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	<title>Paris (Ranelagh) - Ville - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Paris (Ranelagh) - Ville - Forum Opéra</title>
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		<title>Orphée aux Cinq Toits : un exemple d’opéra solidaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2020 04:44:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’opéra, vecteur de lien social et de rencontres ? N’en déplaise à certains de nos nouveaux édiles, pourquoi pas. Opéra du jour, la compagnie lyrique la plus à l’ouest de Paris, transporte son adaptation d’Orphée aux Enfers, l’opéra-bouffe de Jacques Offenbach, aux Cinq Toits*, une caserne de gendarmerie reconvertie en structure d’hébergement d’urgence et d’innovation dans &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’opéra, vecteur de lien social et de rencontres ? N’en déplaise à certains de nos nouveaux édiles, pourquoi pas. Opéra du jour, la compagnie lyrique la plus à l’ouest de Paris, transporte <a href="https://www.forumopera.com/orphee-aux-enfers-paris-ranelagh-plus-fort-que-les-greves">son adaptation d’<em>Orphée aux Enfers</em></a>, l’opéra-bouffe de Jacques Offenbach, aux Cinq Toits*, une caserne de gendarmerie reconvertie en structure d’hébergement d’urgence et d’innovation dans le 16<sup>e</sup> arrondissement parisien. Favoriser l’accès à la culture et le « vivre ensemble » ; allier convivialité et pédagogie avec des stands de restauration solidaire et de présentation des artistes installés sur place ; inviter l’opéra dans un lieux inhabituel, à rebours de sa réputation élitiste, au contact de nouveaux publics et des habitants du quartier, dans la droite ligne de la mission que s’est fixée Opéra du Jour (permettre au plus grand nombre de s’approprier l’art lyrique) : autant dire qu’on applaudit des deux mains. Deux représentations, précédées chacune de 30’ d’intervention pédagogique, sont prévues dans le plus strict respect des consignes sanitaires le dimanche 27 septembre à 11h et 16h. Entrée libre sur réservation (obligatoire) par mail (<a href="mailto:communication-ma16@paris.fr">communication-ma16@paris.fr</a>) ou par téléphone (01 40 72 16 94).</p>
<p>* 51, boulevard Exelmans, Paris 16e</p>
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		<title>Best of 2019</title>
		<link>https://www.forumopera.com/best-of-2019/</link>
					<comments>https://www.forumopera.com/best-of-2019/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Claire-Marie Caussin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 18:27:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que 2019 égrène ses dernières heures, retour mois par mois sur une année riche en anniversaires. L’occasion de se remémorer ses grands événements musicaux et les articles les plus plébiscités par nos lecteurs.    Janvier 2019 Avec deux productions polémiques et les premières suppositions concernant son nouveau directeur, l’Opéra de Paris inaugure sa 350e année &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alors que 2019 égrène ses dernières heures, retour mois par mois sur une année riche en anniversaires. L’occasion de se remémorer ses grands événements musicaux et les articles les plus plébiscités par nos lecteurs.</strong></p>
<hr />
<p> </p>
<p><strong> Janvier 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/opera_bastille_christian_leiber.jpg?itok=hql7AXYu" style="width: 150px; height: 97px; float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" />Avec deux productions polémiques et les premières suppositions concernant son nouveau directeur, l’Opéra de Paris inaugure sa 350<sup>e</sup> année avec fracas. Le retour sur scène des <a href="https://www.forumopera.com/les-troyens-paris-bastille-un-cheval-nomme-enee"><em>Troyens</em>, revus et corrigés par Dmitri Tcherniakov et dirigés par Philippe Jordan</a>, ne s’est pas contenté des huées du soir de la première : il a ébranlé durant tout le mois de janvier la lyricosphère qui a adoré le détester. Sans déchaîner autant les passions, le <a href="https://www.forumopera.com/il-primo-omicidio-paris-garnier-double-homicide-au-palais-garnier"><em>Primo omicidio</em> de Scarlatti à la sauce Castellucci </a>a lui aussi provoqué son lot de réactions mitigées. Un début d’année chargé aussi bien à Garnier qu’à Bastille – dont le bâtiment fêtait sa trentième année d’existence –, bientôt suivi par le feuilleton à rebondissements de la <a href="https://www.forumopera.com/actu/alexander-neef-dirigera-lopera-national-de-paris-des-2021">nomination d’Alexander Neef</a>.<br />
	Un vieux monsieur de 350 ans, l’Opéra de Paris ?</p>
<p><strong>Février 2019</strong></p>
<p><a href="https://www.forumopera.com/recital-vivica-genaux-poissy-le-terminus-est-encore-loin"><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/kaufmannrach_0.jpg?itok=ZoKbJxb6" style="width: 120px; height: 145px; float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" /></a>Si le mois de février a vu sur scène les très rares <a href="https://www.forumopera.com/la-finta-pazza-dijon-ecouter-et-jubiler-avec-le-theatre"><em>Finta pazza</em></a> et <a href="https://www.forumopera.com/la-divisione-del-mondo-strasbourg-olympe-ton-univers-impitoyable"><em>Divisione del mondo</em></a>, ou encore les récitals remarqués de <a href="https://www.forumopera.com/recital-yusif-eyvazov-paris-gaveau-eyvazov-enflamme-gaveau">Yusif Eyvazov</a> et <a href="https://www.forumopera.com/recital-vivica-genaux-poissy-le-terminus-est-encore-loin">Vivica Genaux</a>, ce ne sont pas les spectacles qui ont le plus retenu l’attention des lecteurs de notre site. Ils passeraient presque inaperçus alors que Jonas Kaufmann domine l’actualité avec deux brèves en quelques jours, annonçant <a href="https://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-apres-lacte-ii-lacte-iii">l’acte III de <em>Tristan</em> pour 2020</a> et faisant entendre sa <a href="https://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-enfin-dans-les-contes-dhoffmann">maîtrise de la voix de tête dans la Barcarolle </a><a href="https://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-enfin-dans-les-contes-dhoffmann">des <em>Contes d’Hoffmann</em></a> ! A ses côtés, les espoirs d’entendre <a href="https://www.forumopera.com/breve/anna-netrebko-a-bordeaux-la-saison-prochaine">Anna Netrebko à Bordeaux</a> et <a href="https://www.forumopera.com/breve/anna-netrebko-adriana-lecouvreur-a-paris-en-2020">à Paris</a>, les <a href="https://www.forumopera.com/breve/edita-gruberova-adieux-a-lucia">adieux d’Edita Gruberova à Lucia</a> et les diverses <a href="https://www.forumopera.com/breve/une-annulation-de-plus-pour-bryan-hymel">annulations de Bryan Hymel </a>: l’actualité lyrique revêt bien des formes, et ne se limite décidément pas à des comptes rendus et à des interviews.<br />
