Die Zwillingsbrüder</em> de Schubert (Gedda, Moll encore), deux <em>singspiel</em> en un acte, complètent la collection.</p>
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		<title>Eve-Maud Hubeaux, lost in translation entre Goethe et Molière</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/eve-maud-hubeaux-lost-in-translation-entre-goethe-et-moliere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 06:35:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Avec Capriccio à Salzbourg jusqu’au 4 août, Eve-Maud Hubeaux se trouve embarquée dans une odyssée musicale inhabituelle. Assimiler le rôle de Clairon n&#8217;est pas un long fleuve tranquille mais, selon elle, le plus gros du travail a été d’effacer toute trace d&#8217;accent français dans sa diction allemande afin de servir au mieux la conversation en &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Avec <em>Capriccio </em>à Salzbourg jusqu’au 4 août, <strong>Eve-Maud Hubeaux</strong> se trouve embarquée dans une odyssée musicale inhabituelle. Assimiler le rôle de Clairon n&rsquo;est pas un long fleuve tranquille mais, selon elle, le plus gros du travail a été d’effacer toute trace d&rsquo;accent français dans sa diction allemande afin de servir au mieux la conversation en musique voulue par Strauss. « N’est-ce pas comique pour une Française qui doit chanter une actrice française ? Je suis sûr qu&rsquo;ici et là, un charmant accent français viendra se faufiler dans mon chant pour donner à Clairon cette petite touche parisienne que recherchait Strauss », s’amuse la mezzo-soprano sur <a href="https://www.instagram.com/p/C94M5yOAfn9/">Instagram</a>.</p>
<p>Après <em>Capriccio</em>, l’aventure salzbourgeoise de Eve-Maud Hubeaux se poursuivra, non plus dans la langue de Goethe mais dans celle de Molière, avec le rôle de Gertrude dans <em>Hamlet</em> d’Ambroise Thomas du 16 au 19 août. </p>


<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/C94M5yOAfn9/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/p/C94M5yOAfn9/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank" rel="noopener"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; 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margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/p/C94M5yOAfn9/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank" rel="noopener">Une publication partagée par Eve-Maud Hubeaux (@evemaudhubeaux)</a></p></div></blockquote>
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		<item>
		<title>Benjamin Bernheim chantera Hoffman à Salzbourg en 2024</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/benjamin-bernheim-chantera-hoffman-a-salzbourg-en-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Audrey Bouctot]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 17:16:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La programmation du festival de Salzbourg en 2024 proposera pas moins de dix opéras dont la moitié en version concert. Autour des traditionnels Don Giovanni sous la baguette de Teodor Currentzis et Cosi Fan tutte illuminé par la présence de Cecilia Bartoli en Sesto, d’Alexandra Marcellier et Melissa Petit, culmineront les Contes d’Hoffman dans la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La programmation du festival de Salzbourg en 2024 proposera pas moins de dix opéras dont la moitié en version concert. Autour des traditionnels <em>Don Giovanni</em> sous la baguette de <strong>Teodor Currentzis</strong> et<em> Cosi Fan tutte</em> illuminé par la présence de <strong>Cecilia Bartoli</strong> en Sesto, <strong>d’Alexandra Marcellier</strong> et <strong>Melissa Petit</strong>, culmineront <em>les Contes d’Hoffman</em> dans la mise en scène de <strong>Mariame Clément</strong> et la direction de <strong>Marc Minkowski</strong>. <strong>Benjamin Bernheim</strong> y interprétera le rôle-titre .</p>
<p>La mezzo-soprano suisse <strong>Eve-Maud Hubeaux</strong> apparaîtra à la fois dans l’<em>Hamlet</em> d’Ambroise Thomas aux côtés de <strong>Lisette Oropesa</strong> et <strong>Stéphane Degout</strong> et dans <em>Capriccio</em> avec <strong>Elsa Dreisig</strong> sous la direction de <strong>Christian Thielemann</strong></p>
<p>A noter également les récitals <strong>d’Elina Garanca</strong> et <strong>Matthias Goerne</strong> ainsi que les <em>Vier Letzte Lieder</em> de Strauss avec la soprano <strong>Asmik Grigorian</strong> sous la direction de <strong>Gustavo Dudamel</strong></p>
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		<title>Strauss : Four last songs</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/strauss-four-last-songs-rachel-willis-sorensen-en-quete-de-lessentiel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Thierry Verger]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Feb 2023 05:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans son premier album solo, paru au printemps dernier, Rachel Willis-Sørensen réussissait un coup de maître en proposant un vaste tour d’horizon, de Mozart à Lehár, en passant par Dvořák. Elle se concentre pour son deuxième opus discographique sur un seul compositeur : Richard Strauss, ses Quatre derniers lieder et son dernier opéra Capriccio, avec la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son premier album solo, paru au printemps dernier, <strong>Rachel Willis-Sørensen</strong> réussissait un <a href="https://www.forumopera.com/cd/rachel-willis-sorensen-album-solo-tout-terrain-tout-confort">coup de maître</a> en proposant un vaste tour d’horizon, de Mozart à Lehár, en passant par Dvořák. Elle se concentre pour son deuxième opus discographique sur un seul compositeur : Richard Strauss, ses <em>Quatre derniers lieder</em> et son dernier opéra <em>Capriccio,</em> avec la scène finale.</p>
<p>Elle connaît bien Strauss pour avoir abordé la Maréchale au ROH sous la direction d’<strong>Andris</strong> <strong>Nelsons</strong> (qu’elle retrouve pour cet enregistrement, à la tête cette fois du Gewandhausorchester Leipzig). Elle a repris le rôle au Semperoper de Dresde dont elle a été membre de la troupe de 2012 à 2015, puis à Munich. Et elle ajoutera une nouvelle héroïne straussienne à son tableau de chasse, Arabella, dans la nouvelle production du Deutsche Oper de Berlin à partir du 18 mars 2023.</p>
<p>Les cinq pièces proposées sont parfaitement assorties. Elles parlent en effet de la même chose, ou plutôt elles portent en elles la même quête de l&rsquo;essentiel, les mêmes interrogations intérieures ; celles ayant trait à la vanité de nos vies, à la fin d’un monde, à l’impossibilité tout à la fois de s’y retrouver totalement et de s’en détacher. Depuis le <em>Chevalier</em>, la question du temps qui file hante Strauss et traverse nombre de ses œuvres. Strauss est le témoin d’un monde qui s’écroule et dans lequel, à la fin de sa vie (l’époque de <em>Capriccio</em> et des <em>Vier letzte Lieder</em>), il ne se reconnaîtra plus. Dans cette perspective, on aurait appécié que Rachel Willis-Sørensen nous gratifie de sa propre  vision du monologue de la Maréchale « Da geht er hin… » suivi de « Die Zeit, die ist ein sonderbar’ Ding », ce qui aurait fait sens et …rendu le minutage de cet opus un peu moins chiche.</p>
<p>Il existe au moins deux façons d’aborder les héroïnes straussiennes – et donc les problématiques existentielles qu’elles véhiculent : la fragilité et la maîtrise. Ce sont alors deux visions qui sont proposées et opposées, face à l’adversité et son caractère inéluctable : soit on se résigne, soit on s’efforce, sans en être obligatoirement convaincu, de rester maître du cours des choses. Anne Schwanewilms est une parfaite illustration de la première option, Rachel Willis-Sørensen de la seconde. Trancher relèvera de la question de goût.</p>
<p>Le Gewandhausorchester de Leipzig est à son aise dans ce répertoire ; les tempi choisis sont parfaits, les cordes sont lumineuses (le cor un peu moins), l’écrin est soigné pour accompagner la voix de Rachel Willis-Sørensen. </p>
<p>Il y a beaucoup de choses à admirer dans la prestation de la soprano américaine ; la moindre n’est pas sa quasi parfaite maîtrise de la langue originale.</p>
<p>Elle aborde le redoutable <em>Frühling</em> avec une vaillance crâne, sans laisser de place au doute, ni au rêve toutefois, dont il est question.</p>
<p>Dans <em>September</em>, la magie opère totalement ; elle noircit le médium (dernière strophe), entre enfin dans cette zone d’ombre qui sied tant à ces quatre pièces.</p>
<p>Avec <em>Beim Schlafengehen</em>, la palette des couleurs s’élargit, l’émotion affleure et la tension devient sensible. Tout cela tient à si peu : l’intelligence fine du texte, la capacité à briser la glace et laisser libre cours au lyrisme tout à la fois fervent et maîtrisé. Les moyens vocaux sont immenses.</p>
<p><em>Im Abendrot</em> est un splendide regard vers le passé ; la nostalgie, cette fois, est bien là, servie par un mezzo voce de toute beauté, un équilibre parfait avec les cordes, en support continu.</p>
<p>Quant à la Madeleine présentée ici, disons qu’il nous tarde de voir Rachel Willis-Sørensen l’incarner sur scène dans l’intégralité du rôle. L’avant-goût proposé est magnifique. Amplitude de la voix, habitée de haut en bas, longueur de souffle et puis cette ligne de chant, tantôt détachée, tantôt investie jusqu’aux entrailles et qui fait de Madeleine une Comtesse qui conserve sa part de mystère. Et que tout cela est  juste ! <em>Capriccio</em>, on le sait bien, ne se termine pas vraiment. On passe au « Souper » qui est servi ; en fait on passe à autre chose sans avoir répondu à la seule  question qui compte : non pas tant la primauté de la musique ou du texte mais les interrogations sur sa propre vie, ses affres, et ce qui, au final, en restera.</p>
<p>   </p>
