Roselyne Bachelot réagit à la disparition du metteur en scène et homme d’opéra Pierre Audi, le 3 mai 2025
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« Quand je compose le programme du festival, c’est encore en tant que compositeur. »
Les femmes chez Puccini, ses héroïnes ou ses maîtresses, voilà un sujet qui a fait couler beaucoup d’encre. Mais qu’en est-il des mâles ?
Entre deux représentations des Pêcheurs de perles à Toulouse, Anne-Catherine Gillet, qui chante Leïla, évoque ce rôle, sa carrière, ses interrogations.
Décédée à 89 ans ce 16 août, Renata Scotto était restée très présente dans le paysage lyrique, assurant à travers le monde Masterclasses, entretiens, jurys. Ses enregistrements alimentaient le souvenir d’un parcours qui avait atteint son apogée dans les années 70 et au début des années 80.
Le baryton allemand Konstantin Krimmel a reçu l’Opera Award 2023 du meilleur jeune artiste
Si Les Troyens de Berlioz ont dû attendre une soixantaine d’années pour être joués dans leur intégralité, selon les intentions du compositeur, les maisons de disques n’ont jamais délaissé le magnus opus lyrique de l’enfant terrible du romantisme français.
De ce chef-d’œuvre de l’opéra russe, il n’existe qu’une quinzaine d’enregistrements disponibles au disque, l’essor du DVD expliquant en partie ce phénomène pour les dernières décennies du XXe et les premières du XXIe siècle (avec notamment les versions Gergiev/Carsen de 2008 et tout récemment Altinoglu/Pelly de 2025). En CD, plus encore que Solti 1974, Levine 1987 ou Bychkov 1992, c’est cet enregistrement déjà ancien qui nous semble réunir les qualités principales requises pour rester aujourd’hui encore au sommet de la discographie.
Entretien avec Bianca Chemilli et Delphine Ingigliardi autour de la réussite d’une initiative destinée à ouvrir l’opéra à un large public
Amateurs d’opéras oubliés ou injustement mis au placard, à vos agendas !
Eve-Maud Hubeaux, mezzo-soprano franco-suisse, artiste ayant faite sienne une certaine idée de la virtuosité et la sensibilité répond à notre questionnaire.
A plus de soixante-dix ans, Jon Tolansky nous a fait l’amitié d’évoquer pour Forum Opéra sa vie, son parcours, ses souvenirs les plus lumineux.
Bayreuth autrichien ou Pesaro tyrolien, les qualificatifs ne manquent pas, alors que ce festival, dirigé aujourd’hui par Jonas Kaufmann, cherche encore sa véritable originalité.
S’agit-il d’un triste constat ou d’un juste hommage ? Mais lorsque la mort frappe précocement une des figures les plus aimées du monde de l’opéra, nos lecteurs se précipitent pour prendre connaissance de la somme des hommages rendus à l’assoluta.
Collègues chanteurs, chefs, metteurs en scène, directeurs de maison d’opéra, Forumopera a recueilli les témoignages des proches de Béatrice Uria-Monzon pour former une grand portrait en mosaïque d’une artiste qui n’a pas fini de nous manquer.
C’est un secret de polichinelle : la plus grande mozartienne de l’après-guerre n’aurait pas été une bisounours avec ses étudiants. Ainsi, priant une impétrante de bien vouloir vocaliser, elle ajoute malicieusement « et cette fois, chantez juste, de grace ».
Dans l’ordre chronologique, une liste des raretés opératiques jouées en France la saison prochaine pour aider nos lecteurs à mieux les repérer et contenter leur curiosité.
Pour célébrer les 70 ans du baryton, Jon Tolansky nous livre en exclusivité un témoignage personnel en forme de portrait.
Vous trouverez ci-dessous une liste de questions qui pourront nous aider à mieux vous connaitre et à ouvrir de nouvelles pistes de réflexions pour continuer à vous proposer le meilleur de l’actualité opératique à travers le monde.
Le pianiste autrichien nous a quittés le 17 juin dernier. Hommage.
Un seul homme, plusieurs vies, toutes entières, toutes secrètes.
