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	<title>Georges PRÊTRE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<description>Le magazine en ligne de l&#039;opéra</description>
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	<title>Georges PRÊTRE - Artiste - Forum Opéra</title>
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	<item>
		<title>Projection du concert de 1958 au profit du Fonds de Dotation Maria Callas</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/projection-du-concert-de-1958-au-profit-du-fonds-de-dotation-maria-callas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Aug 2025 14:23:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Fonds de dotation Maria Callas communique : Une soirée exceptionnelle d&#8217;hommage à Maria Callas, le 16 septembre 2025, organisée par le Fonds de Dotation Maria Callas : Rejoignez-nous pour une soirée exceptionnelle en hommage à Maria Callas, le 16 septembre 2025. Le 19 décembre 1958, Maria Callas chante pour la première fois à l’Opéra &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Fonds de dotation Maria Callas communique :</strong></p>
<p>Une soirée exceptionnelle d&rsquo;hommage à Maria Callas, le 16 septembre 2025, organisée par le Fonds de Dotation Maria Callas :<br />
Rejoignez-nous pour une soirée exceptionnelle en hommage à Maria Callas, le 16 septembre 2025.</p>
<p>Le 19 décembre 1958, Maria Callas chante pour la première fois à l’Opéra de Paris, 47 ans après sa disparition, nous vous proposons de revivre ce récital mythique, « Le plus grand spectacle du monde », selon la presse de l&rsquo;époque.</p>
<p>Au programme de ce concert mythique, des extraits de <em>Norma</em>, du <em>Trouvère</em> de Giuseppe Verdi et du <em>Barbier de Séville</em> de Gioachino Rossini et, surtout, le 2e acte de <em>Tosca</em> de Giacomo Puccini, que Maria Callas chanta accompagnée de grandes voix de l’époque : Jacques Mars, Albert Lance ou encore Tito Gobbi avec les Chœurs et l’Orchestre de l’Opéra de Paris, dirigés par Georges Sebastian. Ce fut un grand événement social, fréquenté par <em>Le Tout-Paris</em> (y compris le président français Coty, Jean Cocteau, le Duc et la Duchesse de Windsor, Charlie Chaplin, Brigitte Bardot, et bien d&rsquo;autres). Callas est apparue sur la célèbre scène portant sa couture la plus élégante et des bijoux d&rsquo;une valeur d&rsquo;un million de dollars. Elle a commencé avec son rôle signature, « Casta diva » de <em>Norma</em>, suivi de la scène poignante du « Miserere » d&rsquo;<em>Il Trovatore</em> de Verdi, avant d&rsquo;alléger l&rsquo;ambiance avec l&rsquo;espiègle « Una voce poco fa » d&rsquo;<em>Il Barbiere di Siviglia</em>. Le point culminant de la soirée est venu dans la deuxième moitié : une performance entièrement mise en scène de <em>Tosca</em>, Acte II. Le répertoire de cette performance montre Callas à son meilleur, à la fois en récital et en tant qu&rsquo;actrice d&rsquo;opéra. Les éléments visuels étaient aussi importants que les dimensions vocales dans son art. Désormais entièrement en couleur et en 4K Ultra HD &#8211; méticuleusement restauré à partir des bobines originales 16mm récemment découvertes et d&rsquo;une nouvelle source sonore découverte – c&rsquo;est une opportunité de vivre cette performance historique comme jamais auparavant.</p>
<p>La projection aura lieu à Paris, et le cinéma vous sera confirmé au plus tard la semaine du 25 août.</p>
<p><a href="https://www.helloasso.com/associations/fonds-de-dotation-maria-callas/evenements/soiree-exceptionnelle-d-hommage-a-maria-callas">Réservations (avec possibilité de déduction fiscale) ici</a>.</p>
<p><em>A PROPOS DU FONDS DE DOTATION :Cette soirée sera au bénéfice du Fonds de Dotation Maria Callas, d&rsquo;œuvrer à la préservation du patrimoine culturel de Maria Callas. Fondé en 2017 par Georges PRÊTRE, Tom VOLF et de nombreux proches de Maria Callas, notre mission est d&rsquo;œuvrer à la préservation du patrimoine culturel de Maria Callas en vue d&rsquo;ouvrir le Musée Maria Callas à Paris. Nous avons participé à deux expositions (Paris et Monaco), l&rsquo;édition de trois livres (</em>Maria by Callas a<em>ux éditions Assouline en 2017, </em>Callas Confidential <em>aux éditions La Martinière en 2017 et </em>Maria Callas Lettres et Mémoires <em>aux éditions Albin Michel en 2019). Nous participons également à nombreuses actions de sensibilisation en milieu scolaire.</em></p>
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		<title>Georges Prêtre, cent ans après</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/georges-pretre-cent-ans-apres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christine Ducq]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 03:25:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Né un 14 août 1924, l&#8217;héritage du chef originaire de la région de Douai est plus vivant que jamais. Avec ses interprétations de références et ses collaborations exceptionnelles gravées pour l&#8217;éternité au disque, avec son art de la direction d&#8217;orchestre considéré comme le nec plus ultra du style français, avec son appétence pour le XIXe &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Né un 14 août 1924, l&rsquo;héritage du chef originaire de la région de Douai est plus vivant que jamais. Avec ses interprétations de références et ses collaborations exceptionnelles gravées pour l&rsquo;éternité au disque, avec son art de la direction d&rsquo;orchestre considéré comme le nec plus ultra du style français, avec son appétence pour le XIXe et le premier XXe siècle, <strong>Georges Prêtre</strong> décédé en 2017, a marqué de son empreinte les plus grandes maisons et les meilleures phalanges. La mémoire collective se souvient de sa <em>Tosca</em> avec <strong>Maria Callas</strong> (l&rsquo;amie proche), de sa <em>Bohème</em> avec <strong>Mirella Freni</strong> en cette année Puccini, ou de ses collaborations avec<strong> Elisabeth Schwarzkopf</strong>, <strong>Mady Mesplé</strong> et <strong>Régine Crespin</strong>, mais aussi de l&rsquo;éternel chef invité de l&rsquo;Orchestre philharmonique de Vienne, y compris pour deux concerts du Nouvel An. Marquant dans le bel canto, son héritage est donc particulièrement puissant dans le répertoire français, et il a notamment brillé dans Bizet, Massenet, Offenbach, Messiaen, créant <em>La Voix Humaine</em> de Francis Poulenc (l&rsquo;ami cher) en 1959 à l&rsquo;Opéra Comique. Sa mémoire se confond avec un certain âge d&rsquo;or de l&rsquo;opéra et de la musique dite classique.</p>
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		<title>Décès d&#8217;Andréa Guiot</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/deces-dandrea-guiot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel Pennetier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 09:30:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Andréa Guiot nait à Garons, dans le Gard, le 11 janvier 1928. Elle suit de brillantes études au Conservatoire de Paris et décroche en 1955 les premiers prix de chant et d&#8217;opéra du Conservatoire de Paris, et le prix Osiris (du nom de son mécène, Daniel Iffla Osiris, décédé en 1907, qui fit un legs &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Andréa Guiot nait à Garons, dans le Gard, le 11 janvier 1928. Elle suit de brillantes études au Conservatoire de Paris et décroche en 1955 les premiers prix de chant et d&rsquo;opéra du Conservatoire de Paris, et le prix Osiris (du nom de son mécène, Daniel Iffla Osiris, décédé en 1907, qui fit un legs au Conservatoire pour subventionner ce prix destiné à récompenser l’un des premiers prix du Conservatoire : la crème de la crème, donc). Comme c’est l’usage, le soprano intègre la Réunion des théâtres lyriques nationaux et sera membre de la troupe de l’Opéra de 1956 à 1973, c’est-à-dire jusqu’à sa dissolution par Rolf Liebermann. Avant même de chanter sur les scène parisiennes, Guiot fait des débuts à Vichy en 1954, puis à Strasbourg et enfin à Favart en janvier 1956, dans le rôle d’Antonia des <em>Contes d’Hoffmann</em>. A l&rsquo;Opéra-comique, elle chantera également M<em>adame Butterfly, Manon, La Bohème, Carmen, Paillasse, Cosi fan tutte</em> (en alternance avec Elizabeth Schwarzkopf !)