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		<title>STRAUSS, Capriccio — Munich</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/capriccio-munich-de-lautre-cote-du-miroir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tancrède Lahary]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 09:49:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La production de David Marton, créée à Lyon en 2013 et reprise à Bruxelles en 2016, a près de dix ans mais n’a pas pris une ride, de telle sorte que le Bayerische Staastoper la consacre en l’intégrant dans son répertoire à l’occasion de son prestigieux festival, dédié cette année pour une bonne part à &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La production de David Marton, créée à Lyon en 2013 et reprise à Bruxelles en 2016, a près de dix ans mais n’a pas pris une ride, de telle sorte que le Bayerische Staastoper la consacre en l’intégrant dans son répertoire à l’occasion de son prestigieux festival, dédié cette année pour une bonne part à Richard Strauss, pour une bonne part.</p>
<p><em>Capriccio</em> est un opéra fascinant à bien des égards : dernier opéra du compositeur allemand, il fait figure de véritable testament de ce dernier. Entièrement consacré au débat de la hiérarchie entre la musique et la parole, il est une mise en abîme à grande échelle puisque le spectateur assiste à l’opéra qu’Olivier, Flamand et Madeleine décident de créer pour résumer leur conversation. Enfin, et peut-être surtout, cet opus est créé en 1942, contexte historique résolument passé sous silence, pour cet opéra, situé au XVIIIe siècle, dont l’argument est le plus abstrait possible.</p>
<p>La force de la mise en scène de <strong>David Marton</strong>, dont la recréation est confiée à <strong>Andreas Weirich</strong>, est de parvenir à traiter tous ces aspects de front, avec équilibre. Le choix du décor, signé <strong>Christian Friedländer</strong> nous place face à un opéra, qui semble librement inspiré du Palais Garnier, en coupe, avec vue sur les fauteuils, la fosse, la scène et les coulisses du sous-sol. Les spectateurs évoluent, au gré de leur conversation, dans les gradins, puis sur scène, laquelle se transforme, pour les besoins de la deuxième partie du spectacle, en jardin d’hiver de Madeleine. Ce décor a le mérite de souligner d’emblée le dispositif de mise en abîme, mais il n’est pas nécessairement des plus subtils (d’autant que Robert Carsen a déjà eu cette idée) et d’autre part, nous avons du mal à nous projeter dans le salon de Madeleine pour la dernière scène qui perd de fait en intensité et en puissance.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/capriccio_2022_c_w.hoesl_.jpg?itok=VBmkNUHr" title=" © Wilfried Hösl" width="468" /><br /> © Wilfried Hösl</p>
<p>Ensuite, divers indices sont distillés de façon à faire affleurer le contexte historique de l’œuvre. Les costumes de <strong>Pola Kardum</strong> font signe vers une temporalité déplacée dans les années 1930 ; Monsieur Taupe inspecte tout (jusqu’à mesurer la taille du crâne des danseuses) et est vêtu comme un agent de la Gestapo tandis que les bottes du Majordome et les imperméables des serviteurs sont évocateurs. Ces allusions créent une tension dramatique certaine, par le contraste entre ce qui est montré et ce qui est caché, entre ce qui se discute et ce qui est passé sous silence, entre ce qui se déroule à l’intérieur de ce théâtre, et ce qui s’y déroule, très certainement, à l’extérieur. Au total, ce travail de juxtaposition est bienvenu et permet de rappeler au spectateur la totalité des enjeux de cette œuvre, réinscrite ainsi dans son contexte de création.</p>
<p>Enfin, David Marton n’oublie pas, aussi, qu’il s’agit d’un testament et exploite la thématique du passage du temps, via la présence continue de trois danseuses de trois âges différents. Madeleine, lors de la dernière scène, ne regarde ainsi pas son reflet dans un miroir, mais l’une de ces trois danseuses qui incarne son double plus âgé, créant ainsi un somptueux et bouleversant tableau final.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/capriccio_2022_d.damrau_u._vermehr_c_w.hoesl_.jpg?itok=eNT4l441" title=" © Wilfried Hösl" width="312" /><br /> © Wilfried Hösl</p>
<p>Tout ce travail de juxtaposition et de contraste est habilement prolongé par l’approche ciselée de <strong>Lothar Koenigs</strong>. Sa vision de l’œuvre est constamment mouvante, versant tantôt dans l’intimisme de l’orchestre de chambre, tantôt dans une magnificence et une opulence démultipliées. On peut regretter toutefois que la <em>M</em><em>ondscheinmusik</em> soit quelque peu jouée au pas de course dans un tempo par trop précipité, même si elle recèle une belle montée en puissance. Le <strong>Bayerische Staatsorchester</strong>, sans surprise, fait montre de sa finesse et subtilité habituelles.</p>
<p>Le plateau vocal est de son côté d’excellente facture. Les seconds rôles sont en effet très bien distribués : le majordome <strong>Christian Oldenburg</strong> déploie une belle stature tandis que <strong>Toby Spence </strong>campe un Monsieur Taupe inquiétant à souhait. <strong>Kristinn Sigmundsson</strong>, en La Roche, est très applaudi, à juste titre : l’amplitude et l’assise vocales lui confèrent toute la solennité escomptée pour le personnage. <strong>Tanja Ariane Baumgartner</strong> est une Clairon de belle allure type années folles : nonchalante, la cantatrice développe un timbre charnu au volume particulièrement généreux. Le Comte de <strong>Michael Nagy</strong> privilégie la relation de tendresse fraternelle avec la comtesse dans un jeu d’acteur très dynamique.</p>
<p><strong>Pavol Breslik</strong> et <strong>Vito Priante</strong> sont de parfaits Flamand et Olivier, dans deux registres assez différents, le premier, plutôt solaire et charismatique, le deuxième, plutôt ténébreux et torturé. La mise en scène les place en miroir, au début, l’un imitant les gestes de l’autre : oui, la musique et la poésie sont les revers d’une même médaille au sein d’un opéra, il n’est pas possible de choisir. Les deux chanteurs brillent particulièrement lors du trio « Kein Andres », démarré par un Pavol Breslik tout en retenue, avant de ménager une superbe montée en puissance.</p>
<p>Enfin, <strong>Diana Damrau</strong> nous offre une comtesse des années folles de grande beauté et d’une rare élégance. Elle sait faire affleurer de multiples facettes et développe une belle ambiguïté, déployant des rires où poignent le doute et la tristesse. L’émission de la voix est particulièrement pure et fine, tout comme son recours récurrent aux <em>pianissimi</em>, parachevant le succès de son interprétation. La scène finale est très bien exécutée : le bouillonnement d’émotion est présent et laisse place progressivement à la méditation et enfin à l’ironie apaisée. Son interaction avec la danseuse est particulièrement touchante et permet de condenser un grand nombre de thématiques straussiennes en une seule image.</p>
<p> </p>
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		<title>STRAUSS, Capriccio — Madrid</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/capriccio-madrid-premier-caprice-delicieux-au-teatro-real/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Yannick Boussaert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jun 2019 08:53:15 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Joan Matabosch continue de dérouler la recette de sa programmation (interview à paraître prochainement) et comble les lacunes dans le répertoire du Teatro Real. Si Capriccio de Richard Strauss a déjà connu une première madrilène, l’ultime somme du compositeur connaît cette saison les honneurs du Real pour la première fois. L’œuvre additionne d’ailleurs les qualités &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Joan Matabosch continue de dérouler la recette de sa programmation (interview à paraître prochainement) et comble les lacunes dans le répertoire du Teatro Real. Si <em>Capriccio</em> de Richard Strauss a déjà connu une première madrilène, l’ultime somme du compositeur connaît cette saison les honneurs du Real pour la première fois. L’œuvre additionne d’ailleurs les qualités « mataboschiennes » : un challenge musical relatif avec une œuvre peu connue en péninsule ibérique, aussi complexe que bavarde (surtout après la scène des italiens), une distribution qui demande un esprit de troupe, quelques rôles principaux propices à l’invitation de chanteurs prestigieux et un livret palimpseste, distillat de toute l’œuvre du compositeur, propice à bien des audaces scéniques sans risque d’outrage, tant l’œuvre est kaléidoscopique.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="343" src="/sites/default/files/styles/large/public/capriccio_2636.jpg?itok=xTKM3ziz" width="468" /><br />
	© DR<br />
	 </p>
<p>Challenge musical relevé haut la main : la salle est comble, le public attentif pendant plus de deux heures sans entracte et les saluts très expressifs. L’orchestre se révèlee parfaitement bien préparé et brille grâce à des violons soyeux et des cuivres précis et chaleureux. <strong>Asher Fisch</strong> capitalise sur cette bonne forme mais se perd dans un hédonisme sonore énervé que seules les quelques tuttis viendront réveiller. L’esprit de troupe, il est obtenu grâce à un temps de répétitions assez long pour cette nouvelle production ainsi que que par une myriade de seconds rôles, tous les serviteurs, recrutés dans l’excellent vivier de chanteurs madrilènes. Ils ont fort à faire en scène avant de se montrer tous très en voix dans leur brève scène comique.</p>
<p>	Les rôles principaux présentent une très belle homogénéité. A l’image de Madeleine, il nous sera difficile de départager Flamand d’Olivier. <strong>Norman Reinhardt</strong> embrasse la muse du musicien par un phrasé léché ; <strong>André Schuen</strong> celle du poète par la puissance vocale. <strong>Josef Wagner </strong>possède l’élégance vocale du Comte tout autant que sa nonchalance scénique. <strong>Christof Fischesser</strong> propose un La Roche luxueux aux graves assurés, à l’endurance certaine et à l’expressivité sans faille. Son monologue de « dictateur de théâtre » conduit de la colère au dépit morbide, et lui vaudra une belle ovation aux saluts.<strong> Teresa Kronthaler</strong> a saisi l’essence du personnage de Clairon dont elle fait une séductrice redoutable. Dommage cependant que les graves se dérobe sous sa ligne vocale et la forcent à se réfugier souvent dans le <em>sprechgesang</em>. <strong>Leonor Bonilla</strong> à la voix fruitée,<strong> Juan José de Leon</strong> à l’aigu brillant et <strong>Torben Jürgens</strong> à la diction très appliquée, complètent avec bonheur cette troupe. Un ensemble dans lequel <strong>Malin Byström</strong> s’insère avec élégance et évidence jusqu’à la grande scène finale. La soprano suédoise dispose de largeur et de l’aisance nécessaire pour servir les derniers joyaux vocaux de Richard Strauss. La voix possède ce timbre capiteux et rond qui, dans ce rôle, fait immédiatement penser à Renée Fleming. Si elle n’en a pas (encore) tout le moelleux et la douceur, elle peut se targuer d’une musicalité hors pair et d’une composition scénique bluffante.</p>