	La preuve – s’il en fallait une – qu’à l’opéra le spectacle n’est pas seulement dans la salle…</p>
<p><strong>Mars 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/javier_camarena_tonio_met_marty_sohl.jpg?itok=02t3lgJ8" style="width: 150px; height: 100px; float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" />Que de ténors pour un seul mois ! Et quels ténors ! Mars guette fébrilement la présence de <a href="https://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-chantera-chantera-pas-dans-la-forza">Jonas Kaufmann dans <em>La Forza del destino </em></a>à Londres et s’inquiète pour sa santé ; <a href="https://www.forumopera.com/breve/bonne-nouvelle-pour-les-fans-dalagna">Roberto Alagna montre des signes de fatigue dans <em>Otello</em></a> à Bastille et <a href="https://www.forumopera.com/breve/gregory-kunde-retour-au-met-a-65-ans">Aleksandrs Antonenko se voit contraint de renoncer à Samson à New York</a>… Chanter chaque jour à l’opéra ? « <em>Mais le gosier le plus flexible / Ne peut résister à cela !</em> » nous rappelle Saint-Phar dans <em>Le Postillon de Lonjumeau</em>. Tout auréolé de gloire, le ténor n’en est pas moins un homme : notre empathie et notre bienveillance devraient être à la hauteur de l’admiration que nous leur portons. Heureusement, de belles nouvelles viennent aussi parsemer le mois : le <a href="https://www.forumopera.com/breve/en-direct-du-met-camarena-dechaine-les-foules">triomphe de Javier Camarena</a> en Tonio au Metropolitan, le retour sur cette même scène de <a href="https://www.forumopera.com/breve/gregory-kunde-retour-au-met-a-65-ans">Gregory Kunde après douze ans d’absence</a>, et même un <a href="https://www.forumopera.com/breve/carnet-rose-jonas-kaufmann-est-papa">nouveau-né dans la famille Kaufmann</a> !<br />
	Décidément… <em>On ne peut pas résister à un ut !</em></p>
<p><strong>Avril 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/postillon_de_lonjumeau_stefan_brion.jpg?itok=7u4ZlsuN" style="width: 150px; height: 100px; float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" /> Avril voit la France sous le coup de l’émotion après l’incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, nous rappelant que les chefs-d’œuvre du passé eux aussi sont fragiles et en péril. Un rappel également qu’il convient de saisir la beauté lorsqu’elle nous vient : une <a href="https://www.forumopera.com/cd/semiramide-feu-dartifices"><em>Semiramide</em> fabuleuse enregistrée par Mark Elder</a>, le <a href="https://www.forumopera.com/le-postillon-de-lonjumeau-paris-favart-le-prix-du-contre-re">retour du <em>Postillon de Lonjumeau</em> salle Favart</a>, une <a href="https://www.forumopera.com/la-damnation-de-faust-strasbourg-damour-lardente-larme"><em>Damnation de Faust</em> à l’affiche éblouissante</a>, le <a href="https://www.forumopera.com/manon-bordeaux-benjamin-bernheim-le-chevalier-supreme">duo Bernheim et Sierra à Bordeaux</a>, un premier <a href="https://www.forumopera.com/manon-massenet-paris-tce-nest-ce-plus-manon">des Grieux superlatif pour Juan Diego Flórez</a>, un <a href="https://www.forumopera.com/passion-selon-saint-jean-bwv-245-bach-paris-philharmonie-in-persona-christie">Reinoud van Mechelen stupéfiant d’émotion en Evangéliste</a>… Avril est le triomphe de la voix, qui vient mettre un peu de baume au cœur des auditeurs.<br /><em>Pour mieux sécher mes pleurs, que ta voix parle encore…</em></p>
<p><strong>Mai 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/logocarre_0.jpg?itok=Cuz-Tv1b" style="width: 100px; height: 100px; margin-left: 5px; margin-right: 5px; float: left;" />C’est en mai 1999 que Camille De Rijck inaugurait un site qui, s’il a évolué par sa forme au gré des mutations d’internet, demeure un repère favori des lyricomanes. Riche de multiples métamorphoses et de rédacteurs passionnés qui ont donné de leur temps et de leur plume tout au long de ces deux décennies d’existence ; riche de comptes-rendus, brèves et dossiers en tous genres ; riche enfin de lecteurs qui permettent à Forum Opéra de poursuivre son chemin avec toujours plus de succès. Un grand merci à tous !<br /><em>Nous n’avons encore que vingt ans</em>… mais sommes prêts à continuer vingt ans de plus ! La preuve ? Nos rédacteurs n&rsquo;ont pas cessé de parcourir l’Europe : une belle <a href="https://www.forumopera.com/die-walkure-naples-la-walkyrie-ou-la-metamorphose"><em>Walkyrie</em> napolitaine</a>, le <a href="https://www.forumopera.com/andrea-chenier-londres-roh-voix-grand-format">Chénier londonien de Roberto Alagna</a>, une <a href="https://www.forumopera.com/die-frau-ohne-schatten-vienne-staatsoper-incontournable-nina-stemme"><em>Femme sans ombre </em>viennoise</a> à la formidable distribution ou un <a href="https://www.forumopera.com/der-fliegende-hollander-berlin-deutsche-oper-noir-cest-noir"><em>Vaisseau fantôme</em> berlinois</a>… L’aventure se poursuit !</p>
<p><strong>Juin 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/jacques_offenbach_andre_gill.jpg?itok=4S6CKLCL" style="width: 120px; height: 118px; float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" />Il n’en est pas fini des anniversaires pour 2019, loin de là : un 20 juin il y a 200 ans naissait notre Jacques Offenbach national… à Cologne ! L’occasion de (ré)entendre les chefs d’œuvre du roi de l’opérette mais aussi des raretés : <a href="https://www.forumopera.com/le-voyage-de-mm-dunanan-pere-et-fils-paris-ranelagh-nous-avons-fait-un-beau-voyage"><em>Les voyages de MM. Dunanan père et fils</em></a>, <a href="https://www.forumopera.com/maitre-peronilla-paris-tce-paris-plus-fin-que-bouffe"><em>Maître Peronilla</em></a>, <a href="https://www.forumopera.com/pomme-dapi-montpellier-festival-a-croquer"><em>Pomme d’Api</em></a>, ou encore le <a href="https://www.forumopera.com/madame-favart-paris-favart-retour-au-bercail-reussi">retour de <em>Madame Favart</em> à l’Opéra Comique</a> ont réjoui les oreilles des auditeurs en ce bicentenaire. Autant de bulles de champagne distillées tout au long de l’année, accompagnées d’un <a href="https://www.forumopera.com/dossier/le-roi-offenbach-bach-que-lon-fete">dossier consacré au compositeur</a> mettant en lumière son goût éclectique pour la légèreté et le sérieux, le burlesque et l’héroïque, la tradition et la parodie, et toutes les formes d’entre-deux.<br />