&#8230; Elle fait ses débuts à Garnier le 23 juin 1957 dans <em>Le Martyre de Saint Sébastien</em>, puis, à partir de 1959, y interprète les rôles de premiers plans : Marguerite de <em>Faust</em> (1959), Micaëla (le 10 novembre 1959, <a href="https://youtu.be/DL48rbQ2ePE?t=49">avec la formidable Jane Rhodes</a>, lorsque l’ouvrage, habituellement donné à Favart, passe à Garnier : c’est la toute première fois que la télévision française diffuse un opéra en direct, et le Général de Gaulle est passé faire un p’tit coucou : <a href="https://www.youtube.com/watch?t=60&amp;v=Xqf1eTz-NFU&amp;feature=youtu.be">on appréciera la musique qui l&rsquo;accompagne</a>), <em>Roméo et Juliette </em>(1963) … Le 28 avril 1962, elle chante la 1000e représentation de <em>Mireille</em> à Favart aux côtés d’Alain Vanzo. Son dernier grand rôle parisien est celui de Liu dans une <em>Turandot</em> chantée aux côtés de Birgit Nillson et James King à Garnier en 1968 (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=pMQnuUY3MmA">ici à Toulouse quelques années plus tard</a>). Andréa Guiot ne fait pas partie des artistes licenciés par Liebermann, mais ses rôles parisiens deviennent on ne peut plus mineurs : une Fille-fleur dans <em>Parsifal</em>, quand même quelques Mimi, et deux dernières Helmwige dans <em>Die Walküre</em> en 1978. Si elle est très présente en province, Guiot chante peu à l’étranger (le label Malibran a édité une <em>Hérodiade</em> enregistrée aux Pays-Bas en 1957 à Hilversum : elle y incarne Salomé). Citons également <em>Mireille</em> au Festival de Wexford en 1961, <em>Faust</em> à Chicago et la création new-yorkaise des <em>Dialogues des Carmélites</em> en concert à Carnegie Hall en 1964 sous le bâton de Georges Prêtre… Sa voix supportait sans difficultés les représentations en plein air : arènes de Nîmes et de Cimiez, théâtres antiques d’Arles et d’Orange où elle interpréta Micaela, Juliette, Mireille, Marguerite. Sans faire d’adieux officiels, elle se consacre à l’enseignement au Conservatoire de Paris, et également à Lyon, Toulouse, Marseille, et finalement Montpellier. La voix d’Andréa Guiot était limpide et bien projetée, homogène sur une large tessiture et sa diction était remarquable. De sa maigre discographie, on retiendra en particulier l’inévitable <a href="https://www.youtube.com/watch?v=WjACMfMxOxY"><em>Carmen</em></a> (chez EMI, elle est la partenaire de Maria Callas dans l’enregistrement dirigé par Georges Prêtre, et chez Philips, celle de Jane Rhodes), <em>Le Roi d’Ys </em>(avec Rhodes et Vanzo), un fabuleux <em>Sigurd</em> ou encore le<em> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=g3RNRzhKhwY">Psaume 47 </a></em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=g3RNRzhKhwY">de Florent Schmitt</a>. De son rôle fétiche, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=WBYSGkNXhSQ"><em>Mireille</em> nous n&rsquo;avons que des extraits</a> enregistrés avec Alain Vanzo. L’enregistrement des <em>Contes d’Hoffmann</em>, quoiqu’imparfait, nous fait redécouvrir la fine fleur du chant des années 60. Enfin, le label Malibran permet de compléter notre connaissance de cette artiste <a href="/cd/a-la-memoire-dun-ange">grâce à ces témoignages rares</a>. Andréa Guiot décède à Garons, à l&rsquo;âge de 93 ans.</p>
<p> </p>
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		<item>
		<title>The Gounod Edition</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/the-gounod-edition-apres-jules-charles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Aug 2018 05:26:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après la « Massenet Edition » proposée sous étiquette Erato il y a quelques mois, Warner met sur le marché une « Gounod Edition », cette fois justifiée par le bicentenaire du compositeur : quinze CD arborant tantôt le logo Erato, tantôt le logo Warner Classics. Mais contrairement au coffret Massenet, exclusivement consacré à l’opéra, cette nouvelle compilation fait la &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après la « Massenet Edition » proposée <a href="https://www.forumopera.com/cd/massenet-operas-sept-fois-jules-en-un-coffret">sous étiquette Erato il y a quelques mois</a>, Warner met sur le marché une « Gounod Edition », cette fois justifiée par le bicentenaire du compositeur : quinze CD arborant tantôt le logo Erato, tantôt le logo Warner Classics. Mais contrairement au coffret Massenet, exclusivement consacré à l’opéra, cette nouvelle compilation fait la part belle aux mélodies et à la musique religieuse. Trois opéras seulement, les trois qui ont fait la gloire de Gounod, les trois seuls que l’on joue encore, auxquels ces dernières années ont pourtant adjoint <em>Le Médecin malgré lui</em> et <em>La Colombe</em>, qu’il aurait été bon de pouvoir ajouter ici, pour montrer l’importance du genre opéra-comique dans sa carrière. Autre point discutable : au sein du vaste catalogue EMI, selon quels critères ont été retenues les versions de <em>Faust</em>, de <em>Roméo et Juliette </em>et de <em>Mireille </em>? Le choix reflète évidemment une époque où, dans l’esprit des décideurs, le chant français n’existait apparemment plus, sauf pour les seconds rôles, la présence d’Alain Vanzo dans <em>Mireille</em> étant l’exception qui confirme la règle ; heureusement, ces francophones que sont José Van Dam et Gino Quilico avaient la cote auprès des studios. Alors, certes, les chefs de chant faisaient leur métier, et les accents qu’on entend ici n’ont, pour la plupart, rien de véritablement rédhibitoire, si ce n’est qu’ils côtoient justement des artistes qui, confinés à des personnages secondaires, s’expriment, eux, dans un français assez admirables (écoutez le Tybalt de <strong>Charles Burles</strong>, la dame Marthe ou la Gertrude de <strong>Jocelyne Taillon</strong>, le Capulet ou le Ramon de <strong>Gabriel Bacquier</strong>). Ces chanteurs-là nous font imaginer ce que serait un opéra français où les principaux protagonistes s’exprimeraient avec naturel…  Dernière remarque de détail : tant qu’à faire de piocher dans le catalogue pour fabriquer ce florilège (Warner a emprunté à neuf disques différents pour constituer un bouquet d’une trentaine de mélodies), n’aurait-il pas été possible de revoir la répartition des plages pour <em>Roméo et Juliette</em>, dont l’acte II reste scindé en deux morceaux, simplement parce que les galettes reprennent la durée des 33-tours ?</p>
<p>Pour <em>Faust</em>, c’est la version dirigée en 1978 par <strong>Georges Prêtre</strong> qui a été retenue parmi tant d’autres. Le chef français choisit des tempos étonnamment mesurés : au deuxième acte, après une kermesse déjà lente, la valse est carrément soporifique. Au moins trouvera-t-on ici tout le premier tableau de l’acte IV, si souvent coupé. Avec plus de muscles que de poésie, <strong>Placido Domingo</strong> a au moins le mérite d’essayer des nuances (« A moi la jeunesse » pris sur le ton du rêve), mais son contre-ut est bien court… <strong>Nicolai Ghiaurov</strong> rappelle de loin Boris Christoff, dont il n’a que les défauts sans les qualités : même accent slave, mais surtout négligence rythmique et truculence absente, son Méphisto existe à peine. Comme on pouvait s’y attendre de la part d’une spécialiste des « petites femmes » pucciniennes, <strong>Mirella Freni</strong> est une Marguerite moins éthérée qu’à l’ordinaire, mutine et coquette dès sa première intervention, mais aussi une Marguerite un peu vériste, qui s’autorise des éclats auxquels n’aurait sans doute jamais songé madame Carvalho, pour qui Gounod conçut plusieurs de ses plus grands personnages féminins.</p>