<p>	<strong>Christof Loy</strong> fait le choix judicieux d’un dispositif scénique simple. Le décor nous place dans un salon ovoïde, où les domestiques déplacent constamment les meubles, et où une porte dérobée autorise l’entrée des personnages au gré des scènes. Le metteur en scène révèle le choix final de Madeleine dès le sextuor initial. La comtesse ne choisira pas : Flamand retrouvera Olivier dans la bibliothèque à 11h et elle vieillira seule. Aussi l’opéra est-il traversé par deux figurantes, une Madeleine enfant en robe de ballerine qui s’amuse avec une marionnette et une Madeleine âgée – très bel hommage à <strong>Elizabeth McGorian</strong>, ancienne étoile à Londres, que de l’avoir invitée à porter ce rôle – qui hante déjà la jeune veuve, oublieuse des frasques de son frère ou des facéties plus ou moins lubriques de sa domesticité. Entre passé, présent et futur, Christof Loy signe donc une proposition réglée au millimètre et épouse les grands enjeux de cette œuvre testamentaire. </p>
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		<title>STRAUSS, Capriccio — Garsington</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/capriccio-garsington-luxe-calme-et-volupte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marcel Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jun 2018 05:03:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quoi de plus étonnant que le festival éphémère de Garsington, installé sur un vaste et impeccable terrain de cricket, un troupeau de daims paissant paisiblement à distance, loin des vastes parkings cachés par les arbres. Paniers pique-nique, champagne, restaurants et tentes en cas d’intempéries, tout est prévu pour faire de cette longue soirée, entre 16 &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Quoi de plus étonnant que le festival éphémère de Garsington, installé sur un vaste et impeccable terrain de cricket, un troupeau de daims paissant paisiblement à distance, loin des vastes parkings cachés par les arbres. Paniers pique-nique, champagne, restaurants et tentes en cas d’intempéries, tout est prévu pour faire de cette longue soirée, entre 16 h et 23 h, un moment des plus festifs. Le théâtre n’est pas le moins étonnant. Reconstruit à chaque saison, il est fait de murs transparents qui inscrivent le spectacle en pleine nature verdoyante. Le seul bémol étant une sonorité un peu trop dure, surtout sensible dans les moments vocaux et orchestraux les plus <em>forte</em>.</p>
<p>	<em>Capriccio</em> est certainement l’opéra tardif de Richard Strauss le plus souvent représenté dans le monde. Il est joué ici pour la seconde fois, dans une nouvelle production particulièrement soignée. Nous sommes à la fin des années 50, et l’héroïne est coiffée à la mode de l’époque, évoquant ainsi les froides vedettes hitchcockiennes et les poses figées du studio Harcourt. Les beaux costumes de <strong>Tobias Hoheisel</strong> participent efficacement de cette très crédible transposition, de même que ses décors qui mêlent une antichambre et un salon aux canapés de skai noir à un vaste salon XVIIIe siècle. Cette « conversation en musique » se déroule ainsi, dans ce cadre idyllique, sans heurts ni conflits, avec une très belle continuité, ne serait un curieux entracte – certainement imposé par les limonadiers – un peu déconcertant au milieu de cette œuvre courte.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" height="273" src="https://www.forumopera.com/sites/default/files/styles/large/public/8_garsington_opera_2018_capriccio_caspar_singh_italian_tenor_nika_goric_italian_soprano_credit_johan_persson.jpg?itok=xKvaaLAD" width="468" /><br />Caspar Singh (Italian Tenor), Nika Gorič (Italian Soprano) © Photo Johan Persson</p>
<p>
	Musicalement, nous sommes également au plus haut niveau. <strong>Douglas Boyd </strong>dirige avec finesse et doigté un orchestre d’excellents musiciens, notamment au niveau des vents et des cuivres. Pendant toute la représentation, la partition demeure constamment claire, et le rapport entre la fosse et le plateau particulièrement bien équilibré. Le sextuor du début, notamment, que tout le monde attend avec gourmandise, est parfaitement et délicatement ciselé. Là où l’on pouvait craindre un certain ennui distingué, la mise en scène de <strong>Tim Albery</strong> est particulièrement vivante, les mouvements des personnages toujours motivés par le texte, et la diction parfaite au point qu’on en oublie parfois que l’œuvre est chantée, tant le parlando musical est interprété avec fluidité et naturel (excellents surtitres en anglais). Les éléments comiques de certaines situations sont habilement soulignés, apportant d’intéressants rebonds dans une action sommes toute plutôt fade, et le public rit de bon cœur à certaines répliques, comme celle où La Roche précise « peu importe si le texte est bon ou mauvais, personne n’y comprend rien ».</p>
<p>	On a connu des Madeleine sophistiquées, d’autres enjouées, d’autres perfidement manipulatrices. <strong>Miah Persson</strong> oscille un peu entre tous les genres, sans que l’on puisse dire quelle est sa part d’interprétation et celle imposée par le metteur en scène. Toujours est-il que le personnage est singulièrement présent et bien construit, jusque dans la relation un peu perverse liée avec La Clairon. Le monologue final, devant une porte à miroirs biseautés aux mille facettes, conclut merveilleusement les dits et les non-dits de cette tranche de vie aux accents bien contemporains malgré leur côté un peu suranné : « Dussé-je vivre 500 000 ans, personne ne commandera mon cœur » conclut la comtesse. Vocalement, la voix est somptueuse, ample et souple, avec des aigus bien dosés et un médium solide, et si cette voix fait merveille dans les duos et ensembles, elle est également d’une grande puissance expressive dans cette scène finale.</p>
<p>	Le reste de la distribution est digne de tous les éloges. <strong>Sam Furness</strong>, claironnant et musical à la fois, imprime une présence forte au personnage un peu trop expansif de Flamand. <strong>Gavan Ring</strong>, plus discret en Olivier comme il sied à un poète, offre d’un baryton bien posé un contrepoint vocal parfait à son concurrent. De son côté, <strong>Andrew Shore</strong> (La Roche) brûle tout autant les planches avec grande autorité, et la présentation de son « projet » des réjouissances pour l’anniversaire de Madeleine est désopilant, en même temps que vocalement parfaitement assuré. Un comte de grande prestance (<strong>William Dazeley</strong>), une Clairon genre vedette hollywoodienne essayant de se maintenir (<strong>Hanna Hipp</strong>) et une soprano et un ténor italiens fort drôles et bien chantants (<strong>Nika Gorič</strong> et <strong>Caspar Singh</strong>) complètent cette distribution sans faille. Mais il faut ajouter une mention spéciale à l’exceptionnel Monsieur Taupe de <strong>Graham Clark</strong>, et au parfait Majordome de <strong>Benjamin Bevan</strong>, ainsi qu’à la scène merveilleusement réglée et interprétée où tous les domestiques se retrouvent pour discuter des nouvelles tendances de l’art lyrique.</p>
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		<title>Best of 2016</title>
		<link>https://www.forumopera.com/best-of-2016/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/best-of-2016/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Dec 2016 07:03:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour, mois par mois, sur les temps forts de l’année lyrique qui vient de s&#8217;écouler. Ne voulant et ne pouvant prétendre à l’exhaustivité, cette sélection s’appuie sur les articles les plus lus en 2016. Janvier L&#8217;année commence mal : Pierre Boulez et Ettore Scola décèdent ; Anna Netrebko fait une mauvaise chute durant les répétitions &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Retour, mois par mois, sur les temps forts de l’année lyrique qui vient de s&rsquo;écouler. Ne voulant et ne pouvant prétendre à l’exhaustivité, cette sélection s’appuie sur les articles les plus lus en 2016.</strong></p>
<hr />
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/cyrilrovery.jpg?itok=c-VoLIQd" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="Cyril Rovery © Barihunk" /><strong>Janvier</strong></p>
<p>L&rsquo;année commence mal : <a href="http://www.forumopera.com/breve/deces-de-pierre-boulez"><strong>Pierre Boulez</strong></a> et <a href="http://www.forumopera.com/breve/mort-dettore-scola-homme-de-cinema-mais-aussi-metteur-en-scene-dopera"><strong>Ettore Scola</strong></a> décèdent ; <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/anna-netrebko-victime-de-la-fura-dels-baus">Anna Netrebko</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/anna-netrebko-victime-de-la-fura-dels-baus"> fait une mauvaise chute</a> durant les répétitions du <a href="http://www.forumopera.com/il-trovatore-paris-bastille-anna-netrebko-meilleure-chanteuse-du-monde"><em>Trouvère </em>à l&rsquo;Opéra de Paris</a> ; <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/simon-keenlyside-de-nouveau-forfait-et-de-nouveau-opere">Simon Keenlyside</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/simon-keenlyside-de-nouveau-forfait-et-de-nouveau-opere"> est de nouveau opéré</a> ; <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/dmitri-hvorostovski-la-therapie-continue">Dmitri Hvorostovsky</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/dmitri-hvorostovski-la-therapie-continue"> doit annuler une série de représentations</a> à New-York pour poursuivre sa thérapie et <a href="http://www.forumopera.com/breve/philippe-jaroussky-contraint-de-renoncer-a-partenope"><strong>Philippe Jaroussky</strong></a> est contraint de renoncer à <a href="http://www.forumopera.com/partenope-paris-tce-un-altra-volta-ancor"><em>Partenope</em> au Théâtre des Champs-Elysées</a> pour raisons familiales. En exhibant ses pectoraux dans <em><a href="http://www.forumopera.com/simon-boccanegra-bordeaux-la-revanche-des-barytons">Simon Boccanegra</a></em><a href="http://www.forumopera.com/simon-boccanegra-bordeaux-la-revanche-des-barytons"> à Bordeaux</a>, <a href="http://www.forumopera.com/breve/cyril-rovery-un-barihunk-a-lopera-de-bordeaux">le « barihunk » <strong>Cyril Rovery</strong></a> déclenche malgré lui une vive polémique autour de l&rsquo;importance grandissante de l’apparence à l’opéra.  </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/gens_0.jpg?itok=6tdfUxHd" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Véronique Gens © Marc Ribes" /><strong>Février</strong></p>