	Un anniversaire dignement fêté, mais assombri par la<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-franco-zeffirelli"> disparition de Franco Zeffirelli</a>, metteur en scène de légende dont les productions n’ont pas fini d’occuper la scène.</p>
<p><strong>Juillet 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/guillaume-tell_philippe_gromelle.jpg?itok=a8V5b_uR" style="width: 150px; height: 100px; margin-left: 5px; margin-right: 5px; float: left;" />L’été revient comme chaque année avec son lot de festivals, dont certains sortent l’opéra de la salle de concert – et de son confort. Un décor enchanteur ne suffit certes pas à adoucir les exigences du public, ce dont le festival d’Aix-en-Provence a fait les frais avec un <a href="https://www.forumopera.com/requiem-aix-en-provence-extinction-du-spectacle-vivant"><em>Requiem</em> de Mozart</a> et une <a href="https://www.forumopera.com/tosca-aix-en-provence-mort-et-naissance-dune-diva"><em>Tosca</em></a> dont les mises en scène ont provoqué des critiques véhémentes. Mais l’extérieur et le ciel étoilé ont évidemment leur magie, comme en témoignent un très beau <a href="https://www.forumopera.com/guillaume-tell-orange-un-enchantement-sous-les-etoiles"><em>Guillaume Tell</em> à Orange</a>, un <a href="https://www.forumopera.com/rigoletto-bregenz-ris-donc-paillasse"><em>Rigoletto</em> à Bregenz</a> avec sa marionnette monumentale, ou encore des <a href="https://www.forumopera.com/le-nozze-di-figaro-grenade-noces-dans-les-jardins-despagne"><em>Noces de Figaro</em> au cœur des jardins de l’Alhambra</a>. Difficile malgré tout d’éviter les caprices météorologiques, comme lorsque <a href="https://www.forumopera.com/les-indes-galantes-beaune-rameau-sous-lorage">l’orage s’invite au milieu des <em>Indes Galantes</em></a> : en juillet, la nature reprend ses droits sur l’opéra !</p>
<p><strong>Août 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/hector_berlioz_etienne_carjat.jpeg?itok=NYrJYzIp" style="width: 100px; height: 146px; margin-left: 5px; margin-right: 5px; float: left;" />Dans la série des anniversaires – on vous l’avait dit, 2019 fut une année festive ! – citons également les 150 ans de la mort d’Hector Berlioz. Si les hommages ont été nombreux, le mois d’août a connu deux soirées mémorables – un <a href="https://www.forumopera.com/benvenuto-cellini-la-cote-saint-andre-les-metaux-ces-fleurs-souterraines"><em>Benvenuto Cellini</em> dirigé par John Eliot Gardiner</a> offrant une leçon de chant berliozien en la personne de Michael Spyres, et un <a href="https://www.forumopera.com/romeo-et-juliette-la-cote-saint-andre-un-romeo-russe-chez-hector"><em>Roméo et Juliette</em> sous la baguette inspirée de Valery Gergiev</a> – ainsi que la parution d’une <a href="https://www.forumopera.com/cd/la-damnation-de-faust-jardin-anglais-a-la-francaise"><em>Damnation de Faust</em> dirigée par Simon Rattle</a> et d’une <a href="https://www.forumopera.com/dvd/berlioz-la-mort-de-cleopatre-une-torche-sallume"><em>Mort de Cléopâtre</em> où éclot le talent de Lucile Richardot</a>. Un mois faste donc, qui offre plusieurs versions de référence à la discographie.<br />
	« <em>Mais révère en ton cœur et garde en ta mémoire / Et d’Enée et d’Hector les exemples de gloire</em> » écrivait Berlioz : les artistes étrangers rendent en tout cas un bel hommage à un génie français en attendant, qui sait, <a href="https://www.forumopera.com/breve/berlioz-au-pantheon-oui-mais-pourquoi-pas-offenbach">son entrée au Panthéon</a> ?</p>
<p><strong>Septembre 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/traviata_stone_charles_duprat.jpg?itok=2kcXcied" style="width: 150px; height: 100px; margin-left: 5px; margin-right: 5px; float: left;" />Tout pluriséculaire qu’il est, l’opéra n’a pas oublié en ce mois de septembre de plonger à pieds joints dans la modernité. Avec une <a href="https://www.forumopera.com/la-traviata-paris-garnier-violetta-sur-les-reseaux-sociaux"><em>Traviata</em> à l’ère des réseaux sociaux</a>, des<em> <a href="https://www.forumopera.com/les-indes-galantes-paris-bastille-rameau-dans-lere-du-vide">Indes Galantes</a></em><a href="https://www.forumopera.com/les-indes-galantes-paris-bastille-rameau-dans-lere-du-vide"> à la sauce voguing</a>, un <a href="https://www.forumopera.com/don-carlos-anvers-par-le-petit-bout-freudien-de-la-lorgnette"><em>Don Carlos</em> en hôpital psychiatrique</a> et un<em> <a href="https://www.forumopera.com/idomeneo-francfort-mozart-a-la-sauce-daujourdhui">Idoménée</a></em><a href="https://www.forumopera.com/idomeneo-francfort-mozart-a-la-sauce-daujourdhui"> transposé comme il se doit</a>, les metteurs en scène nous rappellent – s’il en était besoin – à quel point l’opéra peut être brûlant d’actualité et miroir de notre temps. Que cela plaise ou déplaise, l’art lyrique ne semble pas avoir épuisé l’intérêt que les metteurs en scène lui portent – et c’est au moins une bonne nouvelle. Mais il se révèle aussi de son temps lorsqu’il est frappé par les débats qui agitent le monde contemporain, tels que les <a href="https://www.forumopera.com/breve/placido-domingo-new-york-cest-fini">accusations portées à l’encontre de Placido Domingo</a>, entraînant le chanteur à renoncer à se produire sur le sol américain dans <em>Macbeth</em>. L’opéra, un art définitivement 2.0.</p>
<p><strong>Octobre 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/jessye-norman_c.-friedman.jpg?itok=EOddCDgf" style="width: 150px; height: 98px; margin-left: 5px; margin-right: 5px; float: left;" />Il est des mois où le sort semble s’acharner : octobre est de ceux-là, voyant disparaître trois grands noms de la scène lyrique. Le <a href="https://www.forumopera.com/actu/jessye-la-consolatrice">décès de Jessye Norman</a> a ému la planète comme rarement lorsqu’une grande voix s’éteint. De la Marseillaise, la mort de Didon, les gospels enflammés ou son Elisabeth chez Wagner, chacun choisira sa madeleine. Nous ont quittés également<a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-rolando-panerai"> Rolando Panerai</a> – formidable Taddeo au disque auprès de l’Italienne de Teresa Berganza – et <a href="https://www.forumopera.com/actu/marcello-giordani-le-colosse-aux-pieds-dargile">Marcello Giordani</a>, ténor aux moyens éblouissants.<br />