<p>Intéressante rareté pour les francophones, la fameuse <em>Margarethe</em>, version traduite de ce que les Allemands refusent d’appeler <em>Faust</em> pour ne pas insulter la mémoire de Goethe. Dommage qu’il ne s’agisse que d’un « Grosser Querschnitt », une sélection d’extraits, car la distribution est plus qu’alléchante. En 1973, deux ans avant sa participation à la légendaire production signée Jorge Lavelli à l’Opéra de Paris, <strong>Nicolai Gedda</strong> était encore le plus séduisant des Faust, avec un contre-ut éclatant concluant « Salut, demeure chaste et pure ». <strong>Kurt Moll</strong> propose un Méphisto aux moyens somptueux, mais extrêmement sérieux jusqu’à la Sérénade. <strong>Dietrich Fischer-Dieskau </strong>est un Valentin rébarbatif à souhait. <strong>Edda Moser</strong> rate un peu son entrée, trop « grande voix » pour la modestie de Marguerite refusant la main que lui propose Faust, mais tout le reste est superbe, et l’on regrette que la scène de l’Eglise ne figure pas dans ces morceaux choisis, le 33-tours ayant limité la durée du disque à une cinquantaine de minutes. <strong>Giuseppe Patanè</strong> dirige le tout avec sérieux, très loin de l’esprit opéra-comique des origines de cette partition, et le Rias-Kammerchor sonne presque trop virginal pour la Valse.</p>
<p>Pour <em>Roméo et Juliette</em>, nous sommes toujours dans l’ère où aucun chanteur français n’était jugé digne de se voir confier les rôles principaux. <strong>Alfredo Kraus </strong>est un Roméo de 56 ans et, malgré la délicatesse de l&rsquo;incarnation, cela s’entend, comme il est inévitable : l&rsquo;aigu final dans « Ah, lève-toi, soleil » sent terriblement l&rsquo;effort et n&rsquo;est pas très agréable à l&rsquo;oreille. En écoutant <strong>Catherine Malfitano</strong> pépier assez joliment dans l’aigu, on n’imagine pas qu’elle abordera Salomé quelques années plus tard. <strong>José Van Dam</strong> est un Frère Laurent très sentencieux, mais après tout, c’est ce que veut le personnage. Michel Plasson propose une version aussi complète que possible de l’acte IV, en faisant suivre l’air du poison du « cortège nuptial », de l’épithalame et de la pseudo-mort de Juliette.</p>
<p>Par chance pour le mélomane francophone, <em>Mireille</em> est sans doute un opéra trop hexagonal pour avoir suscité beaucoup de titulaires à l’étranger : <strong>Mirella Freni</strong>, encore elle, est donc la seule non-francophone présente dans l’intégrale dirigée par Michel Plasson, encore lui. Le chef confie Andreloun à un jeune garçon – on a évité le pire, car lorsqu&rsquo;il dirige <em>Faust </em>sur scène, il a la mauvaise habitude de confier Siébel à un ténor, au nom d&rsquo;une prétendue vraisemblance. Avec un style qui n’est guère plus français que pour Marguerite, Freni semble néanmoins mieux canalisée. Comme on pouvait s’y attendre, <strong>Alain Vanzo</strong> est un modèle de raffinement, et il chante cette musique en héritier de toute une tradition longtemps préservée dans les théâtres français. Van Dam est un bel Ourrias, encore assez fringant pour imposer son bouvier.</p>
<p>Côté airs d’opéra, on trouvera ici presque tous les grands numéros ayant survécu de <em>La Reine de Saba</em>, de <em>Cinq Mars</em> et de <em>Sapho </em>(avec même la légende d’Héro et Léandre au premier acte de <em>Sapho</em>, enregistrée en 1984 par <strong>Marilyn Horne</strong>). Le jeune <strong>Rolando Villaz</strong><strong>ón </strong>était encore en 2004 un chanteur prometteur, et <strong>Françoise Pollet </strong>à son zénith était une bien belle artiste. « O ma lyre immortelle » gravé en 1958 par <strong>Régine Crespin</strong> reste un classique indémodable, indépassable. Côté mélodies, on n’en dira peut-être pas autant de la plage la plus ancienne de tout ce coffret, « Au rossignol » enregistrée en 1945 par <strong>Pierre Bernac</strong> avec Poulenc en personne au piano : la diction est exemplaire, mais le style semble aujourd’hui bien désuet. De 1957 datent vraisemblablement les deux plages où l’on entend <strong>Camille Maurane</strong>, qui sonne lui aussi un peu pointu. En 1992, <strong>José Van Dam</strong> sonnait très pompeux, décidément plus « père noble » qu’amant enflammé dans « Medjé », et il est dommage que n’ait pas plutôt été réédité dans son intégralité le disque de mélodies de Gounod proposé en 1973 par <strong>Gérard Souzay</strong>, un véritable modèle du genre. De <strong>Barbara Hendricks</strong> (qui avait en 1982 chanté Juliette sur la scène du Palais Garnier), on remarque surtout les e muets beaucoup trop appuyés et la fragilité vocale. <strong>José Carreras</strong> interprète « Au printemps » dans un français assez remarquable. On est ravi d’entendre <strong>Felicity Lott</strong> et <strong>Ann Murray</strong> chanter en duo (même si les paroles de « L’Arithmétique » ne sont pas d’un certain « Marzials » mais de Charles Turpin), ainsi que deux exquises fables de La Fontaine pour quatuor de voix d’hommes (a cappella dans le cas de « La Cigale et la fourmi »).</p>
<p>Côté musique religieuse, <em>Mors et vita</em> n’a pas bénéficié de tant d’enregistrements, et la version Plasson reste la seule disponible pour cet oratorio, genre qui motivait davantage Gounod que l’opéra dans les dernières décennies de son existence. Pour la puissante <em>Messe de sainte Cécile</em>, le choix était à peine plus large, plutôt que la version de 1984, dirigée par Georges Prêtre (avec l’inévitable Barbara Hendricks), Warner a repris celle de 1963, avec une assez superbe <strong>Pilar Lorengar.</strong> Au chapitre des curiosités, les deux symphonies gravées en 1979 par, forcément, Michel Plasson, donnent une idée de ce que Gounod aurait été sans la voix humaine.</p>
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			</item>
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		<title>Massenet Operas</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/massenet-operas-sept-fois-jules-en-un-coffret/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2018 05:04:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’avantage d&#8217;une compilation, c’est qu’elle ne coûte à peu près rien à ceux qui les mettent en vente, et qu’elle ne coûte pas trop cher à ceux qui les achètent. A condition de ne posséder aucune intégrale d’opéra de Massenet, le coffret commercialisé par Erato n’est pas dépourvu d’attraits, même s’il n’égale pas le coffret &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’avantage d&rsquo;une compilation, c’est qu’elle ne coûte à peu près rien à ceux qui les mettent en vente, et qu’elle ne coûte pas trop cher à ceux qui les achètent. A condition de ne posséder aucune intégrale d’opéra de Massenet, le coffret commercialisé par Erato n’est pas dépourvu d’attraits, même s’il n’égale pas le coffret de 23 disques réalisé par Decca en 2012, où l’on trouvait notamment <em>Le Roi de Lahore</em>, <em>Esclarmonde</em> et <em>Thérèse</em> en plus des inévitables <em>Manon </em>et <em>Werther</em>. En 16 CD, Erato présente un peu moins de raretés, mais l’offre est alléchante, qui propose sept titres représentatifs de la carrière du compositeur, de ses débuts jusqu’à sa mort, ou presque, de 1881 pour <em>Hérodiade</em> à 1910 pour <em>Don Quichotte</em>. Après, reste à voir si l’objet tient toutes ses promesses.</p>