<p>La nouvelle saison de l’Opéra de Paris n’est pas encore annoncée que déjà <a href="http://www.forumopera.com/breve/voici-la-saison-2016-2017-de-lopera-de-paris">des fuites</a> révèlent une <a href="http://www.forumopera.com/actu/lopera-de-paris-est-il-trop-cher">révision à la hausse des tarifs</a>. Malgré <a href="http://www.forumopera.com/breve/veronique-gens-victime-dun-malaise-en-plein-concert">un malaise en fin de concert</a>, <strong>Véronique Gens</strong>, avec le concours du Palazzetto Bru Zane, arrache de l’oubli <em><a href="http://www.forumopera.com/dante-versailles-non-ne-te-rendors-pas-encore">Dante </a></em><a href="http://www.forumopera.com/dante-versailles-non-ne-te-rendors-pas-encore">de Godard à Versailles</a>. Les <a href="http://www.forumopera.com/breve/deshayes-et-dreisig-couronnees-aux-victoires-de-la-musique-classique-2016">Victoires de la musique classique</a> couronnent <strong>Karine Deshayes</strong> et <strong>Elsa Dreisig</strong>. Avec le triomphe de <strong>Pretty Yende</strong> et le bis de <strong>Lawrence Brownlee</strong> dans <a href="http://www.forumopera.com/il-barbiere-di-siviglia-paris-bastille-opera-au-bord-de-la-crise-de-nerfs"><em>Il barbiere di Siviglia</em> à la Bastille</a>, <a href="http://www.forumopera.com/mithridate-paris-tce-traquer-le-theatre-dans-le-theatre"><em>Mitridate</em> dirigé par <strong>Emmanuelle Haim</strong> au Champs-Elysées</a> et un<a href="http://www.forumopera.com/verdi-messa-da-requiem-paris-philharmonie-un-requiem-au-scalpel"> <em>Requiem</em> de Verdi tracé au scalpel par <strong>Gianandrea Noseda</strong> à la Philharmonie</a>, la saison parisienne bat son plein. Pendant ce temps, Nancy offre <a href="http://www.forumopera.com/orfeo-nancy-les-gens-heureux-nont-pas-dhistoire">une production mémorable de l’<em>Orfeo</em> de Rossi</a> et douze ans après sa renaissance à Marseille, <a href="http://www.forumopera.com/laiglon-marseille-la-force-dinertie-defiee"><em>L’Aiglon</em> effectue un retour en beauté sur cette même scène</a>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/harnoncourt.jpg?itok=GiKtOl-A" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Nikolaus Harnoncourt © Marco Borggreve/Sony " /><strong>Mars</strong></p>
<p>L’intérêt se déporte vers l’étranger où <strong>Roberto Alagna</strong>, <a href="/breve/jonas-kaufmann-victime-de-son-succes">remplaçant </a><a href="/breve/jonas-kaufmann-victime-de-son-succes"><strong>Jonas Kaufmann</strong></a>, est salué debout dans <em><a href="http://www.forumopera.com/breve/ovation-debout-pour-roberto-alagna-au-met">Manon Lescaut</a></em><a href="http://www.forumopera.com/breve/ovation-debout-pour-roberto-alagna-au-met"> </a> par le public new-yorkais. Le Bayerische Staatsoper annonce <a href="http://www.forumopera.com/breve/prochaine-saison-du-bayerische-staastoper-cest-fou">une nouvelle saison de folie</a>. Trop de sexe et de violence dans la <a href="http://www.forumopera.com/breve/trop-de-sexe-et-de-violence-dans-lucia-di-lammermoor-a-londres">mise en scène de <em>Lucia di Lammermoor</em> par <strong>Katie Mitchell</strong></a> agite Londres. <a href="http://www.forumopera.com/breve/hommage-a-harnoncourt-audrey-azoulay-semmele-les-pinceaux">Audrey Azoulay s&#8217;emmêle les pinceaux</a> dans son hommage à <strong><a href="http://www.forumopera.com/actu/nikolaus-harnoncourt-lhomme-qui-disait-non">Nikolaus Harnoncourt</a></strong> dont <a href="http://www.forumopera.com/breve/mort-de-nikolaus-harnoncourt">la disparition, à l’âge de 86 ans</a>, met le monde musical en berne.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/pellerin.jpg?itok=W_84B4Bt" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Fleur Pellerin © Reuters" /><strong>Avril</strong></p>
<p>« Non abbiamo soprano » : <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-recherche-tosca-desesperement">Jonas Kaufmann</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-recherche-tosca-desesperement"> recherche Tosca désespérément</a> à Vienne et <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/pas-de-norma-pour-anna-netrebko">Anna Netrebko</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/pas-de-norma-pour-anna-netrebko"> renonce à Norma</a>. Après <a href="http://www.forumopera.com/spectacle/on-se-leve-tous-pour-electre">Aix-en-Provence</a> et pas mal d’autres grandes scènes internationales, <a href="http://www.forumopera.com/elektra-new-york-etranges-sensations">l’<em>Elektra</em> testamentaire de Patrice Chéreau</a> conquiert New-York. A la suite de son limogeage, <a href="http://www.forumopera.com/actu/fleur-pellerin-ce-qui-me-fait-pleurer-cest-toujours-le-bel-canto-et-mozart">Fleur Pellerin fait son <em>coming out</em> lyrique</a>. De retour en France pour chanter Gilda dans <a href="/rigoletto-paris-bastille-un-carton"><em>Rigoletto </em>à l’Opéra de Paris</a>, <strong>Olga Peretyatko</strong> est une nouvelle fois victime d’une de nos spécialités locales – avec la baguette, le camembert et l&rsquo;opéra-comique – : <a href="/breve/olga-peretyatko-heureuse-de-chanter-en-france">les grèves</a>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/yoncheva_6.jpg?itok=wjrLd-SR" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Sonya Yoncheva © Javier De Real" /><strong>Mai</strong></p>
<p><em><a href="http://www.forumopera.com/tristan-et-isolde-paris-tce-tristan-et-isolde-illustres">Tristan</a></em><a href="http://www.forumopera.com/tristan-et-isolde-paris-tce-tristan-et-isolde-illustres"> à Paris</a> dirigé par <strong>Daniele Gatti</strong> ; <em><a href="http://www.forumopera.com/lohengrin-dresde-princesse-et-prince-consorts">Lohengrin</a></em><a href="http://www.forumopera.com/lohengrin-dresde-princesse-et-prince-consorts"> à Dresde</a> avec le couple star <strong>Anna Netrebko</strong> et <strong>Piotr Beczala</strong> : Wagner occupe le devant des scènes. Pourtant, c’est <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/norma-a-londres-la-remplacante-danna-sappelle-sonya">Sonya Yoncheva </a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/norma-a-londres-la-remplacante-danna-sappelle-sonya">qui capte l’attention</a> en annonçant qu’elle chantera Norma à la place d’<strong>Anna Netrebko </strong>à Londres tandis que le CSA ne trouve rien de mieux pour nuire à sa crédibilité qu’<a href="http://www.forumopera.com/breve/jerome-deschamps-et-patricia-petibon-interdits-de-television">interdire de télévision le clip promotionnel de « Tous à l’Opéra »</a>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/domingo_2.jpg?itok=2jdu-66L" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Placido Domingo © DR" /><strong>Juin</strong></p>
<p>De retour <a href="http://www.forumopera.com/la-traviata-paris-bastille-formidable-yoncheva">à Paris dans <em>La traviata</em></a> après quinze ans d’absence, <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/placido-domingo-met-le-feu-a-la-bastille">Placido Domingo </a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/placido-domingo-met-le-feu-a-la-bastille">met le feu à la Bastille</a>. Dans <em><a href="http://www.forumopera.com/tosca-munich-harteros-kaufmann-terfel-aux-portes-de-la-legende">Tosca </a></em><a href="http://www.forumopera.com/tosca-munich-harteros-kaufmann-terfel-aux-portes-de-la-legende">à Munich</a>, <strong>Jonas Kaufmann</strong>, <strong>Anja Harteros</strong> et <strong>Bryn Terfel</strong> frappent aux portes de la légende. <strong>Robert Carsen</strong> revoit et corrige à l’encre noire <em><a href="http://www.forumopera.com/don-carlo-strasbourg-noir-cest-brun">Don Carlo</a></em><a href="http://www.forumopera.com/don-carlo-strasbourg-noir-cest-brun"> à Strasbourg</a>. Plus au sud, l’héritière de Verdi milite pour qu’on rétablisse <a href="http://www.forumopera.com/breve/lheritiere-de-verdi-defend-le-diapason-verdien">la hauteur de diapason exigée par son illustre ancêtre</a>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/devieilhe_3.jpg?itok=hP7tPfdm" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Sabine Devieilhe dans Il trionfo del tempo e del disinganno à Aix-en-Provence © Pascal Victor / Artcomart" /><strong>Juillet</strong></p>