	C’est sans conteste toujours une grande tristesse de perdre ces figures qui, au fil des concerts et des enregistrements, ont accompagné d’une manière ou d’une autre des moments de notre vie. Octobre fut donc, en quelque sorte, le mois des souvenirs et du temps qui passe.</p>
<p><strong>Novembre 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/prince_igor.jpg?itok=w3kIiMvP" style="width: 150px; height: 100px; margin-left: 5px; margin-right: 5px; float: left;" />En moins d’une semaine, l’actualité de notre site s’est trouvée bousculée par deux spectacles aux propositions dramaturgiques diamétralement opposées, et qui ont déchaîné les passions des lecteurs. D’un côté des <a href="https://www.forumopera.com/les-noces-de-figaro-paris-tce-strehler-bis"><em>Noces de Figaro</em> vues par le cinéaste James Gray</a>, partisanes d’un classicisme et d’une tradition comme on n’en voit plus guère sur nos scènes ; de l’autre un <a href="https://www.forumopera.com/le-prince-igor-paris-bastille-fais-moi-mal-barrie"><em>Prince Igor</em> par Barrie Kosky</a>, résolument ancré dans le monde contemporain et assumant un propos politique. Nous voici à une époque charnière pour les metteurs en scène, mus par leur désir de réinvention mais se heurtant aux résistances d’une partie du public. Si la question n’est pas tout à fait nouvelle, le hasard de la programmation des scènes parisiennes a pourtant fait surgir à cette occasion un débat d’une rare violence sur notre forum.<br />
	Après <em>prima la musica</em> ou <em>prime le parole</em> et après la querelle des Bouffons, peut-être la mise en scène sera-t-elle le sujet de la nouvelle grande querelle de l’opéra ?</p>
<p><strong>Décembre 2019</strong></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/1_fortunio_dr_stefan_brion_0.jpg?itok=FbpkYhxP" style="width: 150px; height: 100px; float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="© Stefan Brion" />Grèves obligent, la vie musicale s’est vue perturbée et ralentie en ce mois de décembre. Annulations en série – notamment à l’Opéra de Paris –, salles moins remplies, inquiétudes et attente ont été le lot de cette fin d’année, assombrie également par le <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-peter-schreier-levangeliste-sest-tu">décès du ténor Peter Schreier</a>, fervent interprète de Bach aussi bien que de Mozart et de Lieder.</p>
<p>Heureusement, de magnifiques spectacles viennent illuminer ces temps troublés : un <a href="https://www.forumopera.com/fortunio-paris-favart-beau-ainsi-quune-promesse"><em>Fortunio </em>plein de poésie</a> à l’Opéra Comique, un <a href="https://www.forumopera.com/il-pirata-madrid-la-came-du-lyricomane"><em>Pirata </em>à Madrid</a> au casting éblouissant, le <a href="https://www.forumopera.com/die-tote-stadt-munich-jonas-kaufmann-nouvelle-etape-nouveau-triomphe">triomphe de Jonas Kaufmann</a> dans <em>Die tote Stadt</em> à Munich… Quant aux malheureux lyricomanes immobilisés loin des salles de concert, ils ont pu se consoler en retrouvant, au DVD, <a href="https://www.forumopera.com/dvd/die-entfuhrung-aus-dem-serail-on-refait-tout-comme-avant"><em>L’Enlèvement au sérail</em> mythique de Giorgio Strehler</a> et en lisant les <a href="https://www.forumopera.com/livre/maria-callas-lettres-et-memoires-chere-madame-callas-chere-maria">lettres de Maria Callas rassemblées par Tom Volf</a>.</p>
<p> </p>
<p>En attendant de voir ce que l’année 2020 nous réserve, belle fin d’année à tous !</p>
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		<title>OFFENBACH, Orphée aux Enfers — Paris (Ranelagh)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/orphee-aux-enfers-paris-ranelagh-plus-fort-que-les-greves/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 23:20:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Résilience : le mot, d’actualité dans notre société confrontée à de nombreux traumatismes climatiques, écologiques, sociologiques, vient naturellement à l’esprit à la sortie de cette adaptation d’Orphée aux Enfers par Isabelle du Boucher et Annie Paradis au Théâtre du Ranelagh. Résilience d’une musique, et plus largement d’une œuvre, dont le génie a surmonté l’épreuve du &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Résilience : le mot, d’actualité dans notre société confrontée à de nombreux traumatismes climatiques, écologiques, sociologiques, vient naturellement à l’esprit à la sortie de cette adaptation d’<i>Orphée aux Enfers </i>par <strong>Isabelle du Boucher</strong> et <strong>Annie Paradis</strong> au Théâtre du Ranelagh.</p>
<p>Résilience d’une musique, et plus largement d’une œuvre, dont le génie a surmonté l’épreuve du temps, des guerres franco-allemandes, de la révolution électronique, informatique puis numérique, de l’évolution des mœurs, etc. En dépit de mutations profondes, les références d’hier demeurent valables aujourd’hui. L’Opinion publique s’exprime à présent au travers de la télévision, et plus encore des réseaux sociaux. Brocarder Jupiter en Jupin était moyen déguisé de moquer Napoléon III ; notre actuel président de la République est souvent qualifié de jupitérien. Ça va Manu ?</p>
<p>Résilience aussi d’un public, venu nombreux un dimanche matin dans ce petit coin du 16e arrondissement malgré la grève des transports publics. Résilience surtout des artistes, également soumis à l’actuelle inconstance des trains et des métros, avec ce que cela signifie de fatigue lorsque le temps de trajet dépasse deux heures, de séances de répétitions écourtées ou, pire, annulées, de courage pour surmonter ces écueils et, comme si de rien n’était, de la nécessité d’assurer sur scène leur mission de divertissement. <i>The show must go on</i>, comme on dit, mais au prix de sacrifices qui touchent à l’abnégation. Ne développons pas davantage pour ne pas céder à une indignation, voire une colère, contraires à l’esprit d’Offenbach. « <i>Mon seul nom suffit à remplir le Ranelagh un jour de grève </i>», s’enorgueillit Orphée pour convaincre de son talent Eurydice récalcitrante. La salle s’esclaffe&#8230; L’humour est la politesse du désespoir, disait Georges Duhamel.</p>