<p>Ce que ce coffret reflète avant tout, c’est l’inéluctable internationalisation du disque, à une époque où il était apparemment devenu impensable d’enregistrer un opéra français avec des chanteurs francophones. Des Français, il n’y en a pas beaucoup ici, et il y en a qu’on aurait peut-être préféré ne pas entendre. Ainsi, pourquoi être allé chercher <strong>Henry Legay</strong> pour interpréter Des Grieux ? Pourquoi <strong>Nadine Denize</strong> pour chanter Hérodiade ? Pour un <strong>Nicolaï Gedda</strong> qui se montre admirable en Werther ou en Nicias, pour un <strong>Sherrill Milnes</strong> à la diction très correcte, il faut aussi subir quelques accents très exotiques, avec le Palémon visqueux de <strong>Richard van Allan</strong>, par exemple. Mais reconnaissons que, dans l’ensemble, la qualité d’articulation est plutôt très bonne, avec le français toujours étonnamment pur de <strong>Cheryl Studer</strong>. Et puis, soyons juste, il y a dans ce coffret deux titres entièrement confiés à des francophones : dans <em>Le</em> <em>Jongleur de Notre-Dame</em> où l’on entend enfin celui qui aurait pu et dû être le héros de bien des intégrales : <strong>Alain Vanzo</strong>, qui fut sur les scènes un superbe Des Grieux et un somptueux Werther, mais auxquels les studios ne firent jamais appel dans Massenet, sauf pour ce rôle du Jongleur qui ne correspondait peut-être pas parfaitement à sa nature. Et <a href="https://www.forumopera.com/cd/lumiere-de-levidence">l’on a déjà dit</a> tout le bien qu’il fallait penser de la <em>Sapho</em> gravée en 1976-77 par une stupéfiante <strong>Renée Doria</strong>, et l’on aimerait que tous les artistes aient conservé la même vaillance à 60 ans. Pour <strong>Beverly Sills</strong>, l’enregistrement de <em>Thaïs</em>, en 1976, arrive un peu tard : comme l’écrivait Sylvain Fort dans <a href="https://www.forumopera.com/actu/la-reine-est-morte-hommage-a-beverly-sills">son hommage nécrologique</a>, « la voix de Sills commence à décliner dès le milieu des années 70 […] l’instrument se dérobe ».</p>
<p>Curieusement,<strong> Victoria de Los Angeles</strong> a été choisie pour deux intégrales majeures où sa présene étonne un peu. Malgré tout le bien que l’on pense de la soprano espagnole, était-elle la candidate idéale pour Charlotte, rôle de mezzo même si la créatrice viennoise, Marie Renard, avait un répertoire incluant aussi de vrais rôles de soprano (mais Marie Delna, la première Charlotte française, était carrément contralto). Et en Manon, où elle est plus à sa place, il lui manque l’aisance dans l’extrême aigu qui lui aurait permis de respecter tout à fait la partition dans « Profitons bien de la jeunesse ». Dans le même ordre d’idée, <strong>José van Dam</strong> n’est pas exactement la basse exigée par Don Quichotte, et son timbre ne se différencie pas assez nettement de celui d’<strong>Alain Fondary </strong>en Sancho.</p>
<p>Côté chefs, <strong>Georges Prêtre</strong> apporte à <em>Werther</em> toute la passion souhaitable, mais la direction de <strong>Michel Plasson </strong>n’est pas la plus enflammée qui soit. <strong>Lorin Maazel </strong>assume de manière enthousiasmante la dose de clinquant inévitable dans <em>Thaïs </em>(où il interprète aussi le solo de violon de la « Méditation »), mais <strong>Pierre Monteux</strong> n’arrache pas toujours <em>Manon</em> à une certaine routine.</p>
<p>Donc il y a là du bon et du moins bon, mais s&rsquo;il existait une intégrale parfaite de <em>Manon</em> et de <em>Werther</em>, ça se saurait&#8230;</p>
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		<title>Best of 2017</title>
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					<comments>https://www.forumopera.com/best-of-2017/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 06:03:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour, mois par mois, sur les temps forts de l’année lyrique qui vient de s&#8217;écouler. Ne voulant et ne pouvant prétendre à l’exhaustivité, cette sélection s’appuie sur les articles les plus lus en 2017. Janvier 2017 Après quatre mois sans pouvoir chanter, Jonas Kaufmann confirme son retour sur scène, à Paris, dans Lohengrin et renaît &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Retour, mois par mois, sur les temps forts de l’année lyrique qui vient de s&rsquo;écouler. Ne voulant et ne pouvant prétendre à l’exhaustivité, cette sélection s’appuie sur les articles les plus lus en 2017.</strong></p>
<hr />
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b2017-1.jpg?itok=T0-7EhGr" style="width: 150px; height: 150px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Janvier 2017</strong></p>
<p>Après quatre mois sans pouvoir chanter, <a href="https://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-confirme-son-retour-pour-le-18-janvier"><strong>Jonas Kaufmann </strong>confirme son retour sur scène</a>, à Paris, dans <em>Lohengrin</em> et renaît de ses cendres lors <a href="https://www.forumopera.com/lohengrin-paris-bastille-jonas-kaufmann-le-chevalier-phenix">de représentations saluées par la critique et acclamées par le public</a>. Des chanteurs d&rsquo;opéra parasitent <a href="https://www.forumopera.com/breve/des-chanteurs-dopera-parasitent-la-ceremonie-dinvestiture-de-donald-trump">la cérémonie d&rsquo;investiture de Donald Trump</a>. La dernière Maréchale de <strong>Renée Fleming</strong> fait de <a href="https://www.forumopera.com/der-rosenkavalier-londres-roh-tristes-adieux">tristes adieux à Londres</a>. <a href="https://www.forumopera.com/breve/manon-a-monte-carlo-sans-sonya-yoncheva">L’annulation de <strong>Sonya Yoncheva</strong></a> dans <em><a href="https://www.forumopera.com/manon-monte-carlo-pleurez-manon">Manon </a></em><a href="https://www.forumopera.com/manon-monte-carlo-pleurez-manon">à Monte-Carlo</a>, les disparitions de <strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/disparition-de-georges-pretre">Georges Prêtre</a></strong> et de <strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-geori-boue">Géori Boué</a></strong>, <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-met-face-a-son-destin">les difficultés auxquelles est confronté le Metropolitan Opera</a> de New York, <a href="https://www.forumopera.com/breve/changement-de-temperatures-changement-de-distributions">les changements de distribution</a> inhérents aux rigueurs d’un hiver polaire chagrinent un mois qui déjà n’est pas le plus réjouissant du calendrier.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b2017-2.jpg?itok=k2cdANcs" style="width: 150px; height: 150px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Février 2017</strong></p>
<p>On apprend <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-nicolai-gedda">le décès dans la plus grande discrétion</a>, selon son souhait, d’un des ténors légendaires du 20<sup>e</sup> siècle, <strong>Nicolai Gedda</strong>. Tandis que <em>Fantasio</em> de Jacques Offenbach effectue <a href="https://www.forumopera.com/fantasio-paris-favart-resurrection-triomphale-dun-chef-doeuvre">un retour triomphal à Paris</a> dans une mise en scène de <strong>Thomas Jolly</strong>, Vienne réussit à étaler – ou presque – le poker d’as dans <a href="https://www.forumopera.com/il-trovatore-vienne-staatsoper-le-grand-frisson">un <em>Trouvère</em> dominé par <strong>Anna Netrebko</strong> et <strong>Ludovic Tézier</strong></a>. Les élections en France occupent les esprits. Grâce à ses appuis présidentiels, <strong>Julie Gayet</strong> cherche une porte de sortie en <a href="https://www.forumopera.com/breve/julie-gayet-se-lance-dans-la-mise-en-scene-dopera">s’essayant à la mise en scène d’opéra</a>. Emmanuel Macron grimpe dans les sondages avec <a href="https://www.forumopera.com/breve/emmanuel-macron-peut-dire-merci-a-jean-philippe-lafont">l’aide de <strong>Jean-Philippe Lafont</strong></a>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b2017-3.jpg?itok=oJi4xy0f" style="width: 150px; height: 150px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Mars 2017</strong></p>