<p>Les Festivals prennent le relais. A <a href="http://www.forumopera.com/pelleas-et-melisande-aix-en-provence-reussir-limpossible">Aix-en-Provence, <em>Pelléas et Mélisande</em></a> réussit l’impossible et <strong>Sabine Devieilhe</strong>, avant d’annoncer <a href="http://www.forumopera.com/breve/sabine-devieilhe-annulations-pour-heureux-evenement">son retrait momentané des scènes</a> pour heureux événement, recueille tous les éloges dans <em><a href="http://www.forumopera.com/il-trionfo-del-tempo-e-del-disinganno-aix-en-provence-papa-maman-le-plaisir-et-moi">Il trionfo del tempo e del disinganno</a></em><a href="http://www.forumopera.com/il-trionfo-del-tempo-e-del-disinganno-aix-en-provence-papa-maman-le-plaisir-et-moi"> mis en scène par <strong>Krzysztof Warlikowski</strong></a><strong>.</strong><strong> </strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/pas-de-repos-pour-ermonela-jaho">Pas de repos pour </a><strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/pas-de-repos-pour-ermonela-jaho"><strong>Ermonela Jaho</strong></a>, </strong>qui à Orange hisse haut <em><a href="http://www.forumopera.com/madama-butterfly-orange-jaho-toujours-plus-haut">Madame Butterfly</a></em> et, toujours aux Chorégies, s’apprête à reprendre le flambeau de <em><a href="http://www.forumopera.com/la-traviata-orange-equipe-epique-pour-folle-equipee">La Traviata</a></em> des <a href="http://www.forumopera.com/breve/diana-damrau-pourrait-ne-pas-chanter-traviata-a-orange">mains de <strong>Diana Damrau</strong></a>. Verbier découvre <strong>Ying Fang</strong>, aux côtés de <strong>Bryn Terfel</strong>, dans <em><a href="http://www.forumopera.com/falstaff-verbier-enorme-terfel">Falstaff</a></em>. A Montpellier, <strong>Sonya Yoncheva </strong>ressuscite <em><a href="http://www.forumopera.com/iris-montpellier-festival-sonya-yoncheva-ressuscite-iris">Iris </a></em><a href="http://www.forumopera.com/iris-montpellier-festival-sonya-yoncheva-ressuscite-iris">de Mascagni</a>. Après avoir fait <a href="http://www.forumopera.com/concert-douverture-festival-de-bad-kissingen-bad-kissingen-ha-ca-oh-ra-toujours-lair-chinoa">l’ouverture de Bad Kissingen</a>,<strong> Klaus Florian Vogt </strong>chante à Bayreuth dans <a href="http://www.forumopera.com/parsifal-bayreuth-quadvienne-un-monde-sans-graal">une nouvelle production de <em>Parsifal</em></a> qui, tout compte fait, suscite <a href="http://www.forumopera.com/breve/parsifal-a-bayreuth-on-avait-tort-de-sinquieter">plus de peur que de mal</a>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/dessi-armiliato-nicola-allegri_0.jpg?itok=obon1Hou" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="Daniela Dessì, Fabio Armiliato © Nicola Allegri" /><strong>Août</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/olga-peretyatko-allergique-a-pesaro">Olga Peretyatko </a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/olga-peretyatko-allergique-a-pesaro">est allergique à Pesaro</a><strong>,</strong> au contraire de <strong>Michael Spyres</strong>, vainqueur du combat de contre-ut qui l’oppose à <strong>Juan-Diego Florez</strong> dans <em><a href="http://www.forumopera.com/la-donna-del-lago-pesaro-lart-de-reveler">La donna del lago</a></em> et applaudi plus encore lors de <a href="http://www.forumopera.com/michael-spyres-hommage-a-nourrit-pesaro-du-coffre-et-du-coeur">l’hommage qu’il rend à Adolphe Nourrit sur la scène du Teatro Rossini</a>. Les <a href="http://www.forumopera.com/breve/les-30-ans-de-roberto-alagna-sauves-par-lorchestre-promethee">30 ans de carrière de <strong>Roberto Alagna</strong> à Orange</a> sont sauvés par l&rsquo;Orchestre Prométhée. <strong>Anna Netrebko</strong> annonce qu&rsquo;elle ne chantera pas à Bayreuth, où sa <a href="http://www.forumopera.com/breve/netrebko-a-bayreuth-rien-nest-fait">participation prévue au <em>Lohengrin</em> de 2018</a> avait pourtant déjà fait couler beaucoup d&rsquo;encre. « <a href="http://www.forumopera.com/breve/mort-de-daniela-dessi"><em>Une maladie brève, terrible et incompréhensible</em></a> » emporte à seulement 59 ans, <a href="http://www.forumopera.com/actu/daniela-dessi-lexemplaire">l’« exemplaire » soprano génoise <strong>Daniela Dessì</strong></a>. Durant ses funérailles, son époux, le ténor <strong>Fabio Armiliato</strong>, prononce <a href="http://www.forumopera.com/breve/lemouvant-adieu-de-fabio-armiliato-a-daniela-dessi">un discours à l’émotion contagieuse</a>. </p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/verismo.jpg?itok=TrLSn8BJ" style="width: 100px; height: 102px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="Anna Netrebko © Deutsche Grammophon" /><strong>Septembre</strong></p>
<p>La rentrée serait marquée par <a href="http://www.forumopera.com/eliogabalo-paris-garnier-eliogabalo-sous-le-feu-des-projecteurs">l’<em>Eliogabalo</em> qu’interprète à Paris <strong>Franco Fagioli</strong></a> si <strong>Anna Netrebko</strong> ne frappait un grand coup avec <a href="http://www.forumopera.com/cd/verismo-la-victoire-en-chantant">son nouvel album <em>Verismo</em></a>. A Londres, <strong><a href="http://www.forumopera.com/norma-londres-roh-la-chance-sourit-aux-audacieuses">Sonya Yoncheva</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/norma-londres-roh-la-chance-sourit-aux-audacieuses"> dans <em>Norma</em></a> gagne son pari et à Genève, <strong><a href="http://www.forumopera.com/manon-geneve-rousse-et-flamboyante">Patricia Petibon</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/manon-geneve-rousse-et-flamboyante"> dans <em>Manon</em></a> mise en scène par <strong>Olivier Py</strong> est rousse et flamboyante. Le ciel s’obscurcit : <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/mort-de-johan-botha">Johan Botha </a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/mort-de-johan-botha">s’éteint prématurément à l’âge de 51 ans</a> ; <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/jean-philippe-lafont-le-choc-terrible-dans-tosca">Jean-Philippe Lafont</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/jean-philippe-lafont-le-choc-terrible-dans-tosca"> échappe au pire</a> lors des répétitions de <em><a href="http://www.forumopera.com/tosca-paris-bastille-triumvirat-gagnant">Tosca</a></em><a href="http://www.forumopera.com/tosca-paris-bastille-triumvirat-gagnant"> à la Bastille</a> ; <a href="http://www.forumopera.com/breve/les-choristes-du-cosi-aixois-victimes-dexploitation-raciste">les choristes du <em>Così</em> aixois se disent victimes d’exploitation raciste</a> et <a href="http://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-grosse-fatigue">les ennuis de santé de <strong>Jonas Kaufmann</strong></a> ne font que commencer. Le ténor allemand est contraint de renoncer à une première série de concerts. Les mois à venir seront rythmés par l’annonce de ses annulations, accueillies à chaque fois avec consternation par ses admirateurs toujours aussi nombreux malgré un <a href="http://www.forumopera.com/cd/jonas-kaufmann-dolce-vita-si-vous-netes-napolitain"><em>Dolce Vita</em> à côté de la plaque</a>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/vargas_0.jpg?itok=fB1Vxv8u" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Ramon Vargas dans Les Contes d'Hoffmann à l'Opéra national de Paris © Julien Benhamou / ONP" /><strong>Octobre</strong></p>
<p>Les barytons ont mangé du lion : <strong>Ludovic Tézier</strong> aborde avec succès <a href="http://www.forumopera.com/macbeth-barcelone-magnifique-prise-de-role-de-ludovic-tezier">Macbeth à Barcelone</a> ;  <strong>Marc Mauillon</strong> triomphe en pop star dans <em><a href="http://www.forumopera.com/lorfeo-de-monteverdi-dijon-marc-mauillon-triomphe-en-pop-star">Orfeo </a></em><a href="http://www.forumopera.com/lorfeo-de-monteverdi-dijon-marc-mauillon-triomphe-en-pop-star">de Monteverdi à Dijon</a> ; <strong>Simon Keenlyside</strong> effectue un retour triomphal <a href="http://www.forumopera.com/breve/le-retour-triomphal-de-simon-keenlyside-au-met">à New York dans le rôle-titre de Don Giovanni</a> et à 74 ans, <strong>Leo Nucci</strong> reste <a href="http://www.forumopera.com/nabucco-liege-leo-lion-de-babylone">à Liège un Nabucco</a> de haute lignée. A la suite du <a href="http://www.forumopera.com/breve/contes-dhoffmann-a-paris-ramon-vargas-a-la-rescousse">remplacement de <strong>Jonas Kaufmann</strong> par <strong>Ramon Vargas</strong></a> dans <a href="/les-contes-dhoffmann-paris-bastille-et-pourtant-elle-tourne"><em>Les Contes d’Hoffmann</em></a>, l&rsquo;Opéra de Paris, pris au piège de sa tarification,  offre <a href="http://www.forumopera.com/breve/annulation-de-jonas-kaufmann-a-lopera-de-paris-compensation-pour-les-abonnes-seulement">une compensation à ses seuls abonnés</a>. <a href="http://www.forumopera.com/breve/mort-de-sir-neville-marriner">Le nom de <strong>Sir Neville Marriner</strong></a> s’ajoute à la trop longue liste des disparus de l’année.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/_12a1411_0_0.jpeg?itok=R9YfcFdG" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Michael Spyres © A.Bacciardi" /><strong>Novembre</strong></p>
<p>Facebook se transforme en tribune où <strong>Rolando Villazón</strong>, indigné par l’élection de Donald Trump,  <a href="http://www.forumopera.com/breve/election-de-donald-trump-le-message-indigne-de-rolando-villazon">compare le futur président des Etats-Unis au Joker</a>, le maître du crime dans les <em>comics </em>américains. Sur Facebook encore, <strong>Daniel Delarue</strong>, le professeur de chant de la soprano prodige et météorite, <strong>Alexia Cousin</strong>, tente dix ans plus tard d’<a href="http://www.forumopera.com/breve/alexia-cousin-son-professeur-de-chant-accuse">expliquer son retrait prématuré des scènes</a>. Les réseaux sociaux s’écharpent également autour de <a href="http://www.forumopera.com/cd/don-giovanni-lultime-orgasme">l’enregistrement de <em>Don Giovanni</em></a><strong> </strong>dirigé par <strong>Teodor Currentzis</strong><strong>. </strong><strong>Juan-Diego Florez</strong><strong> </strong>triomphe <a href="http://www.forumopera.com/les-huguenots-berlin-deutsche-oper-pari-gagne-pour-florez">à Berlin dans <em>Les Huguenots</em></a><strong>. </strong>Avec <em><a href="http://www.forumopera.com/strauss-capriccio-bruxelles-bruxelles-la-monnaie-un-tel-testament-on-en-redemande">Capriccio</a></em><a href="http://www.forumopera.com/strauss-capriccio-bruxelles-bruxelles-la-monnaie-un-tel-testament-on-en-redemande">, Bruxelles</a><strong> </strong>offre un des plus beaux spectacles d’opéra de la saison. A<strong> </strong><a href="http://www.forumopera.com/ermione-lyon-lamour-apre-et-sauvage">Lyon</a> puis à <a href="http://www.forumopera.com/breve/ermione-paris-apres-lyon-meme-notation-autres-impressions">Paris dans <em>Ermione</em></a>, après <a href="http://www.forumopera.com/michael-spyres-hommage-a-andrea-nozzari-florence-il-est-libre-mike">Florence le mois précédent</a>, <strong>Michael Spyres</strong> s’impose comme le seul chanteur capable aujourd’hui de s’approprier les partitions taillées par Rossini à la mesure gigantesque du légendaire Andrea Nozzari.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/kaufmann_16.jpg?itok=-juDJtDz" style="width: 100px; height: 100px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Jonas Kaufmann © DR" /><strong>Décembre</strong></p>