<p><img decoding="async" alt="" src="/sites/default/files/styles/large/public/orp2.jpg?itok=zuMCRHRF" title="© Opéra du Jour" /><br />
	© Opéra du Jour</p>
<p>La bonne humeur prend donc le pas sur les tracas du quotidien, tout au long d’une représentation dont rien ne semble pouvoir entamer le plaisir contagieux. Entre les deux versions d&rsquo;<i>Orphée aux Enfers</i> – 1858 et 1874 –, Isabelle du Boucher et Annie Paradis ont dû faire des choix dont seule la substitution du refrain de « Ah le petit vin blanc » aux couplets bachiques paraît discutable. La présence du Chœur de Grenelle autorise le grand final du premier acte avec sa parodie d’anathème, à défaut de la valse des petits violonistes. Les coups de ciseaux à droite, à gauche n’entament pas la cohérence d’une lecture toujours intelligible. Les coutures sont suffisamment habiles pour ne pas nuire à la continuité du propos.</p>
<p>Au piano, <b>Magali Albertini</b>, assistée du violon de <b>Mathilde Garderet</b> dans le duo du concerto, conduit le discours musical à un galop forcément infernal. L’entrain avec lequel la pianiste mène le bal ne s’exerce jamais au détriment du chant. La suppression du rondeau des métamorphoses et de la saltarelle de Mercure réduit à onze le nombre de rôles et à dix le nombre de solistes, Mars étant confié au même interprète que Styx – <b>Ronan Dubois</b> plus à l&rsquo;aise vocalement en « domestyx » qu&rsquo;en dieu neuneu.</p>
<p>A chacun, plusieurs points communs : la clarté de l’élocution d’abord – qu’il soit parlé ou chanté, aucun mot n’échappe à la compréhension ; l’adéquation vocale et scénique à leur personnage ensuite – s’il nous avait fallu les imaginer, on ne les aurait pas représentés autrement ; la capacité, indispensable dans ce répertoire, à jouer aussi bien que chanter.</p>
<p>On a plaisir à retrouver dans la distribution certains noms devenus familiers au fil des saisons d’Opéra du jour, par exemple la frimousse de <b>Mylène Bourbeau</b> en Cupidon mutin. <b>Marthe Davost</b> est une Eurydice délicieusement légère. <b>Maxime Duché</b> use de son sens du théâtre pour surmonter les quelques notes tendues d’Orphée. Dans la romance d’Aristée, <b>Rémi Peloso</b> démontre une jolie maîtrise de la voix de fausset. <b>Ania Wozniak</b> possède tout à la fois un faux air de Valérie Lemercier et un mezzo-soprano suffisamment profond pour faire l’Opinion Publique acariâtre et sentencieuse. Il faut le duo de la mouche pour que <b>Laurent Bourdeaux</b>, en Jupiter, se démarque de sa réserve et puisse tendre d’un air coquet le jarret dans l’acte suivant. Etc.</p>
<p>Tout ce petit monde s’ébat avec un naturel confondant quand on sait le peu de répétitions préalables. C’est là un des mérites du travail d’Isabelle du Boucher et Annie Paradis : savoir communiquer l’énergie nécessaire pour que le spectacle fonctionne avec une économie de moyens compensée par l’imagination et la poésie. Bon nombre de directeurs d’institutions lyriques soumis à la pression des budgets pourraient s’en inspirer. Prochaines représentations dimanche 19 et 26 janvier 2020 à 11h. </p>
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		<title>OFFENBACH, Le Voyage de MM. Dunanan père et fils — Paris (Ranelagh)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/le-voyage-de-mm-dunanan-pere-et-fils-paris-ranelagh-nous-avons-fait-un-beau-voyage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Nov 2019 21:50:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p> « Qu’est-ce que Le Voyage de MM Dunanan père et fils aux Bouffes-Parisiens », écrit le 3 avril 1862 Benoît Jouvin dans Le Figaro, « Une bonne folie et une dernière mascarade du carnaval qui nous dit adieu. MM Dunanan, deux Auvergnats au cœur de salpêtre, se croient sur la place Saint-Marc, à Venise ; ils sont à Paris, &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p> « <em>Qu’est-ce que </em>Le Voyage de MM Dunanan père et fils<em> aux Bouffes-Parisiens</em> », écrit le 3 avril 1862 Benoît Jouvin dans <em>Le Figaro</em>, « <em>Une bonne folie et une dernière mascarade du carnaval qui nous dit adieu. MM Dunanan, deux Auvergnats au cœur de salpêtre, se croient sur la place Saint-Marc, à Venise ; ils sont à Paris, rue Saint-Marc. Partis pour s’unir à des compatriotes du doge Marino Faliero, ils épousent, en fin de compte, des modestes contemporaines de Rigolboche. Voilà le point de départ et d’arrivée. Les deux premiers actes de cette mystification inspirée des tribulations de M. Deschalumeaux sont amusants ; le reste languit un peu. La musique d’Offenbach est vive et folle, comme il convient. Une ouverture agréable, un air bouffe excellent, celui de l’homme-orchestre ; un joli trio sur ces paroles : </em>Eh ! youp ! la Catarina<em>, un quatuor au troisième acte, le trio des </em>Bravi<em> ; mais surtout par-dessus tout, le chœur des guitares. C’est le grand effet et le grand succès.</em> ».</p>
<p>Si l’on se permet de reprendre textuellement ces propos cités par Jean-Claude Yon dans son <em>Offenbach</em>, c’est qu’un siècle et demi après leur publication, ils reflètent exactement notre avis sur cet opéra-bouffe créé le 22 mars 1862 à Paris, dont la dernière représentation recensée daterait de 1908 ! Une exhumation s’imposait. La compagnie Fortunio, dirigée par l’indispensable <strong>Geoffroy Bertran</strong>, prétexte un festival Offenbach au Ranelagh pour tirer l’ouvrage de la naphtaline. Quelle bonne idée ! Car si en effet, le livret s’effrite dans la 2<sup>e</sup> partie, la musique, elle, ne faiblit jamais. On y retrouve avec jubilation certains des ingrédients qui font le succès d’Offenbach : le rythme effréné, l’inspiration mélodique, la fantaisie débridée proche de l’absurde, l’imitation des instruments de musique, l’usage désopilant des onomatopées, les clins d’œil gourmands avec un couplet des crêpes que l’on continue de fredonner longtemps après la représentation.</p>
<p>Avec un seul piano et une flûte, pour orchestre, <strong>Romain Vaille</strong> laisse deviner les trésors d’inventivité déployés par Offenbach pour orchestrer – avec force détails, conformément à son habitude – une partition échevelée. La direction musicale fouette sans retard une course à grand galop qui s’achève dans la confusion d’un bal masqué où le père se déguise en femme et le fils en oie. <em>La belle Hélène</em>, deux ans après, utilisera aussi un anatidé comme ressort comique. Coïncidence ? </p>