<p>Bien que <strong>Christa Ludwig</strong>, dans <a href="https://www.forumopera.com/breve/christa-ludwig-dans-cinq-ans-nous-aurons-une-autre-netrebko">une interview exclusive</a>, ait prédit que « <em>dans cinq ans, nous aurons une autre Netrebko !</em> », la soprano la plus en vue du moment reçoit <a href="https://www.forumopera.com/breve/netrebko-a-milan-traviata-triumphans">un accueil triomphal dans <em>La traviata</em> à Milan</a> avec pas moins de 14 minutes d’applaudissements lors des saluts finaux. Après dirigé l’opéra de Rennes une douzaine d’année, <strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/alain-surrans-nouveau-directeur-dangers-nantes-opera">Alain Surrans</a></strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/alain-surrans-nouveau-directeur-dangers-nantes-opera"> prend la suite de </a><strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/alain-surrans-nouveau-directeur-dangers-nantes-opera">Jean-Paul Davois</a></strong> à la tête d’Angers-Nantes Opéra. Les divas font des leurs : <strong>Angela Gheorghiu</strong> <a href="https://www.forumopera.com/breve/teatro-colon-angela-gheorghiu-accuse">claque la porte du Teatro Colón</a> ; <a href="https://www.forumopera.com/breve/kaufmann-dans-tosca-au-met-a-peine-annonce-deja-annule">l’annulation de<strong> Jonas Kaufmann</strong> dans <em>Tosca </em>au Met</a>, prévue en décembre 2017, est le premier épisode d’une série noire qui verra en moins d’un an la distribution de cette nouvelle production entièrement – ou presque – renouvelée. <strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-dalberto-zedda">Alberto Zedda nous quitte</a></strong> à l’âge de 89 ans. Les rossiniens pleurent et, du haut du Ciel, Rossini aussi.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b-4b.jpg?itok=3hJaGZo7" style="width: 150px; height: 150px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Avril 2017</strong></p>
<p>Le sol d’avril tremble sous le pas cadencé des <em><a href="https://www.forumopera.com/les-troyens-strasbourg-levenement-musical-de-lannee">Troyens</a></em><a href="https://www.forumopera.com/les-troyens-strasbourg-levenement-musical-de-lannee">, intégralement enregistrés à Strasbourg</a> avec des moyens considérables et des chanteurs qui le sont autant. A Paris, <em><a href="https://www.forumopera.com/alcione-paris-favart-tempete-de-lumiere-pour-rouvrir-favart">Alcione</a> </em>marque la réouverture de la salle Favart après plusieurs mois de travaux. Au Sud-Ouest de la Capitale, <a href="https://www.forumopera.com/actu/la-seine-musicale-au-banc-dessai">La Seine Musicale</a> essuie les plâtres d’une inauguration plusieurs fois retardée. A la suite de Paris et New-York, l&rsquo;annonce des <a href="https://www.forumopera.com/breve/saisons-2017-18-en-cascade">prochaines saisons des maisons d’opéra du monde entier</a> tombent en cascade. Dans un climat politique délétère pour cause d’élections présidentielles proches, le concours national de chant lyrique de Béziers se trouve malgré lui embringué dans <a href="https://www.forumopera.com/breve/offenbach-interdit-a-beziers-poisson-davril">une polémique sur les origines de Jacques Offenbach</a> suscitée par un règlement qu’il serait bon de revoir maintenant que les esprits sont apaisés.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b2017-5.jpg?itok=vgw-pfOf" style="width: 150px; height: 150px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Mai 2017</strong></p>
<p>Sitôt élu Président de la République Française, Emmanuel Macron, rossinien auto-déclaré, est <a href="https://www.forumopera.com/breve/emmanuel-macron-invite-a-pesaro">invité à Pesaro</a>. A propos de Rossini, <strong>Franco Fagioli</strong> tente de relever <a href="https://www.forumopera.com/semiramide-nancy-franco-fagioli-face-a-un-impossible-defi">un impossible défi</a> en interprétant à Nancy le rôle d’Arsace dans <em>Semiramide</em>, initialement écrit pour une voix de mezzo-soprano. Avec <em>Don Carlos</em> à Lyon en mars 2018, <strong>Stéphane Degout</strong> s’apprête à <a href="https://www.forumopera.com/breve/stephane-degout-franchit-le-cap-verdi">ajouter Verdi (en français pour le moment) à son répertoire</a>. A New York, le Metropolitan Opera célébre <a href="https://www.forumopera.com/gala-du-cinquantenaire-du-metropolitan-opera-au-lincoln-center-new-york-pluie-detoiles-au">le 50e anniversaire du Lincoln Center</a>. Atteint d&rsquo;une tumeur au cerveau inopérable, <strong>Dmitri Hvorostovsky</strong> « <em>défie tous les obstacles et les dieux</em> » (dixit Peter Gelb) pour<a href="https://www.forumopera.com/breve/retour-surprise-de-dmitri-hvorostovsky-au-met"> être de la fête</a>. Il s’agit à notre connaissance de la dernière apparition publique du regretté baryton russe.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b-6.jpg?itok=QxTpVNGb" style="width: 150px; height: 150px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Juin 2017</strong></p>
<p>L’été approche mais le mois bougonne. La <a href="https://www.forumopera.com/la-cenerentola-paris-garnier-erreur-de-casting">nouvelle production de <em>La Cenerentola</em></a>, mise en scène par <strong>Guillaume Gallienne</strong> à l’Opéra national de Paris est une erreur de casting sur toute la ligne. <a href="https://www.forumopera.com/breve/les-raisons-personnelles-dannuler-danna-netrebko">L’annulation par <strong>Anna Netrebko </strong>pour « raisons personnelles »</a> de sa dernière représentation d’<em>Eugène Onéguine</em> agite la sociosphère, bien que sa remplaçante, <strong>Elena Stikhina</strong>, fasse <a href="https://www.forumopera.com/breve/si-netrebko-annule-stikhina-est-la">figure de révélation</a>. <strong>Sébastien Droy</strong> se trouve <a href="https://www.forumopera.com/breve/polemique-autour-de-la-reine-de-chypre-cyrille-dubois-monte-au-creneau">injustement pris à parti</a> après avoir <a href="https://www.forumopera.com/breve/sebastien-droy-vole-au-secours-de-la-reine-de-chypre">accepté de chanter au débotté</a> – comme il le pouvait – le rôle primordial et difficile de Gérard de Coucy dans <a href="https://www.forumopera.com/la-reine-de-chypre-paris-tce-la-deveine-dhalevy">la rare<em> Reine de Chypre </em>de Fromental Halévy au Théâtre des Champs-Elysées</a>. On apprend <a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-jeffrey-tate">le décès soudain du chef d&rsquo;orchestre américain <strong>Jeffrey Tate</strong></a>. A Londres, <strong>Ludovic Tézier</strong> est contraint par la direction du Royal Opera House de <a href="https://www.forumopera.com/breve/plus-de-iago-pour-ludovic-tezier">renoncer à Iago dans <em>Otello</em> de Verdi</a>. Heureusement, <strong>Jonas Kaufmann</strong> ajoute avec succès <a href="https://www.forumopera.com/breve/jonas-kaufmann-son-premier-otello-impressions-a-chaud">le rôle du général maure à son répertoire</a> et <a href="https://www.forumopera.com/carmen-rennes-sur-ecran-geant"><em>Carmen </em>sur écran géant à Rennes</a> ainsi que dans près de 25 villes bretonnes réussit le difficile pari de décloisonner l’opéra.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b-7.jpg?itok=gvhQCKFK" style="width: 150px; height: 150px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Juillet 2017</strong></p>
<p>L’attention se déporte dans le Sud-Est de la France. A Aix-en-Provence, <strong>Dmitri Tcherniakov</strong> divise les esprits <a href="https://www.forumopera.com/carmen-aix-en-provence-drole-de-jeu-de-role">en faisant de <em>Carmen</em> un jeu de rôle qui tourne mal</a>. A <a href="https://www.forumopera.com/rigoletto-choregies-dorange-orange-une-soiree-chargee-dadrenaline">Orange, dans <em>Rigoletto</em></a>, la jeune <strong>Nadine Sierra</strong> et l’inusable <strong>Leo Nucci</strong> attisent la température. Toujours aux Chorégies, <strong>Sondra Radvanovsky</strong>, épuisée doit <a href="https://www.forumopera.com/breve/sondra-radvanovsky-contrainte-dannuler-aida-a-orange">renoncer à Aida</a>. Plus à l’est mais encore en terres festivalières, à Bregenz, <strong>Gaëlle Arquez</strong> <a href="https://www.forumopera.com/carmen-bregenz-triomphe-pour-gaelle-arquez">triomphe en Carmen</a>. Le Wiener Staatsoper annonce <a href="https://www.forumopera.com/breve/saison-record-au-wiener-staatsoper">une vente record de billets en 2016-17</a>. De quoi faire regretter, mais un peu tard, au ministre autrichien de la culture de <a href="https://www.forumopera.com/breve/bogdan-roscic-nomme-a-la-tete-de-lopera-de-vienne">ne pas avoir reconduit dans ses fonctions <strong>Dominique Meyer</strong></a>, l’actuel directeur de l’institution viennoise.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b-8.jpg?itok=wbkJOGVi" style="width: 150px; height: 150px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Août 2017</strong></p>