<p>2016 se referme sur une série de points d’interrogation. Qui restera-t-il dans <em><a href="http://www.forumopera.com/breve/mais-qui-restera-t-il-dans-le-lohengrin-de-2018-a-bayreuth">Lohengrin</a></em><a href="http://www.forumopera.com/breve/mais-qui-restera-t-il-dans-le-lohengrin-de-2018-a-bayreuth"> en 2018 à Bayreuth</a> ? La prochaine saison de l’Opéra national de Paris, communiquée officiellement fin janvier, sera-t-elle identique à <a href="http://www.forumopera.com/breve/la-nouvelle-saison-de-lopera-de-paris-devoilee-par-erreur">celle dévoilée par erreur en début de mois</a> ? Handicapé par des problèmes d&rsquo;équilibre liés à sa maladie – une tumeur au cerveau non opérable – <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/dmitri-hvorostovsky-suspend-sa-carriere-scenique">Dmitri Hvorostovsky</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/dmitri-hvorostovsky-suspend-sa-carriere-scenique"> remontera-t-il sur scène</a> ? <a href="http://www.forumopera.com/breve/renee-fleming-des-adieux-qui-nen-sont-peut-etre-pas">Même question pour <strong>Renée Fleming</strong></a> qui dans le <em>Financial Times</em> déplore que le répertoire ne comprenne malheureusement pas de rôles pour une soprano lyrique de son âge.  <strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-entretient-lespoir-malgre-les-annulations">Jonas Kaufmann</a></strong><a href="http://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-entretient-lespoir-malgre-les-annulations"> sera-t-il enfin rétabli</a>, comme tout semble l’indiquer, pour chanter <em>Lohengrin</em> à la Bastille en janvier ? Réponses en 2017.</p>
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		<title>STRAUSS, Capriccio — Bruxelles (La Monnaie)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/strauss-capriccio-bruxelles-bruxelles-la-monnaie-un-tel-testament-on-en-redemande/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dominique Joucken]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 06:59:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Capriccio est un narcotique : il vise à envoyer le spectateur très loin de la réalité, dans un monde où la seule question qui vaille est celle de la primauté de tel ou tel art. Créé en octobre 1942, au moment où la seconde guerre mondiale atteint le paroxysme de sa violence et où la Shoah &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="rtejustify"><em>Capriccio</em> est un narcotique : il vise à envoyer le spectateur très loin de la réalité, dans un monde où la seule question qui vaille est celle de la primauté de tel ou tel art. Créé en octobre 1942, au moment où la seconde guerre mondiale atteint le paroxysme de sa violence et où la Shoah se met en place, <em>Capriccio</em> défie l’histoire en prétendant placer l’opéra au centre de toutes les préoccupations alors que l’humanité est au bord du gouffre. Le narcotique fonctionne toujours en 2016 : pendant les quelques trois heures du spectacle (un entracte a été ajouté), le public de La Monnaie de Bruxelles a pu, a dû oublier les décapitations qui déferlent sur Internet, les corps flottant sur la Méditerranée ou les missiles balistiques nord-coréens. Seuls comptaient les hésitations de la Comtesse Madeleine entre Olivier le poète et Flamand le compositeur, les tirades du directeur La Roche sur la décadence du théâtre ou la courte idylle entre le Comte et l’actrice Clairon.</p>
<p class="rtejustify">La mise en scène de <strong>David Marton</strong>, bien que moderne en apparence, respecte totalement l’esprit de l’œuvre. La scène représente un théâtre en plan de coupe, perpendiculaire aux gradins du public. Les personnages occupent alternativement la scène, la fosse d’orchestre, les sièges ou les loges, dans un manège toujours plein de sens et de créativité. Deux écrans vidéos, situés de part et d’autre de la scène, permettent de projeter des détails ou d’accentuer les expressions de visage. Certaines trouvailles relèvent du génie, comme cette idée de faire d’Olivier et de Flamand le reflet l’un de l’autre, ou la confrontation de la Comtesse avec une danseuse âgée, dont elle comprend soudain qu’elle n’est autre qu’elle-même dans 30 ans. En même temps, quelques détails permettent  de lire une dénonciation du comportement de Strauss, aveugle et sourd à son environnement : les costumes évoquent les années 30 et les ballerines dont on mesure la boîte crânienne savent probablement ce qui les attend. Bravo au metteur en scène hongrois, qui est parvenu à faire vivre la controverse esthétique tout en gardant vis-à-vis d’elle une certaine distance.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" alt="" class="image-large" height="312" src="/sites/default/files/styles/large/public/capriccio_l._vasar_olivier_e.montvidas_flamand_k.sigmundsson_la_roche_c._hellekant_clairon_c._oldenburg_haushofmeister_sally_matthews_grafin_d._henschel_graf.jpg?itok=0jwTzNda" title="© La Monnaie" width="468" /><br />
	© La Monnaie</p>
<p class="rtejustify">Si Capriccio est un narcotique, la Comtesse Madeleine de <strong>Sally Matthews</strong> est carrément une dose d’opium : son timbre divin nous fait planer à des hauteurs dont il est bien difficile de redescendre. On ne sait qu’admirer le plus, du souffle infini, du sens de la ligne longue, si indispensable chez Strauss, de la clarté de la diction, chose rare chez les sopranos, du port altier, de la beauté physique, … On comprend qu’elle tourne tant de têtes. Si Clairon semble souffrir d’une voix plus éraillée, <strong>Charlotte Hellekant</strong> a de beaux restes, et les harmoniques de son mezzo demeurent fascinantes. La ressemblance entre les deux héroïnes, d’une blondeur diaphane, permet des effets scéniques innombrables. <strong>Dietrich Henschel</strong> semble définitivement remis de ses problèmes vocaux et incarne un Comte à la fois autoritaire et hédoniste, très en complicité avec sa sœur. Si Madeleine a du mal à choisir entre Olivier et Flamand, le critique sera lui aussi incapable de les départager : <strong>Lauri Vasar</strong> campe un dramaturge certes à l’aise avec les mots, mais prodigue de musicalité, tandis <strong>qu’Edgaras Montvidas </strong>lance vers le ciel ses phrases de ténor avec aisance, parvenant peu à peu à surmonter un orchestre qui le couvre au début de la représentation. Si on ajoute un La Roche de <strong>Kristinn Sigmundsson </strong>qui ne sacrifie jamais la beauté du chant à l’humour, maintenant la balance parfaite entre noblesse et bouffonnerie, avec des graves d’airain, on aura compris qu’on fait face à une équipe de tout premier plan, soudée et convaincante. Encore une pincée de bonheur, avec un couple de chanteurs italiens de rêve, des instrumentistes en scène qui jouent comme si leur vie en dépendait, et un groupe de serviteurs parfaitement homogène. <strong>Lothar Koenigs</strong> a parfaitement saisi le sens de la pièce, et il la dirige comme un grand opéra de chambre. L’Orchestre de la Monnaie dispense des couleurs à pleines mains, confirmant sa grande forme du moment. N’en jetez plus, tout le monde a compris …. Ce <em>Capriccio</em> est un des plus beaux spectacles d’opéra de la saison.</p>
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		<title>Vingt spectacles incontournables de la saison 2016-2017</title>
		<link>https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[La Rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 05:36:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En dehors des sentiers trop évidents (non, vous ne trouverez pas dans cette liste Andrea Chénier à Munich avec Jonas Kaufmann et Anja Harteros, ou Otello dirigé par Antonio Pappano à Londres avec encore Jonas Kaufmann et Ludovic Tézier ou, toujours au Royal Opera House, Norma avec Anna Netrebko – et pour cause, elle a annulé &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En dehors des sentiers trop évidents (non, vous ne trouverez pas dans cette liste <em>Andrea Chénier</em> à Munich avec Jonas Kaufmann et Anja Harteros, ou <em>Otello</em> dirigé par Antonio Pappano à Londres avec encore Jonas Kaufmann et Ludovic Tézier ou, toujours au Royal Opera House,<em> Norma</em> avec Anna Netrebko – et pour cause, elle a annulé !), sélection par l&rsquo;équipe de rédaction des vingt spectacles à ne pas manquer la saison prochaine. Cette liste a été établie à partir du <a href="http://www.music-opera.com/fr/produits/80024-guide-musique-opera-2016-2017.html">guide Musique &amp; Opéra 2016-2017</a>.</strong></p>
<hr />
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/manon_.jpg?itok=I3vLmWMK" style="width: 100px;height: 87px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Jules Massenet, <em>Manon &#8211; </em>Grand Théâtre de Genève<em>, </em>du 12 au 27 septembre 2016 </strong>(<a href="https://www.geneveopera.ch/programmation/saison-16-17/manon/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Retrouver le duo Petibon-Py est une raison suffisante de se presser à Genève ce mois de septembre, les retrouver pour <em>Manon </em>rend l&rsquo;évènement incontournable ! Partition majeure de Massenet, <em> Manon </em>dresse un portrait intemporel de la femme luttant pour sa liberté, intemporel mais souvent ringardement mis en scène&#8230; On espère tant de Py et de sa capacité à revisiter les mythes pour en réveiller l&rsquo;absolument juste et l&rsquo;absolument moderne. Quant à Petibon, rousse Manon, elle ne peut qu’éblouir&#8230; [Jonathan Parisi]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/monteverdi_02_0.jpg?itok=BHBXRmDo" style="width: 100px;height: 116px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Claudio Monteverdi, <em>L’Orfeo  </em>&#8211; Opéra de Dijon, Auditorium, 30 septembre, 2 et 4 octobre 2016 </strong>(<a href="http://www.opera-dijon.fr/fr/spectacle/l-orfeo/464">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Rare à la scène – on se souvient de la production germanique importée à Lille la saison passée &#8211; l’<em>Orfeo</em> de Monteverdi inaugure l&rsquo;année commémorative et ouvre la saison dijonnaise. Après l’événement que constitua la résurrection d’une <em>Pellegrina</em> en 2014, Etienne Meyer, à la tête de ses Traversées baroques, a réuni la fine fleur du chant baroque français : Marc Mauillon sera Orfeo, Emmanuelle de Negri la Musica. On est impatient