<p><img decoding="async" alt="" src="/sites/default/files/styles/large/public/acte_ii_2.jpg?itok=WvoMdbei" title="© DR" /><br />
	© DR</p>
<p>Aux piliers de la compagnie Fortunio, tous remarquables de drôlerie, s’ajoutent quelques nouvelles recrues pourvues des mêmes qualités, à savoir le talent – indispensable dans ce répertoire – pour faire un sort à chaque mot, qu’il soit parlé ou chanté. L’esprit de troupe qui anime la pièce d’un bout à l’autre exigerait de ne citer aucun des interprètes ou de les mentionner tous. Certains rôles cependant, mieux servis par la partition, se détachent inévitablement. Pamela par exemple à laquelle <strong>Charlotte Mercier</strong> prête d’une voix impérieuse une allure irrésistible de grande Duduche ; ou encore Dunanan fils, confié en 1862 à Léonce, le créateur de Pluton dans <em>Orphée aux enfers</em>, dont <strong>Kevin Lerou</strong>, en rejeton ingrat et capricieux, offre un portrait savoureux. Drôle aussi, le duo puis trio formé par Lespingot (<strong>Richard Golian</strong>) et Tympanon (<strong>Pierre Girod</strong>) et Astrakan (Geoffroy Bertran) tire les ficelles de l’intrigue en une succession de numéros où chacun parvient à affirmer sa personnalité, vocale et théâtrale, sans marcher sur les plates-bandes de l’autre. </p>
<p>Comme toujours avec la Compagnie Fortunio, on apprécie le soin avec lequel sont traités décors et costumes, nombreux, variés, colorés, d’une fidélité scrupuleuse tant à l’esprit qu’à la lettre de l’ouvrage. Réglée à quatre mains par <strong>Pierre Catala</strong> et Geoffroy Bertran, chorégraphiée par <strong>Estelle Danière</strong>, la mise en scène n’omet aucun détail pour exprimer le meilleur d’une œuvre que, dans ces conditions, il est impossible de ne pas trouver délicieuse. Deuxième et dernière représentation le dimanche 17 novembre à 11h, suivie des autres rendez-vous du festival « Folies Offenbach », toujours sur la scène du Ranelagh : <em>Les Géorgiennes</em> le 24 novembre, <em>Il était une fois&#8230;Offenbach</em>, un voyage musical à travers l&rsquo;œuvre du compositeur, le 1er décembre et <em>Orphée aux Enfers</em>, adapté par Annie Paradis et Isabelle du Boucher, les dimanches 8, 15 décembre, 19 et 26 janvier.</p>
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		<title>Festivités Offenbach, bouquet final au Ranelagh</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festivites-offenbach-bouquet-final-au-ranelagh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Oct 2019 04:00:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n’est pas sans un serrement au cœur que l’on voit s’achever les célébrations organisées pour le bicentenaire de la naissance d’Offenbach. Si l’Opéra national de Paris, à rebours de sa mission patrimoniale, a honteusement ignoré le « Petit Mozart des Champs-Elysées », d’autres ont eu la bonne idée de prendre le relais, à terminer par le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n’est pas sans un serrement au cœur que l’on voit s’achever les célébrations organisées pour le bicentenaire de la naissance d’Offenbach. Si l’Opéra national de Paris, à rebours de sa mission patrimoniale, a honteusement ignoré le « Petit Mozart des Champs-Elysées », d’autres ont eu la bonne idée de prendre le relais, à terminer par le Théâtre du Ranelagh, dans le 16<sup>e</sup> arrondissement parisien. A partir du 10 novembre et jusqu’en janvier 2020, un festival organisé par <a href="/actu/opera-du-jour-au-banc-dessai">la compagnie Opéra du Jour</a> rend hommage au maître de l’opéra bouffe. Deux titres peu connus – <i>Le voyage de MM. Dunanan père et fils</i>, les dimanches 10 et 17 novembre par <a href="/actu/la-compagnie-fortunio-au-banc-dessai">la Cie Fortunio</a>, et <em>Les Géorgiennes</em> le dimanche 24 novembre – voisinent avec l’inoxydable <i>Orphée aux Enfers</i>, adapté à la scène du Ranelagh par <strong>Annie Paradis</strong> et<strong> Isabelle du Boucher</strong>, les dimanches 8, 15 décembre, 19 et 26 janvier. <i>Il était une fois&#8230;Offenbach</i>, un voyage musical à travers l&rsquo;œuvre du compositeur, le dimanche 1<sup>er</sup> décembre, complète la programmation. Information qui a son importance et dont Offenbach aurait apprécié – c’est certain – le caractère incongru : toutes les représentations ont lieu le matin à 11 heures. Plus d’informations sur <a href="http://www.operadujour.com/">www.operadujour.com</a> ou <a href="http://www.theatre-ranelagh.com/fr/saison-2019-2020/category/opera">www.theatre-ranelagh.com</a>.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/offrane.jpg?itok=mCWnpJv0" width="332" /></p>
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		<title>ROSSINI, La Cenerentola — Paris (Ranelagh)</title>
		<link>https://www.forumopera.com/spectacle/la-cenerentola-paris-ranelagh-plus-loin-de-la-lettre-plus-proche-de-lesprit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Dec 2018 06:09:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la série des Cendrillon, de Massenet, de Rossini, d’Isouard, à Nantes, Angers, Paris, elle est l’outsider ; elle est aussi celle dont le budget doit être le plus modeste – preuve qu’il n’est pas nécessaire d’être « plein aux as » pour réussir un opéra. Intelligemment resserrée en 1h20 sans qu’aucun des protagonistes ne &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la série des <em>Cendrillon</em>, de Massenet, de Rossini, d’<a href="https://www.forumopera.com/breve/et-une-cendrillon-de-plus-une"><u>Isouard</u></a>, à <a href="https://www.forumopera.com/cendrillon-nantes-un-jour-son-prince-viendra"><u>Nantes, Angers</u></a>, Paris, elle est l’<em>outsider</em> ; elle est aussi celle dont le budget doit être le plus modeste – preuve qu’il n’est pas nécessaire d’être « plein aux as » pour réussir un opéra. Intelligemment resserrée en 1h20 sans qu’aucun des protagonistes ne soit sacrifié, tissée de dialogues en français pour ne pas perdre le fil de l’intrigue, <em>La Cenerentola</em> sur la scène du Théâtre Ranelagh s’avère plus proche de l’esprit de Rossini que <a href="https://www.forumopera.com/la-cenerentola-paris-garnier-marianne-crebassa-merveilleuse-angelina"><u>les élucubrations moroses de Guillaume Gallienne actuellement au Palais Garnier</u></a>. C’est qu’<strong>Annie Paradis </strong>et <strong>Isabelle du Boucher</strong>, les auteures de l’adaptation, ne se sont pas obstinées à inventer un improbable concept ou trouver une idée originale qui puisse servir de socle à leur approche. Non. Elles ont puisé leur inspiration à la source – le Conte de Perrault –, afin de ne pas dévoyer ce qui aujourd’hui encore fait la magie de l’œuvre. Ne pas tirer un trait sur le merveilleux pour que l’opéra puisse continuer d’être cette formidable machine à rêve, pour petits et grands.</p>