<p>L’art lyrique n’est jamais en vacances. L’affaire<strong> </strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/beaune-ton-univers-impitoyable"><strong>Sacha Hatala </strong>à Beaune</a> relance la discussion sur <a href="https://www.forumopera.com/actu/chanteurs-lyriques-francais-oui-mais-a-quel-prix">le cachet et au-delà sur le statut des chanteurs lyriques en France</a>. A Salzbourg, <a href="https://www.forumopera.com/aida-salzbourg-le-renouveau-etait-dans-la-partition">la première Aida d’<strong>Anna Netrebko</strong></a> bluffe à tellement qu’on la croirait familière du rôle. <strong>Philippe Jordan</strong>, <a href="https://www.forumopera.com/breve/nomination-de-philippe-jordan-a-vienne">est nommé Directeur musical du Wiener Staatsoper</a> à partir de la saison 2020/2021. Orange en proie à des difficultés financières <a href="https://www.forumopera.com/breve/orange-la-amer">lance un appel à l’aide</a>. <a href="https://www.forumopera.com/breve/les-choregies-dorange-sous-perfusion">L’intervention de l’Etat et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur</a> sauve la situation. Jusqu’à quand ?</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b-9.jpg?itok=GEatUD01" style="width: 150px; height: 150px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Septembre 2017</strong></p>
<p>La rentrée 2017 se place sous le signe de deux des plus grands chanteurs du 20<sup>e</sup> siècle : <strong><a href="https://www.forumopera.com/actu/dix-adjectifs-pour-comprendre-le-mythe-callas">Maria Callas</a></strong> et <strong><a href="https://www.forumopera.com/actu/so-long-big-lulu">Luciano Pavarotti</a></strong> dont on commémore respectivement en ce mois de septembre les quarante et dix ans de la disparition – <a href="https://www.forumopera.com/breve/maria-by-callas-bientot-a-la-seine-musicale">expositions</a>, <a href="https://www.forumopera.com/breve/maria-by-callas-pourquoi-pour-qui">documentaire</a> pour l’une, somptueux coffrets pour les deux (<a href="https://www.forumopera.com/cd/maria-callas-live-remastered-live-recordings-1949-1964-disparue-depuis-40-ans-et-toujours"><em>Live</em> remastérisés pour La Divine</a>, <a href="https://www.forumopera.com/cd/pavarotti-the-complete-operas-le-dernier-empereur">édition de luxe des intégrales d’opéra pour le Tenorissimo</a>). L’actualité est de toute façon discographique. Si <a href="https://www.forumopera.com/cd/jonas-kaufmann-lopera-le-jonas-dhier-le-kaufmann-de-demain">le récital tant attendu d’airs d’opéras français par <strong>Jonas Kaufmann</strong></a> rate à moitié son coup, notre répertoire reste à la fête. Déjà <strong>Véronique Gens</strong> avant les vacances, avec <em><a href="https://www.forumopera.com/cd/veronique-gens-visions-un-si-bel-ecrin-et-deux-avis-contraires">Visions</a></em>, avait marqué un jalon inestimable dans la réappropriation de notre patrimoine lyrique. <strong><a href="https://www.forumopera.com/cd/espoir-si-ce-nest-lui-cest-donc">Michael Spyres</a> </strong>et <strong><a href="https://www.forumopera.com/cd/john-osborn-a-tribute-to-gilbert-duprez-dieu-linspire">John Osborn</a>,</strong> chacun différemment<strong>, </strong>ressuscitent les mânes du ténor légendaire Gilbert Duprez. <strong>Diana Damrau</strong> déclare <a href="https://www.forumopera.com/actu/diana-damrau-pourquoi-jadore-meyerbeer">adorer Meyerbeer</a> et le prouve en <a href="https://www.forumopera.com/cd/meyerbeer-grand-opera-diana-damrau-nul-nest-prophete-en-son-pays">un album qui dépasse toutes les espérances</a>.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b-10.jpg?itok=xomL4nEL" style="width: 150px; height: 150px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Octobre 2017</strong></p>
<p>Et vint <em><a href="https://www.forumopera.com/don-carlos-paris-bastille-qui-a-peur-de-krzysztof-warlikowski">Don Carlos</a></em>… Dans la mise en scène de <strong>Krzysztof Warlikowski</strong> sur l’immense scène de la Bastille, on attendait <strong>Sonya Yoncheva</strong> et <strong>Jonas Kaufmann</strong>, ce furent <strong>Ludovic Tézier</strong> et <strong>Elina Garança</strong> qui raflèrent la mise. Rétablie, <strong>Sondra Radvanovsky</strong> propose une <a href="https://www.forumopera.com/breve/une-norma-grandiose-au-met">Norma grandiose à New York</a>. #BalanceTonPorc, le hashtag lancé sur Twitter pour inciter les femmes à raconter les agressions sexuelles subies dans le monde du travail, commence à faire tâche d’huile dans le milieu de la musique classique. <strong>Susanne Mentzer </strong>est <a href="https://www.forumopera.com/breve/susanne-mentzer-balancetonporc">une des premières à briser l’omerta</a>. Warner rend <a href="https://www.forumopera.com/actu/dix-regards-sur-regine-crespin">hommage à <strong>Régine Crespin</strong></a> en éditant, dix ans après sa mort, <a href="https://www.forumopera.com/cd/regine-crespin-a-tribute-la-lionne-apprivoisee">le coffret le plus complet à ce jour de ses enregistrements</a>. <strong>Juan Diego Florez</strong> confie qu’<a href="https://www.forumopera.com/actu/juan-diego-florez-jaurais-sans-doute-pu-devenir-un-tenor-mozartien">il aurait pu devenir un ténor mozartien</a>. Son <a href="https://www.forumopera.com/cd/juan-diego-florez-mozart-album-pas-une-de-trop">premier récital chez Sony</a>, entièrement dédié à Mozart, le confirme.</p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b-11.jpg?itok=--mrUG96" style="width: 150px; height: 150px; float: left; margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="MASQUER" /><strong>Novembre 2017</strong></p>
<p><a href="https://www.forumopera.com/breve/deces-de-dmitri-hvorostovsky">Le décès de <strong>Dmitri Hvorostovsky</strong></a> jette un voile noir sur des jours que l’approche du solstice d’hiver ronge. A Versailles, <strong>Marc Minkowski</strong> et <strong>Ivan Alexandre</strong> font souffler <a href="https://www.forumopera.com/cosi-fan-tutte-versailles-lopera-cest-la-liberte">un vent de liberté sur <em>Cosi fan tutte</em></a>. <strong>Anna Netrebko</strong> et <strong>Piotr Beczala</strong> chantent pour la première fois ensemble <em><a href="https://www.forumopera.com/breve/anna-netrebko-en-parfaite-symbiose-avec-adriana">Adriana Lecouvreur</a></em><a href="https://www.forumopera.com/breve/anna-netrebko-en-parfaite-symbiose-avec-adriana"> à Vienne</a>. <strong>Michael Spyres</strong> se met <a href="https://www.forumopera.com/breve/les-wagneriens-vont-me-detester-mais-michael-spyres-assume">les wagnériens à dos</a> en excluant le compositeur de <em>Tristan und Isolde</em> du <a href="https://www.forumopera.com/actu/michael-spyres-lopera-est-comme-la-science-ou-la-religion-un-domaine-que-lon-na-jamais-fini">palmarès des compositeurs qui ont transformé le genre lyrique</a>. Prête <a href="https://www.forumopera.com/breve/angela-gheorghiu-son-message-a-roberto">de son propre aveu</a> à rechanter avec <strong>Roberto Alagna</strong>, <strong>Angela Gheorghiu</strong> est la première invitée d’<a href="https://www.forumopera.com/podcast/angela-gheorghiu-face-a-roselyne-bachelot-et-sylvain-fort">une rencontre publique organisée par forumopera.com à Paris.</a></p>
<p><img decoding="async" alt="" class="image-large" src="/sites/default/files/styles/large/public/b-12.jpg?itok=DjIpknyz" style="width: 150px; height: 150px; margin-left: 10px; margin-right: 10px; float: left;" title="MASQUER" /><strong>Décembre 2017</strong></p>