d’écouter le Platon de Frédéric Caton, sans oublier la Speranza de Kangmin Justin Kim, et tous les autres …. Yves Lenoir, qui suppléa Barry Kosky dans un mémorable <em>Castor et Pollux</em>, signera une mise en scène originale plaçant Orphée «<em> type même de l’artiste génial oscillant entre exaltation et angoisse dans la chambre d’un Chelsea Hotel peuplé de créatures tout droit sorties de la Factory d’Andy Warhol</em> ». Servie par nos meilleurs artistes, une relecture  radicale du mythe à ne pas laisser passer ! [Yvan Beuvard]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/farnese.jpg?itok=vuYJtLIf" style="width: 100px;height: 91px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Giuseppe Verdi, <em>Giovanna d&rsquo;Arco</em> &#8211; Parme, Teatro Farnese, du 2 au 20 octobre 2016</strong> (<a href="http://www.teatroregioparma.it/Pagine/default.aspx?IdPagina=293">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p><em>Giovanna d&rsquo;Arco</em> reste un ouvrage très rarement donné à l&rsquo;époque actuelle. Il faut dire qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas franchement d&rsquo;une oeuvre passionnante, même pour un opéra de jeunesse de Verdi. Le livret est passablement abracadabrantesque (Jeanne d&rsquo;Arc, amoureuse de Charles VII, est accusée de sorcellerie par son père. Elle meurt sur le champ de bataille dans les bras de son amant). La distribution à Parme n&rsquo;a pas non plus les fastes des <a href="http://www.forumopera.com/giovanna-darco-milan-la-chevalerie-nest-pas-morte">la récente production scaligère</a>. Pourquoi signaler alors cette production ? Parce que c&rsquo;est une occasion rarissime d&rsquo;assister à une représentation d&rsquo;opéra dans le magnifique Teatro Farnese, le théâtre de la cour des ducs de Parme, inauguré en 1618. Et ça, ça ne se loupe pas ! [Jean Michel Pennetier]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/de-munt-capriccio-1-mji4mzcymjkwmq.jpg?itok=9d0SoR1-" style="width: 100px;height: 66px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Richard Strauss, <em>Capriccio</em> &#8211; Bruxelles, Palais de la Monnaie, du 3 au 16 novembre  2016 à Bruxelles.</strong></p>
<p>Dernier opéra de Richard Strauss, quasi contemporain du <em>Liebe der Danae</em> vu récemment à Salzbourg, créé à Munich en 1942, <em>Capriccio</em> est une véritable conversation mise en musique, qui explore la rivalité entre texte et musique dans la composition d’un opéra : en choisissant l’un, on perd l’autre. La production de la Monnaie, qui fut présentée à Lyon en 2014, est confiée pour la direction musicale à Lothar Koenigs et pour la mise en scène à David Marton. Elle réunira une belle brochette de chanteurs, parmi lesquels Sally Matthews (La Comtesse), Dietrich Henschel (Le Comte) et Stéphane Degout (Olivier). Ce spectacle, hélas, se fera encore sous chapiteau, les travaux de rénovation de la salle étant loin d’être terminés. [Claude Jottrand]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/jephta.jpg?itok=b1YA2yg1" style="width: 100px;height: 56px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Georg Friedrich Haendel, <em>Jephta</em> &#8211; Amsterdam, De Nationale Opera, du 9 au 27 novembre 2016</strong> (<a href="http://www.operaballet.nl/nl/opera/2016-2017/voorstelling/jephtha" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;on ne ferait pas pour applaudir <a href="/actu/richard-croft-le-noble-eclat-du-tourment">Richard Croft</a> ? Absent des scènes parisiennes depuis un <i>Idomeneo</i> en 2011, c&rsquo;est ailleurs en Europe qu&rsquo;il faut aller chercher le merveilleux ténor américain. A Amsterdam en novembre, il endossera le rôle-titre dans <i>Jephta</i>, dernier oratorio de Haendel. Dans une nouvelle mise en scène de Claus Guth, il côtoiera les tout aussi délicats Bejun Mehta et Anna Prohaska. On nous annonce par dessus le marché une co-production avec l&rsquo;Opéra de Paris : un spot peut être déjà tout trouvé pour une saison prochaine ! [Maximilien Hondermarck]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/pm1_0.jpg?itok=tHlm2XGe" style="width: 100px;height: 100px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Gioachino Rossini, <em>Ermione</em> – Opéra de Lyon, 13 novembre 2016 ; Paris, Théâtre des Champs-Elysées, 15 novembre 2016</strong> (<a href="http://www.opera-lyon.com/spectacle/ermione">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>« <em>Ecrite pour la postérité</em> » aurait prophétisé Rossini après l’échec d’<em>Ermione</em> à Naples en 1819. Avec cette version de concert dirigée par le Yoda de l’art lyrique – Alberto Zedda – et interprétée par la réincarnation vocale du légendaire Andrea Nozzari – Michael Spyres –, la prophétie pourrait se réaliser. [Christophe Rizoud]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/salieri-940x440.jpg?itok=O4SF1qLT" style="width: 100px;height: 47px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Antonio Salieri, <em>La scuola dei gelosi </em>– Legnago </strong>(11 novembre 2016), <strong>Belluno</strong> (27 novembre 2016), <strong>Chieti </strong>(20 novembre 2016), <strong>Vérone </strong>( 2 décembre 2016), <strong>Jesi </strong>(13 et 15 janvier 2017), <strong>Florence, du 19 au 25 mars 2017</strong> (<a href="http://www.operadifirenze.it/events/la-scuola-de-gelosi/">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Une comédie en trois actes créée à Venise en 1778 sur un livret de Caterino Mazzolà (<em>La Clemenza di </em>Tito) et qui fit le tour de l’Europe une trentaine d’années durant. Goethe y prit du plaisir et Haydn, qui la dirigea à Esterhazà, écrivit un air pour basse qui fut conservé par Da Ponte quand il remania le livret en 1783. Des patronages célèbres qui piquent la curiosité pour cette tranche de vie où trois couples appartenant aux trois classes sociales (noblesse, bourgeoisie, prolétariat) sont cahotés par la jalousie. Le septième personnage annonce l’Alfonso de <em>Cosi fan tutte.</em> La première aura lieu dans la ville natale de Salieri [Maurice Salles]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/porpora_0.jpg?itok=ZdlLzxod" style="width: 100px;height: 77px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Nicola Porpora, <em>Il Trionfo della Divina Giustizia</em> &#8211; Versailles, Opéra Royal, 3 décembre 2016</strong> (<a href="http://www.chateauversailles-spectacles.fr/spectacles/2016/porpora-il-trionfo-della-divina-giustizia" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;informations</a>) </p>
<p>Cette saison, nous aurons la chance d&rsquo;explorer plus avant l&rsquo;œuvre encore largement inconnue de Porpora avec <em>Il Trionfo della Divina Giustizia</em> , oratorio de jeunesse, drame allégorique à la musique virtuose dans la même veine que les premiers oratorios de Handel. Pour le défendre, rien moins que <a href="http://www.forumopera.com/airs-pour-farinelli-par-vivica-genaux-et-les-musiciens-du-louvre-paris-gaveau-mieux-que-farinelli" target="_blank" rel="noopener">Thibault Noally</a> à la baguette, avec pour divines solistes <a href="http://www.forumopera.com/actu/blandine-staskiewicz-une-nouvelle-galatee" target="_blank" rel="noopener">Blandine Staskiewicz</a>, <a href="http://www.forumopera.com/recital-delphine-galou-et-ottavio-dantone-paris-alto-e-organo-sullinferno" target="_blank" rel="noopener">Delphine Galou</a> et Emmanuelle de Negri. Si vous êtes conquis, vous pourrez ensuite aller à Vienne assister à la récréation du <em><a href="http://www.forumopera.com/breve/max-emanuel-cencic-germanico-en-germanie" target="_blank" rel="noopener">Germanico in Germania</a></em>. [Guillaume Saintagne]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/rosenkav.jpg?itok=g19LGa0U" style="width: 100px;height: 66px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Richard Strauss, <em>Der Rosenkavalier</em> &#8211; Londres, Royal Opera House, du 17 décembre 2016 au 24 janvier 2017</strong> (<a href="http://www.roh.org.uk/productions/der-rosenkavalier-by-robert-carsen">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Certes, <i>Der Rosenkavalier</i> est classique, battu, rebattu que l&rsquo;on peut entendre chaque année ou presque dans nos contrées, et, force fois dès que l&rsquo;on traverse le Rhin. C&rsquo;est la Manche qu&rsquo;il faudra franchir au moment des fêtes de fin d&rsquo;année. La raison : Andris Nelsons dirigera avec toute sa sensualité les adieux européens au rôle de Renée Fleming, dans l&rsquo;écrin de Covent Garden. [Yannick Boussaert]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/lesamants3.jpg?itok=-bxMnfpi" style="width: 100px;height: 71px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Jean-Baptiste Lully,<em> </em></strong><em><strong>Les Amants magnifiques</strong></em><strong> – Opéra de Massy, les 21 et 22 janvier 2017 ; Opéra de Rennes, du 26 au 29 janvier 2017 ; Opéra Grand Avignon, les 19 et 21 février 2017 ; Opéra de Reims, le 20 mai</strong> (<a href="http://www.opera-massy.com/fr/les-amants-magnifiques.html?cmp_id=77&amp;news_id=459&amp;vID=61">plus d&rsquo;informations</a>)<strong> </strong></p>
<p>Ces <em>Amants Magnifiques</em>, fruits de la collaboration de Lully et Molière au service de la gloire du roi Soleil, sont une rareté. Louis XIV a sans doute dansé pour la derniere fois lors de la création de l&rsquo;oeuvre en 1670. Il incarnait naturellement Apollon à cette occasion. Le cru 2017 s&rsquo;annonce réjouissant sous la baguette d&rsquo;Hervé Niquet et de son Concert Spirituel, tandis que Vincent Tavernier à la mise en scène nous garantit du beau, de l&rsquo;inventif, sans rien de compassé ni de poussiéreux… Pour ne point faire de jaloux, la tournée réjouira les spectateurs de Massy à Avignon en passant par Rennes et Reims . La capitale bretonne accueillera même un colloque sur le thème des divertissements royaux à cette occasion. [Tania Bracq]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/joyce_didonato.jpg?itok=h0qqX3l6" style="width: 100px;height: 75px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Gioachino Rossini, <em>Semiramide</em> &#8211; Munich, Bayerische Staatsoper, du 12 février au 3 mars 2017 </strong>(<a href="https://www.staatsoper.de/en/staatsoper/productioninfo/semiramide/2017-02-12-18-00.html?tx_sfstaatsoper_pi1%5BfromSpielplan%5D=1&amp;tx_sfstaatsoper_pi1%5BpageId%5D=545&amp;cHash=9c5317fbbed02c10b698aa8f649c0d91">Plus d’informations)</a></p>
