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Si l’on en croit le précieux site OpéraDIS(cography), il n’existe qu’une trentaine d’enregistrements du Guillaume Tell de Rossini, presque tous captés sur scène, en concert ou à la radio : on ne compte que deux enregistrements en studio, l’un en italien (Chailly chez Decca) et l’autre dans la version originale en français (Gardelli chez EMI/Warner). Les deux appartiennent à la décennie 1970 et c’est bien le moment où l’on a commencé à observer un basculement : après des décennies d’enregistrements en italien, c’est le retour à la version en français. Cette dernière s’impose depuis 50 ans et singulièrement depuis le début des années 2000.
Les enregistrements de La Bohème poussent comme herbes folles dans les prés. Qu’un ténor émerge, qu’une soprano se fasse remarquer, et a fortiori que les deux s’accordent et aient une frimousse passable, La Bohème est pour eux, avec comparses obligés et orchestre de rencontre.
Lorsqu’on revient à l’Affaire Makropoulos, ce n’est pas pour en percer les mystères, mais justement pour réaliser à quel point elle nous échappe.
Le baryton allemand et le répertoire italien : à contre-emploi ?
La baryton allemand partageait avec Wagner un culte absolu du verbe.
En tout et pour tout, Dietrich Fischer-Dieskau n’aurait chanté que dans quatre opéras à Salzbourg
Vous avez moins de 35 ans ? L’exercice de la critique vous tente ? Ce concours est pour vous. Date limite de participation : 31 août 2025.
Qui dit lied allemand dit Fischer-Dieskau, et inversement
Sylvain Fort donne le coup d’envoi à DFD 100, notre dossier exceptionnel sur Dietrich Fischer-Dieskau à l’occasion du centenaire de sa naissance.
La collaboration avec des compositeurs contemporains était indubitablement un enjeu majeur dans la carrière de Dietrich Fischer-Dieskau.
La lecture des nombreux et passionnants écrits de Dietrich Fischer-Dieskau, des biographies qui lui ont été consacrées, fait peu de place à Bach, ce qui ne manque pas de surprendre.
Mise à jour de notre vademecum sur une des institutions lyriques les plus prestigieuses outre-Rhin
Pour sa première expérience en réalité virtuelle, l’Opéra de Paris présente « La magie opéra » et nous plonge dans les questionnements existentiels d’une jeune chanteuse d’opéra.
Roselyne Bachelot réagit à la disparition du metteur en scène et homme d’opéra Pierre Audi, le 3 mai 2025
(Fausse) comédie en musique, Giuditta, à l’affiche de l’Opéra national du Rhin du 11 mai au 3 juin, fait l’objet d’un nouveau – et ultime ? – numéro de l’Avant-Scène Opéra.
Pourquoi Pierre Boulez n’a-t-il jamais écrit d’opéra (bien qu’il en ait souvent exprimé le souhait, et même envisagé plusieurs projets) ? Le chef d’orchestre et compositeur Frédéric Chaslin raconte.
Créé deux ans avant la trilogie Rigoletto /Trouvère / Traviata, Luisa Miller a souffert de cette promiscuité qui lui a fait de l’ombre. Dernier opéra de jeunesse ou première œuvre de la maturité ? Son statut hybride explique peut-être sa présence épisodique sur les scènes internationales ainsi que la pauvreté de sa discographie qui comporte à peine plus de cinq enregistrements officiels et une poignée de versions live avec souvent les mêmes artistes.
Plus qu’un chef-d’œuvre de Haendel : un jalon de l’histoire de l’opéra enregistré. Avant même la parution du disque, le concert de Poissy de 1997 avait embrasé la rumeur : cet Ariodante serait exceptionnel.
Avec Orfeo ed Euridice, Gluck ne cherche ni l’effet ni la virtuosité gratuite : tout est subordonné à la vérité du drame. La lecture qu’en propose René Jacobs s’inscrit pleinement dans cette logique, au profit d’une tension théâtrale constamment maintenue.
En dépit d’une discographie fournie, Il trovatore n’est pas de ces opéras pour lesquels il est facile d’élire une version idéale, les plus grands enregistrements présentant tous des défauts susceptibles de réserver le jugement.
Comment résister ? Comme le Chevalier des Grieux (Nicolai Gedda) à Saint Sulpice, nous ne pouvons que succomber aux sortilèges de la Manon de Beverly Sills, qui nous murmure « N’est-ce plus ma main que cette main presse ? ».
L’Opéra de Rennes accueille le 16 octobre le premier spectacle de Camille Merckx qui incarnera Mademoiselle de Maupin dans « Julie M., en garde et en scène ».
Pierre Dumoussaud dirige Les Contes d’Hoffmann à l’Opéra-Comique du 25 septembre au 5 octobre.
Michael Spyres chante le rôle-titre des Contes d’Hoffmann à l’Opéra Comique du 25 septembre au 5 octobre.
À peine sorti d’une participation remarquée dans La Calisto au Festival d’Aix-en-Provence cet été, le contre-ténor Théo Imart revient sur son parcours et dévoile ses projets à venir. Au programme : le baroque, naturellement, des débuts attendus à l’Opéra de Paris et l’enregistrement d’un disque avec l’Opéra de Versailles.
Notre concours des jeunes critiques bat son plein. Guillaume Picard, le lauréat de la première édition, raconte son expérience.
Tout juste auréolé d’un « Disque du mois » pour son superbe CD Brahms, Christian Gerhaher a accepté de se prêter au jeu du Questionnaire de Proust. Le baryton allemand sera de retour en France en novembre prochain sur la scène du Palais Garnier, en Conte di Almaviva des Noces de Figaro.
Yann Beuron est le Baron de Campo-Tasso dans Les Brigands d’Offenbach sur la scène du Palais Garnier jusqu’au 12 Juillet.
Après une Carmen remarquée en 2023, le chef d’orchestre et directeur artistique de Labopéra Bourgogne vient de diriger à Dijon La Belle Hélène.
Discussion autour de la nouvelle saison de l’Opéra national du Rhin et de l’avenir du théâtre de Strasbourg, qui fermera en 2028 pour des travaux d’ampleur.
Le succès qu’a rencontré le contre-ténor Luan Góes lors des deux concerts donnés à Paris nous a incité à en savoir un peu plus sur cet artiste qui, à chacune de ses apparitions, bouleverse le public.
Backstage, le premier album du ténor français, qui sort le 23 mai, nous révèle l’artiste sous un jour nouveau.
De retour à Toulouse, Michel Fau propose une nouvelle vision du Vaisseau fantôme. L’occasion d’évoquer son travail de metteur en scène d’opéras
La mezzo-soprano franco-algérienne vient de remporter le premier prix dans la catégorie semi-professionnelle du Concours International des Voix d’Opéra d’Afrique 2025.
Le ténor russe interprète Le Duc de Mantoue dans Rigoletto à l’Opéra national de Paris du 10 mai au 12 juin.
Lyon, symptôme du désamour des Verts pour l’Opéra ?
Les sablés de Noël des Dieux contre la bourgeoisie rampante
Tous ensemble contre la déconfiture des arts de la scène
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la nomination des directeurs d’opéra sans jamais avoir osé le demander
L’opéra sera-t-il l’une des principales victimes collatérales de la crise du coronavirus ?