<p>En mettant <a href="https://www.forumopera.com/la-boheme-paris-bastille-trahison">à la Bastille <em>La Bohème</em> sur orbite</a>, <strong>Claus Guth</strong> a-t-il poussé le bouchon trop loin ? « Trahison ! » proteste la majorité du public dans la salle, puis en horde sur les réseaux sociaux. L’affaire serait d’état s’il ne s’agissait d’opéra. Plus grave, <strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/harcelement-sexuel-james-levine-sur-le-banc-des-accuses">James Levine </a></strong><a href="https://www.forumopera.com/breve/harcelement-sexuel-james-levine-sur-le-banc-des-accuses">fait l’objet d’une enquête</a> pour abus et violence sexuels et le Metropolitan Opera décide de <a href="https://www.forumopera.com/breve/le-metropolitan-opera-suspend-ses-relations-avec-james-levine">suspendre toutes relations avec le chef d’orchestre</a>. A quelques jours de <a href="https://www.forumopera.com/le-comte-ory-paris-favart-tu-ne-hueras-point">la première du <em>Comte Ory</em> à l’Opéra Comique</a>, <strong>Julie Fuchs</strong> chante lors de <a href="https://www.forumopera.com/breve/julie-fuchs-chante-pour-johnny">la cérémonie d’obsèques de Johnny Hallyday</a>. <a href="https://www.forumopera.com/breve/opera-le-rapport-qui-met-fin-aux-idees-recues">Un rapport commandé par le syndicat professionnel Les Forces Musicales</a> bouscule pas mal d’idées reçues et laisse entrevoir des lendemains plus souriants. Soucieux de promouvoir l&rsquo;art lyrique auprès du plus grand nombre, forumopera.com lance des <a href="https://www.forumopera.com/actu/trophees-de-lannee-2017-a-vous-de-voter">trophées volontairement démocratiques</a>. A nos lecteurs d’élire leur lauréat dans huit catégories déterminées. L&rsquo;opération rencontre le succès espéré. Les résultats, annoncés lundi prochain 1<sup>er</sup> janvier, offriront un aperçu, plus bref encore mais tout aussi révélateur, de l’année qui s’achève.</p>
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		<title>Régine Crespin, a tribute</title>
		<link>https://www.forumopera.com/cd-dvd-livre/regine-crespin-a-tribute-la-lionne-apprivoisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Nov 2017 06:36:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans que Régine Crespin nous a quittés, mais quarante ans depuis ses derniers disques. Warner a eu bien raison de rendre hommage à la plus grande soprano française de l’après-guerre, qui n’eut jamais dans son pays la reconnaissance qu’elle avait pourtant amplement méritée. Dix CD, c’est bien, mais c’est finalement peu compte tenu de &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Dix ans que <strong>Régine Crespin</strong> nous a quittés, mais quarante ans depuis ses derniers disques. Warner a eu bien raison de rendre hommage à la plus grande soprano française de l’après-guerre, qui n’eut jamais dans son pays la reconnaissance qu’elle avait pourtant amplement méritée. Dix CD, c’est bien, mais c’est finalement peu compte tenu de la stature de cette artiste : cela reflète néanmoins le scandaleux sous-emploi dont Crespin fut alors victime de la part d’EMI, puisqu’elle ne fut sollicitée pour aucune des intégrales qui auraient dû apparaître comme autant d’évidences. Elle fut un peu plus gâtée chez Decca, qui lui permit de participer à un <em>Rosenkavalier</em> et à <em>La Walkyrie</em>.</p>
<p>Pour ce coffret, on n’a pas cherché ici à bourrer le minutage pour faire tenir le maximum de musique sur les galettes comme l’a fait Deutsche Grammophon, avec des résultats parfois curieux, pour son récent hommage à Gundula Janowitz. Warner a décidé de respecter les programmes des différents récitals gravés à partir de 1958 et jusque dans les années 1970, où une crise vocale poussa Crespin à tenter de se réinventer en mezzo-soprano : la plupart de ces disques ne dépassent donc pas les 45 minutes, durée normale d’un 33-tours. Les CD les plus longs sont le fruit d’assemblages conçus pour l’occasion (les deux derniers, en particulier, tiennent un peu du pot-pourri où se rencontrent les œuvres les plus diverses, la cocotte Métella côtoyant Madame Lidoine). Le tout premier CD est complété par deux airs enregistrés dans le cadre d’un « Panorama de l’Opéra français » publié par le Club français du disque et qui faisait intervenir bien d’autres artistes (mesdames Gorr, Sarroca, Scharley, messieurs Lance, Vanzo, Massard, etc.). Et le CD 7 réunit deux disques de mélodies, gravés avec deux pianistes différents.</p>
<p>Quelques lacunes inévitables, donc : rien de Richard Strauss, alors que Crespin fut une très grande Maréchale. Pas trace non plus de la Pénélope de Fauré, où elle fut mémorable. Manque aussi peut-être le <em>Stabat Mater</em> de Poulenc, paru en 1964.</p>
<p>Dans Wagner, la suprématie crespinienne fut clairement reconnue en son temps, notamment par une invitation à se produire à Bayreuth de 1958 à 1961, puis à Salzbourg en 1967. Magnifique Elisabeth, splendide Elsa, Crespin savait conférer à ces personnages une générosité latine qui ravit dans le répertoire germanique. Son timbre laiteux et la pureté de son émission donnent l’impression d’une voix qui s’élance sans effort apparent dans les partitions les plus lourdes, affrontant sans forcer l’orchestre wagnérien, et sans jamais sacrifier la diction, comme tant d’autres par la suite se croiraient autorisées à le faire…</p>
<p>Dans le répertoire italien, il existait encore dans les années 1960 une redoutable concurrence, qui rend peut-être moins exceptionnel le témoignage crespinien : de nos jours, le public sauterait au cou d’une artiste de ce calibre, mais les verdiennes et les pucciniennes hors-pair existaient alors en abondance. Outre le disque exclusivement consacré à Verdi, l&rsquo;opéra italien est bien sûr présent sur les CD 1 et 4, sans oublier les extraits d’une <em>Tosca </em>en français (CD 10). Plus peut-être que la Leonora du <em>Trouvère</em>, Amelia du <em>Bal masqué</em> convient fort bien à Crespin, comme le montre un beau « Morrò » (CD 4), et un superbe « Orrido campo » (CD 5). Si les graves impressionnent, si l’aigu est pulpeux, on regrette l’absence du contre-ré bémol dans la scène de somnambulisme de <em>Macbeth</em> (madame Crespin triche un peu, en remplaçant la série fa-la-ré-ré par ré-fa-la-ré). On s’amusera peut-être de l’entendre enchaîner Eboli et Elisabeth, mais cela nous rappelle simplement que les tessitures des deux personnages ne sont pas si différentes (et l’on s’indignera à juste titre que la traduction italienne ait été préférée à l’original, pour un enregistrement réunissant une chanteuse française, un chef français et un orchestre français. Autres temps, autres mœurs…). Un des rares doublons de ce coffret permet aussi de comparer la maturation de l’artiste : la Desdémone de 1963 paraît ainsi nettement plus affirmée que celle de 1958, avec un personnage plus consistant. Sur le plan dramatique, on peut aussi remarquer une évolution. Dans son récital italien de 1963 (CD 4), Crespin sonne un peu trop distinguée pour Santuzza ou même pour Gioconda, dont le « Suicidio » paraît bien peu viscéral (et ce n’est pas la réserve typiquement britannique de l’orchestre de Covent Garden qui l’aidera). Trop grande dame pour la petite mousmé Butterfly, l’interprète laisse quand même affleurer son tempérament par endroits, avec toujours cette distinction majestueuse plus adaptée à la Marguerite de Boito.</p>