<p>Cette saison, les amoureux de Rossini feront le détour par Munich afin de ne pas manquer la première Sémiramis de Joyce DiDonato que propose le Bayerische Staatsoper. La mezzo-soprano américaine qui a fait de Rosine et d’Angelina deux de ses principaux chevaux de bataille et qui s’est brillamment illustrée dans <em>La Donna del lago</em> à Paris, Londres et New-York, poursuit son exploration du Rossini sérieux en incarnant la reine de Babylone, une prise de rôle qui promet d’être excitante, d’autant plus qu’elle sera entourée de Daniella Barcellona et de Lawrence Brownlee tandis qu’Alex Esposito affrontera le rôle écrasant d’Assur. David Alden, un habitué de la maison, se chargera de la mise en scène et, cerise sur le gâteau, l’orchestre sera dirigé par l’un des plus éminents spécialistes de ce répertoire, Michele Mariotti. [Christian Peter]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/13-photo_site_web_nathalie_stutzmann.jpg?itok=ec7xv_ba" style="width: 100px;height: 115px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Richard Wagner, <em>Tannhäuser </em>&#8211; Opéra de Monte-Carlo, du 19 au 28 février 2017 </strong>(<a href="http://www.opera.mc/fr/saison/tannhaeuser-92">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Quand on donne <em>Tannhäuser</em>, c&rsquo;est à peu près toujours dans la version de Paris. Sauf que c&rsquo;est toujours dans sa retraduction vers l&rsquo;allemand. Pour une fois, on va pouvoir réentendre le texte même de l&rsquo;œuvre qui fit tant scandale en 1861, puisque l&rsquo;Opéra de Monte-Carlo a l&rsquo;excellente idée de programmer <em>Tannhäuser</em> en français. José Cura sera Tannhäuser, Jean-François Lapointe Wolfram, Aude Extrémo Vénus et Meagan Miller Elisabeth. Ultime curiosité : c&rsquo;est Nathalie Stutzmann qui dirigera les forces maison. [Laurent Bury]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/acte-iv.jpg?itok=IRk2mU5V" style="width: 100px;height: 141px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Giuseppe Verdi, <em>Ernani</em> &#8211; Théâtre du Capitole, Toulouse, du 10 au 21 mars 2017 </strong>(<a href="http://www.theatreducapitole.fr/1/saison-2016-2017/opera-612/ernani.html">Plus d’informations</a>)</p>
<p>Une distribution de qualité (Michele Pertusi, Vitaliy Bilyy&#8230;) dirigée par Daniel Oren, une mise en scène respectueuse de l’œuvre par Brigitte Jaques-Wajeman et des décors élégants signés Emmanuel Peduzzi, voilà de quoi justifier un déplacement dans la ville rose pour se délecter du trop rare <em>Ernani</em>, cet éloge verdien du bandit en héros romantique… [Catherine Jordy]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/trompelamort.jpg?itok=HbDyHv8n" style="width: 100px;height: 89px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Luca Francesconi, <em>Trompe-la-mort</em> – Opéra national de Paris, du 13 mars au 5 avril 2017</strong> (<a href="https://www.operadeparis.fr/saison-16-17/opera/trompe-la-mort">Plus d’informations</a>)</p>
<p>C’est elle, la première et très attendue création de l’ère Lissner à l’opéra de Paris. Immanquable, parce qu’une création est un témoin de son temps ; immanquable, parce qu’un personnage légendaire de la Comédie humaine surgit dans l’opéra ; immanquable, parce qu’une femme – trop rare dans l’enceinte de cette illustre maison – en assure la direction musicale. Immanquable, enfin, parce que la fine fleur du chant français – Julie Fuchs, Cyrille Dubois – en compose quasi entièrement le plateau vocal. [Sonia Hossein-Pour]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/l-ops-orchestre-philharmonique-de-strasbourg-en-pl-20322-237-0.jpg?itok=sk5Y3Ywx" style="width: 100px;height: 67px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Hector Berlioz, <em>Les Troyens </em></strong>en concert <strong>&#8211; Strasbourg, Palais de la musique, 15 avril et 17 avril 2017 </strong>(<a href="http://www.philharmonique-strasbourg.com/affiche_concerts.php?mois=201704">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Avec John Nelson qui possède la partition sur le bout des doigts et une distribution de rêve – Joyce DiDonato (Didon), Michael Spyres (Énée), Stéphane Degout (Chorèbe), Marie-Nicole Lemieux (Cassandre), Marianne Crebassa (Ascagne)… –, on peut s’attendre à des <em>Troyens </em>exceptionnels que les amoureux de cette œuvre grandiose de 240 minutes ne voudront pas manquer. Bon à savoir : il s’agit d’un enregistrement <em>live</em> pour Warner. [Brigitte Cormier]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/spot_mehul_css.png?itok=t3WPLIo_" style="width: 100px;height: 62px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Etienne Nicolas Méhul, <em>Le jeune sage et le vieux fou</em> – Opéra de Reims, le 27 et 28 avril 2017</strong> (<a href="http://www.operadereims.com/spip.php?page=evenement&amp;id_rubrique=239">plus d’informations</a>)</p>
<p>Même si le Palazzetto Bru Zane fêtera dignement dès janvier le bicentenaire de la mort de Méhul, le plus grand compositeur d’opéra durant la Révolution française, cet évènement semble avoir été quelque peu oublié des maisons d’opéra. C’était sans compter Reims qui prend même le risque d&rsquo;exhumer <em>Le jeune sage et le vieux fou, </em>un des spectacles lyriques les plus singuliers du musicien. Cette comédie en un acte et en prose, dont le livret a été conçu par un autre pilier de l’époque, François-Benoît Hoffman, reprendra vie avec Les Monts du Reuil, ensemble en résidence « longue durée » à l’Opéra de Reims. [Charlotte Saulneron-Saadou]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/kunde_5.jpg?itok=2HzQV6VT" style="width: 100px;height: 150px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Umberto Giordano, <em>Andrea Chénier</em> &#8211; Bilbao, ABAO, du 20 au 29 mai 2017</strong> (<a href="http://www.abao.org/fr/Op%C3%A9ra/lire%20la%20suite/94/Andrea%20Ch%C3%A9nier.html" target="_blank" rel="noopener">Plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Encore Gregory Kunde ! Après <em>Roberto Devereux</em> la saison dernière – <a href="http://www.forumopera.com/roberto-devereux-madrid-un-miracle-nomme-devia">qui a tenu toutes ses promesses</a> – nouvelle prise de rôle du ténor américain. Gageons que son engagement légendaire et sa puissance tellurique feront de son révolutionnaire français une nouvelle incarnation majeure. Il sera fort bien entouré d’Anna Pirozzi (la soprane verdienne qui monte, elle sera notamment Abigaille cette saison à la Scala) en Maddalena et Ambrogio Maestri en Carlo Gérard. Pour une représentation qui vous mettra à feu et à sang, direction Bilbao ! [Antoine Brunetto]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/marion_cotillard_-_jeanne_darc.png?itok=0iVXsnxa" style="width: 100px;height: 63px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Claude Debussy, <em>La damoiselle élue </em>et Arthur Honneger,<em> Jeanne d’Arc au bûcher</em> &#8211; Oper Frankfurt, du 11 juin 2017 au 1er juillet 2017</strong> (<a href="http://www.oper-frankfurt.de/en/season-calendar/la-damoiselle-elue-/-jeanne-darc-au-bucher/?id_datum=448">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p>Doublé historique pour l’Opéra de Francfort, puisque ces deux perles du répertoire français n’ont jamais été représentées ensemble auparavant. Nous nous nous réjouissons tout d&rsquo;abord de voir <em>La damoiselle élue</em> apparaître sur le programme, petit bijou d’un Debussy encore juvénile, souvent boudé des grandes maisons. On attend également beaucoup de cette <em>Jeanne d’Arc au bûche</em>r, imaginant déjà vers quel monde poétique (ou politique) la mise en scène d’Àlex Ollé pourra nous mener. Côté plateau, ce répertoire coule naturellement dans les veines de Marc Soustrot, mais c’est surtout l’interprétation de Marion Cotillard qui s’annonce incandescente. [Alexandre Jamar]</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/fo_spot_2017.jpg?itok=dhu9w834" style="width: 100px;height: 99px;float: left;margin-left: 10px;margin-right: 10px" title="MASQUER" /><strong>Wolfgang Amadeus Mozart, <em>La Clemenza di Tito</em> – Baden-Baden, Festspielhaus, les 6 et 9 juillet 2017 </strong>(<a href="http://www.festspielhaus.de/veranstaltung/baden-baden-gala-2017-la-clemenza-di-tito-06-07-2017-1900/">Plus d’informations</a>)</p>
<p>Rien ne résiste à Yannick Nézet-Séguin, et ce n’est pas Mozart qui vous dira le contraire. Encore tout émerveillé de la brillante prestation du quadra québécois dans les <em>Noces </em>fraîchement parues chez DG, on guette déjà la suite de son exploration des opéras de maturité du divin Wolfgang avec l’Orchestre de Chambre d’Europe. Patience. Cela se passera début juillet à Baden-Baden : Rolando Villazón sera Titus, Joyce DiDonato Sextus, et Sonya Yoncheva Vitellia. Cette fois, c’est du sérieux ! [Nicolas Derny].</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/carmen_3.jpg?itok=6Cg3C1g8" style="width: 100px;height: 100px;margin-left: 10px;margin-right: 10px;float: left" title="MASQUER" /><strong>Georges Bizet,<em> Carmen</em> &#8211; Festival de Bregenz 2017,du 19 juillet au 20 août 2017</strong><em> </em>(<a href="http://bregenzerfestspiele.com/de/termine_preise2017">plus d&rsquo;informations</a>)</p>
<p><em>Carmen</em> se prête plutôt bien aux grands espaces, mais la chaleur du personnage ne risque-t-elle pas d&rsquo;être un peu refroidie par l&rsquo;humidité de la scène lacustre du lac de Constance ? Sans doute non, vu le tempérament de feu de l&rsquo;équipe venue des brumes nordiques, le metteur en scène danois Kasper Holten, la créatrice de costumes danoise Anja Vang Kragh, et la décoratrice anglaise Es Devlin spécialisée, entre autres, dans des show de pop stars : nul doute qu&rsquo;Escamillo y trouvera son compte. [Jean-Marcel Humbert]</p>
<p>L’article <a href="https://www.forumopera.com/vingt-spectacles-incontournables-de-la-saison-2016-2017/">Vingt spectacles incontournables de la saison 2016-2017</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.forumopera.com">Forum Opéra</a>.</p>
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