Si l’on en croit le précieux site OpéraDIS(cography), il n’existe qu’une trentaine d’enregistrements du Guillaume Tell de Rossini, presque tous captés sur scène, en concert ou à la radio : on ne compte que deux enregistrements en studio, l’un en italien (Chailly chez Decca) et l’autre dans la version originale en français (Gardelli chez EMI/Warner). Les deux appartiennent à la décennie 1970 et c’est bien le moment où l’on a commencé à observer un basculement : après des décennies d’enregistrements en italien, c’est le retour à la version en français. Cette dernière s’impose depuis 50 ans et singulièrement depuis le début des années 2000.
Les enregistrements de La Bohème poussent comme herbes folles dans les prés. Qu’un ténor émerge, qu’une soprano se fasse remarquer, et a fortiori que les deux s’accordent et aient une frimousse passable, La Bohème est pour eux, avec comparses obligés et orchestre de rencontre.
Lorsqu’on revient à l’Affaire Makropoulos, ce n’est pas pour en percer les mystères, mais justement pour réaliser à quel point elle nous échappe.
Tout compte fait, davantage intime que spectaculaire, c’est un enregistrement typique de l’esthétique Decca, capté en juillet 1965, qui occupe la première marche.
Magie et chevalerie, prouesses vocales et théâtre à grand effet : une œuvre fondatrice du grand opéra français enfin au disque.
On peut parler de révélation : Tamara Bounazou fut au début du mois de novembre 2025 une extraordinaire Iphigénie dans l’Iphigénie en Tauride de Gluck, mise en scène par Wajdi Mouawad à l’Opéra Comique, sous la direction de Louis Langrée puis de Théotime Langlois de Swarte.
A l’occasion du récital donné à Toulouse mardi prochain, 2 décembre 2025, la grande soprano française se prête à notre questionnaire de Proust.
Autrice, scénariste, actrice et réalisatrice, Agnès Jaoui propose, à partir du 20 novembre, sa mise en scène de Don Giovanni de Mozart à l’Opéra National du Capitole de Toulouse.
Entre danse, théâtre et cinéma, Peeping Tom a bâti un langage scénique unique, où le réel bascule sans cesse vers l’inconscient. Franck Chartier, l’un de ses chorégraphes, revient sur la production de Didon et Énée à Genève (2021, 2025). Prochain spectacle : S 62° 58’, W 60° 39’ à l’Opéra de Lille du 21 au 23 novembre 2025
A Toulouse ce 2 décembre, Annick Massis va entamer une vraie fausse tournée d’adieux. L’occasion de rencontrer l’une des plus grandes voix françaises à la longévité impressionnante.
Ottavio Dantone ressuscite Cesare in Egitto, le chef‑d’œuvre de Geminiano Giacomelli, enregistré en première mondiale par l’Accademia Bizantina avec une distribution de premier plan au festival d’Innsbruck.
Rencontre avec l’instigateur, le librettiste et le co-auteur – avec le musicien Kevin Juillerat – de Graals, un spectacle donné à partir du 9 novembre à La Cité Bleue de Genève.
Un contre-ténor baroque en visite chez les pré-romantiques
Clermont-Ferrand, opéra atypique, ouvre la première saison de sa nouvelle directrice.
Joshua Weilerstein, directeur musical de l’Orchestre national de Lille depuis 2024, a réussi brillamment son entrée dans l’histoire de cette institution incontournable des Hauts-de-France.
A l’occasion de l’ouverture de saison 2025-26 au Teatro Regio di Torino avec Roberto Alagna dans le rôle-titre de Francesca da Rimini ce vendredi 10 octobre, rencontre avec son sovrintendente Mathieu Jouvin.
Norma, Thaïs et Arabella : en 2025, Rachel Willis-Sørensen aura fait trois prises de rôles majeures dans la continuité d’une carrière marquée par une insatiable curiosité musicale et un vif éclectisme.
Asmik Grigorian était Desdemona dans Otello de Verdi pour l’ouverture de la saison au Teatro Real de Madrid. Quelques heures avant d’entrer en scène, elle nous reçoit pour évoquer ce rôle et, bien au-delà, sa carrière.
Marie-Andrée Bouchard-Lesieur fait ses débuts en Santuzza de Cavalleria Rusticana à Montpellier les 3 et 5 octobre prochains.
Cecilia Molinari fait ses débuts à l’Opéra de Paris dans Ariodante de Haendel jusqu’au 12 octobre.
De l’éternelle réinvention de la grammaire wagnérienne
Pour un monde d’humilité où Angela Gheorghiu valserait avec Romeo Castellucci
Ce que la critique peut, ce qu’elle ne peut pas