<p>Dans le répertoire français aussi, on est d’abord frappé par l’extrême pudeur de l’interprétation : nous sommes en studio, bien sûr, mais c’est aussi l’époque qui le voulait ainsi. Si Crespin pouvait être une lionne sur scène, le disque la trouve presque placide pour l’air des Lettres, et Charlotte paraît ici presque trop maîtresse d’elle-même par rapport aux émotions que le texte et la musique expriment. On n’adressera pas le même reproche aux sélections d’extraits (inimitable noblesse des deux héroïnes des<em> Troyens</em>, très belle Salomé dans <em>Hérodiade</em>), même si l’entourage n’y est pas toujours aussi glorieux qu’on le voudrait. Irremplaçable, on le savait, le disque d’airs d’opéra français (CD 3), rempli de pages magnifiques, et où la direction de <strong>Jésus Etcheverry</strong> fait ressortir la mollesse intolérable de<strong> Jean Laforge</strong>, surtout dans <em>Alceste</em> (CD 1). Drôle d’idée d’avoir inclus le Roi de Thulé dans sa version Gounod en s’arrêtant dès la fin de la ballade, même si personne ne se serait attendu à Régine Crespin dans l’air des bijoux. Après elle, qui pourra maintenant redonner vie à <em>Sigurd</em> ou à <em>La Reine de Saba</em> ? Enfin, Anna Caterina Antonacci a prouvé qu’il était possible d’être Cassandre après Crespin, tous les espoirs sont donc permis.</p>
<p>Le coffret nous rappelle enfin que Crespin fut aussi une mélodiste, pas seulement adepte de la mélodie avec orchestre, comme dans le fameux disque Ravel-Berlioz enregistré avec <strong>Ernest Ansermet</strong>, mais également une Liedersängerin et une pratiquante de la mélodie française. Qui est ce <strong>John Wustman</strong> qui l’accompagnait ? Né en 1930, ce pianiste américain travailla avec les plus grands (Schwarzkopf, Pavarotti, Christa Ludwig…). Les Fauré et certains Duparc pourront sembler un peu lents quand même. Les extraits d’opérette prouvent que la diva avait de l’humour, ce que confirme une chanson comme « La Tantina de Burgos » à la fin du dernier disque. </p>
<p>______</p>
<p><strong>&gt; Commandez ce coffret ! </strong><a href="https://www.amazon.fr/gp/product/B072K5VPHC/ref=as_li_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=6746&amp;creativeASIN=B072K5VPHC&amp;linkCode=as2&amp;tag=forumopera-21&amp;linkId=0fc6457b42514990d3829ec9ed5217d5" target="_blank" rel="noopener">Régine Crespin &#8211; A Tribute (10 CD)</a><img decoding="async" alt="" border="0" height="1" src="//ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=forumopera-21&amp;l=am2&amp;o=8&amp;a=B072K5VPHC" style="border:none !important; margin:0px !important;" width="1" /></p>
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		<title>Disparition de Georges Prêtre</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/disparition-de-georges-pretre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2017 18:40:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On pensait avoir refermé avec 2016 la litanie des disparitions mais 2017 commence à peine que l&#8217;on apprend la mort de Georges Prêtre aujourd&#8217;hui, 4 janvier, à l&#8217;âge de 92 ans. Avec plus d&#8217;un demi-siècle de présence dans la vie musicale internationale, il faudrait plusieurs pages pour citer les hauts faits de ce chef d’orchestre &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On pensait avoir refermé avec 2016 la litanie des disparitions mais 2017 commence à peine que l&rsquo;on apprend la mort de <strong>Georges Prêtre</strong> aujourd&rsquo;hui, 4 janvier, à l&rsquo;âge de 92 ans. Avec plus d&rsquo;un demi-siècle de présence dans la vie musicale internationale, il faudrait plusieurs pages pour citer les hauts faits de ce chef d’orchestre français qui après avoir remporté un premier prix de trompette en 1944 fit ses débuts en 1946 à l&rsquo;Opéra de Marseille. Le format de cette rubrique nous oblige à n’en citer qu’un ou deux. Plus que la soirée inaugurale de l&rsquo;Opéra Bastille le 13 juillet 1989 en présence de François Mitterrand, on retiendra la création de <em>La Voix humaine</em> en 1959 à l’Opéra-Comique puis sa complicité avec<strong> Maria Callas </strong>qu’il accompagna dans les derniers temps de sa carrière, enregistrant avec elle <em>Tosca</em>, <em>Carmen</em> et plusieurs récitals.</p>
<p><iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/H_YPOq8ttuw" width="560"></iframe></p>
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		<title>Maria Callas de nouveau remastérisée</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/maria-callas-de-nouveau-remasterisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Christophe Rizoud]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 11:15:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On n&#8217;en finit plus de rafraîchir les enregistrements, pirates ou non, de Maria Callas. Il y a deux ans, Warner procédait en soixante-neuf CD au toilettage sonore des bandes studio de 1949 à 1964. C&#8217;est à présent Universal qui remastérise le concert de 1963 à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Georges &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>On n&rsquo;en finit plus de rafraîchir les enregistrements, pirates ou non, de<strong> Maria Callas</strong>. Il y a deux ans, Warner procédait en <a href="http://www.forumopera.com/cd/integrale-des-enregistrements-studio-de-maria-callas-quoi-de-neuf-callas">soixante-neuf CD</a> au toilettage sonore des bandes studio de 1949 à 1964. C&rsquo;est à présent Universal qui remastérise le concert de 1963 à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de<strong> Georges Prêtre</strong>. Après cinq ans d&rsquo;absence, celle qui est incontestablement la plus grande cantatrice du 20e siècle faisait un retour attendu dans la ville où elle devait tristement finir ses jours quatorze ans plus tard. Présenté sous forme de coffret, l’enregistrement comprend des photos inédites et des bonus exclusifs dont une interview par l’ami et manager de Maria Callas, Michel Glotz, jamais publiée auparavant. Sortie initialement annoncée aujourd&rsquo;hui, 2 décembre, jour anniversaire de la naissance de la Divine (qui aurait eu cette année 93 ans), repoussée en 2017.</p>
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		<title>La Scala honore Georges Prêtre</title>
		<link>https://www.forumopera.com/breve/la-scala-honore-georges-pretre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Bury]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Nov 2015 15:00:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 22 février 2016, à La Scala, un concert rendra hommage à Georges Prêtre. Il avait d’abord été prévu de fêter ses 90 ans en août 2014, mais le chef français s’était malheureusement fracturé le col du fémur en juin et avait annulé tous ses engagements. Qu’à cela ne tienne, la fête a été repoussée &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 22 février 2016, à La Scala, un concert rendra hommage à <strong>Georges Prêtre</strong>. Il avait d’abord été prévu de fêter ses 90 ans en août 2014, mais le chef français s’était malheureusement fracturé le col du fémur en juin et avait annulé tous ses engagements. Qu’à cela ne tienne, la fête a été repoussée afin de célébrer cette fois le demi-siècle écoulé depuis la première fois où le maestro fut invité à diriger l’orchestre du théâtre lombard. C’est en 1966 que Georges Prêtre fit ses débuts à Milan, avec un <em>Faust</em> réunissant Mirella Freni, Nicolai Gedda et Nicolai Ghiaurov, dans une mise en scène de Jean-Louis Barrault. Il revint ensuite pour le répertoire français (<em>Roméo et Juliette</em> de Berlioz en 1969, <em>Samson et Dalila</em> en 1970, <em>Carmen</em> en 1972, <em>Pelléas</em> en 1973 et 1977, <em>Werther</em> en 1976,<em> L’Enfant et les sortilèges</em> en 1978, <em>Les Troyens</em> en 1982…), mais aussi pour l’opéra italien, avec une <em>Turandot</em> dès 1968, sans oublier de nombreux concerts symphoniques. Justement, le 22 février, il n’y aura pas de voix : Ouverture d’<em>Egmont </em>et Concerto pour piano n°3 de Beethoven, <em>Boléro</em> de Ravel… L’opéra ne sera pas totalement oublié, puisque le chef nonagénaire dirigera aussi l’ouverture de <em>La Force du destin</em>.</p>
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