<p>Réduire une partition de plus de sa moitié exige cependant de prendre une nécessaire distance par rapport au livret. La mer a été appelée en renfort scénique et sémantique. Le rideau se lève sur une plage. Une méduse traverse la scène. Les courtisans sont des marins et Ramiro, lui-même, a le costume d’un moussaillon. Il est intéressant de regarder les éléments se mettre en place, comme un puzzle vivant dont chaque pièce viendrait naturellement épouser les autres. L’enthousiasme du Chœur de Grenelle est contagieux. <strong>Mathilde Rossignol</strong> en Angelina a la blondeur lisse de Catherine Deneuve dans <em>Peau d’Ane</em>. Son prince, <strong>Louis Reumond</strong>, possède la fragilité des âmes pures. <strong>Laurent Herbaut</strong> endosse le maillot de Dandini avec un naturel réjouissant. <strong>Jean Vendassi</strong> – Don Magnifico – se régale à jouer le barbon teigneux et méchant tandis qu’Alidoro – <strong>Baptiste Jore</strong> – tire les ficelles. Mention spéciale aux deux sœurs – <strong>Ania Wozniak</strong> (Tisbe) et <strong>Mylène Bourbeau</strong> (Clorinda) – dont on guette avec un délice coupable chacun des mauvais tours.</p>
<p>Chanter Rossini, avec l’agilité diabolique requise comporte trop de pièges pour que ces jeunes voix puissent tous les contourner. Mais là pour une fois n’est pas l’essentiel. L’équilibre des forces et l’esprit d’équipe prévalent ; la lecture se veut moins littérale que picturale. Dépeindre sans temps mort pour donner à aimer quand on ne connaît pas et, lorsque l’on connaît, s’extasier une nouvelle fois sur l’inépuisable fantaisie rossinienne.</p>
<p>Musicalement, le spectacle repose sur les dix doigts de <b>Magali Albertini</b>, fée du piano que la mise en scène maquille en Petite Sirène. Sans que jamais la mécanique ne s’enraye dans des ensembles menés tambour battant, la pianiste conduit le bal jusqu’à l’heureux dénouement. Captivés, les enfants, nombreux en raison de l’heure matinale de la représentation, applaudissent aussi fort que les adultes. Mesdames et messieurs les directeurs de théâtre à la conquête d’un jeune public, ne cherchez plus : c’est ainsi que l’on initie. Dernier rendez-vous, dimanche prochain, 16 décembre, à 11h. A quand la reprise ? </p>
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		<title>Bastien et Bastienne au Ranelagh : une réponse à une question clé</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/bastien-et-bastienne-au-ranelagh-une-reponse-a-une-question-cle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 07:22:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment renouveler les publics de la musique classique ? A la question que se posent toutes les institutions musicales de France et de Navarre, Opéra du jour, la compagnie lyrique la plus à l’ouest de Paris, apporte une réponse qui mérite considération. Tout d’abord un ouvrage rarement à l’affiche : Bastien et Bastienne de Mozart, singspiel de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Comment renouveler les publics de la musique classique ? A la question que se posent toutes les institutions musicales de France et de Navarre, <a href="/actu/opera-du-jour-au-banc-dessai">Opéra du jour</a>, la compagnie lyrique la plus à l’ouest de Paris, apporte une réponse qui mérite considération. Tout d’abord un ouvrage rarement à l’affiche : <em>Bastien et Bastienne</em> de Mozart, singspiel de jeunesse qui préfigure, dans son sujet comme dans sa musique, les grands opéras de la maturité. Puis, une mise en scène simple, signée <strong>Annie Paradis</strong> et <strong>Isabelle du Boucher</strong>, qui ne veut rien d’autre que rendre lisible et accessible l’œuvre. Le choix d’un accompagnement piano pour pouvoir transporter le spectacle aisément. Enfin, une durée courte – 1 heure –, adaptée à tous les âges et propice à tous les instants de la journée : l’heure du brunch, du goûter, de l’apéritif ou du souper. La formule, magique, est à tester au Théâtre du Ranelagh (Paris 16<sup>e</sup>) les dimanches 11, 18, 25 mars et 8, 15 avril à 11h (<a href="https://www.operadujour.com/">plus d’informations</a>).</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="468" src="/sites/default/files/styles/large/public/image_7.jpg?itok=FYtXcrKH" width="332" /></p>
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		<title>Festival Opéra en un acte, jamais deux sans trois ?</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/festival-opera-en-un-acte-jamais-deux-sans-trois/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 May 2017 14:13:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La 2e édition du festival « Opéra en un acte » – initié par l&#8217;association Opéra du jour au Théâtre du Ranelagh – levait dimanche dernier, 30 avril, à l&#8217;heure du brunch son dernier rideau sur un des spectacles les plus inventifs de la série : L&#8217;enfant et les sortilèges, une production de La Compagnie Maurice et les &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La 2e édition du festival « Opéra en un acte » – initié par <a href="https://www.operadujour.com/">l&rsquo;association Opéra du jour</a> au Théâtre du Ranelagh – levait dimanche dernier, 30 avril, à l&rsquo;heure du brunch son dernier rideau sur un des spectacles les plus inventifs de la série : <em>L&rsquo;enfant et les sortilèges</em>, une production de <a href="http://mauriceetlesautres.wixsite.com/mauriceetlesautres/la-compagnie">La Compagnie Maurice et les autres</a>. Mise en scène par<strong> Jeanne Desoubeaux</strong> avec les moyens du bord, c&rsquo;est à dire pas grand-chose, une poignée de chanteurs réussissaient l&rsquo;exploit de rendre lisible la fantaisie lyrique de Maurice Ravel. Sans accessoire, ni décor, Horloge comtoise, Tasse chinoise, chats lubriques et autres personnages imaginés par Colette prenaient vie par la seule magie du geste et du costume. La précision de la mécanique ravélienne, si délicate, était assurée au piano par <strong>Philippe Hattat</strong> et à la direction musicale par<strong> Igor Bouin</strong> assis derrière un bureau à l&rsquo;avant-scène. Mention au ténor haut-perché de <strong>Martial Pauliat</strong>. En Arithmétique déjantée comme en rainette idiote, ce jeune chanteur passionné de musique ancienne démontre un talent prometteur. Le Ranelagh ayant décidé de ne pas renouveler son partenariat, cette initiative profitable tant aux artistes qu&rsquo;à l&rsquo;ouverture de l&rsquo;opéra vers un public large pourrait prendre fin. Il serait regrettable d&rsquo;en rester là. Mesdames et messieurs les directeurs de théâtre, la balle est dans votre camp !</p>
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		<title>Délicieuse Bagatelle au Ranelagh</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/delicieuse-bagatelle-au-ranelagh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Apr 2017 10:30:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est pour le théâtre des Bouffes Parisiens, à l’intention de la divette Anna Judic, que Jacques Offenbach composa en 1874 Bagatelle, une opérette en un acte. « M. Offenbach a écrit une musique charmante. Peu ou pas de bouffonnerie mais beaucoup d’élégance et de grâce », commentait le critique Henri Lavoix au lendemain de la première. Si &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>C’est pour le théâtre des Bouffes Parisiens, à l’intention de la divette Anna Judic, que Jacques Offenbach composa en 1874 <em>Bagatelle</em>, une opérette en un acte. « <em>M. Offenbach a écrit une musique charmante. Peu ou pas de bouffonnerie mais beaucoup d’élégance et de grâce</em> », commentait le critique Henri Lavoix au lendemain de la première. Si le texte peut sembler parfois un peu long, la satire du monde des cafés-concerts étant assez éloignée de nos préoccupations contemporaines, le trio des ronflements ou la « ronde de l’amitié » mériteraient une place de choix dans toute anthologie offenbachienne.</p>
<p>Dans le cadre du Festival « Opéra en un acte », la compagnie Fortunio sortait de ses murs les 12 mars et 18 avril derniers afin d’offrir au public du Ranelagh à Paris une version pour piano (<strong>Romain Vaille</strong>) et clarinette (<strong>Elise Pruvost</strong>) de cette pièce rare. Comme à chaque fois, le soin apporté tant à la musique qu’aux costumes, décor (<strong>Geoffroy Bertran</strong>) et mise en scène (<strong>Pierre Catala</strong>) fait de cette découverte un moment délicieux. Très en voix et en beauté, <strong>Charlotte Mercier</strong> se glisse avec une aisance non dépourvue de drôlerie dans le rôle de Bagatelle, conçu aux dimensions sans doute plus modestes d’Anna Judic. <strong>Xavier Meyrand</strong> (Pistache) et <strong>Julie Furton</strong> (Finette) sont deux joyeux drilles et le joli mezzo de <strong>Mathilde Rossignol</strong> (George) rappelle le lien qu’il existe entre Offenbach et Mozart. La maladresse amoureuse du jeune Planteville n’est en effet pas si éloignée de celle de Cherubino dans <em>Le nozze di Figaro</em>.</p>
<p>En deuxième partie, <strong>Marie-Amélie Tek</strong>, <strong>Geoffroy Bertran</strong> et <strong>Christophe Doinel</strong>, trois des piliers de la Compagnie, rejoignent la fine équipe pour <em>Un souper chez Offenbach</em>. Comme précédemment, l’adjectif « délicieux » est le plus adapté pour qualifier l’interprétation de ce pastiche, qualificatif d’autant plus à propos qu’il s’agit d’une « fantaisie culinaire » élaborée à partir d’airs et ensembles gourmands picorés dans l’œuvre d’Offenbach (qui en regorge). Prochain et dernier rendez-vous du festival « Opéra en un acte », toujours au Ranelagh : <em>L’Enfant et les sortilèges</em> le dimanche 30 avril à 11h30.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" height="281" src="/sites/default/files/styles/large/public/bag2_0.jpg?itok=9tvdkvU4" title="© Florian Boisquillon" width="468" /><br />
	© Florian Boisquillon</p>
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		<title>« Opéra en un acte » fait son cirque au Ranelagh</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/opera-en-un-acte-fait-son-cirque-au-ranelagh/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 15:25:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment réduire en un seul acte un opéra qui en comporte deux et dans le même temps diviser par trois sa durée sans en perdre ni l&#8217;esprit, ni la substantifique moelle musicale ? Tel est le défi qu&#8217;ont relevé Isabelle du Boucher et Annie Paradis au Théâtre Ranelagh samedi et mardi dernier, 3 et 7 &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Comment réduire en un seul acte un opéra qui en comporte deux et dans le même temps diviser par trois sa durée sans en perdre ni l&rsquo;esprit, ni la substantifique moelle musicale ? Tel est le défi qu&rsquo;ont relevé <strong>Isabelle du Boucher </strong>et <strong>Annie Paradis</strong> au Théâtre Ranelagh samedi et mardi dernier, 3 et 7 mars. Transposée dans l&rsquo;univers du cirque, leur adaptation du <em>Barbier de Séville </em>répond à toutes les contraintes imposées par le festival « Opéra en un acte » tout en préservant le caractère joyeux et pétillant de l&rsquo;ouvrage. L&rsquo;ensemble est mené tambour battant par <strong>Philippe Brocard</strong> qui dans le rôle de Figaro, tire les cordes vocales et scéniques du spectacle aux côtés de <strong>Pascale Sicaud Beauchesnais</strong> (Rosine), <strong>Alexander Swan</strong> (Almaviva), <strong>Jean Vendassi</strong> (Bartolo) et <strong>Baptiste Jore</strong> (Basilio) avec au piano, <strong>Maxime Neyret</strong>. Seul hic, la série de représentations étant achevée, il est trop tard pour acheter son billet. À défaut, restent dans le cadre de ce judicieux festival, toujours au Théâtre Ranelagh, <em>La serva padrona</em> (21 et 26 mars), <em>L’enfant et les sortilèges</em> (28 mars et 30 avril) et surtout deux œuvres d’illustres compositeurs rarement jouées : <em>Le Docteur Miracle</em> de Bizet (14 et 19 mars) et <em>Bagatelle</em> d’Offenbach (12 mars et 18 avril). Plus d’informations sur <a href="http://www.theatre-ranelagh.com/fr/saison-2016-2017/operas-en-1-acte">www.theatre-ranelagh.com</a> ou <a href="http://www.operadujour.com/">www.operadujour.com</a>.</p>
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